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Afrique

L'ONU réduit les effectifs de la Monuc mais reste dans le pays

Vidéo par Mariam Pirzadeh

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/05/2010

L'ONU a décidé de retirer 2 000 de ses 20 000 casques bleus déployés en République démocratique du Congo d'ici au 30 juin. À partir du 1er juillet, la Monuc va par ailleurs changer de nom. Elle sera désormais baptisée "Monusco".

AFP- Le Conseil de sécurité n'a que partiellement accédé vendredi au souhait du président Joseph Kabila en réduisant de 10% les effectifs de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc) mais sans aller jusqu'à programmer son départ.

Dans sa résolution 1925 adoptée à l'unanimité, le Conseil a autorisé le retrait d'un maximum de 2.000 personnels militaires de la force, sur un total actuellement déployé d'un peu plus de 20.000. Ces troupes doivent être retirées "de zones où la situation en matière de sécurité le permet".

Cette réduction devra s'effectuer d'ici au 30 juin, date à laquelle l'ex-Congo belge fêtera le cinquantenaire de son indépendance.

Le Conseil a également changé le nom de la force, qui deviendra à partir du 1er juillet la Mission de l'ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco), et a recadré son mandat pour l'axer principalement sur la protection des populations civiles.

Le mandat, qui allait expirer lundi, est reconduit jusqu'au 30 juin 2011.

Le Conseil décide que d'éventuelles futures reconfigurations de la Monusco "dépendront de l'évolution de la situation sur le terrain et du degré d'achèvement de certains objectifs par le gouvernement de RDC et la mission de l'ONU".

Ces objectifs sont "l'achèvement des opérations militaires en cours dans les Kivus et la Province orientale" (est) contre divers groupes armés, "l'amélioration de la capacité du gouvernement à protéger efficacement la population" et "la consolidation de l'autorité de l'Etat à travers tout le territoire".

Le Conseil autorise la Monusco, "tout en concentrant ses forces militaires dans l'est du pays, à garder en réserve des effectifs capables de se déployer rapidement dans d'autres régions du pays".

Il souligne que "la responsabilité d'assurer la sécurité, la consolidation de la paix et le développement incombe en priorité au gouvernement congolais".

Mais il affirme que la protection des civils doit être "prioritaire dans les décisions d'utilisation des capacités de la Monusco" et autorise celle-ci à "utiliser tous les moyens nécessaires" dans ce but.

La Monuc, plus importante force de maintien de la paix de l'ONU avec plus de 20.000 soldats et policiers, est déployée dans l'immense ex-Zaïre depuis novembre 1999.

Le président Kabila souhaite son retrait d'ici à fin 2011. Elu pour cinq ans en 2006 lors d'élections que la Monuc avait grandement aidé à organiser, il se prépare à celles de 2011 et semble vouloir faire jouer la corde nationaliste en affirmant que le pays est capable de se passer d'une présence militaire onusienne.

Mais plusieurs Etats membres de l'ONU jugent que la RDC peine à se relever après des années de guerre civile et n'est pas encore assez stabilisée et sécurisée.

La réduction de la menace posée par des groupes armés comme les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et de la rébellion ougandaise de l'armée de résistance du seigneur (LRA), actifs dans l'est du pays, est une préoccupation de l'ONU.

La Monuc fournit un appui logistique, voire un appui feu, à l'armée congolaise engagée depuis mars 2009 dans plusieurs opérations contre ces groupes armés accusés d'exactions contre les civils.

Une délégation du Conseil de sécurité s'était rendue en RDC en mai pour voir M. Kabila, les membres de son gouvernement et les responsables onusiens à Kinshasa.

L'ambassadeur de France à l'ONU Gérard Araud, qui dirigeait cette délégation, avait indiqué qu'un éventuel retrait de la mission serait fonction "de la réalité du terrain", termes qui se retrouvent dans la résolution 1925.

Première publication : 28/05/2010

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