Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande : une déception pour la gauche ?

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Kamel Mennour, galeriste

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Marie Le Guen : "Le problème, c’est l’emploi"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Un homme, une femme : la parité vue par la Génération Y

En savoir plus

POLITIQUE

Le Guen : "C’est toute l’Europe qui est malade aujourd’hui"

En savoir plus

FOCUS

Tunisie : quelle place pour l'enseignement religieux?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

FIAC 2014 : l'art contemporain célébré à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabrice Arfi, auteur, "Le sens des affaires"

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile réagit à la condamnation d'Oscar Pistorius

En savoir plus

Moyen-orient

"Nous n'avons aucune nouvelle de nos militants depuis l'assaut israélien"

Texte par Guillaume LOIRET

Dernière modification : 01/06/2010

Militant à l'Union générale des étudiants palestiniens (GUPS) en France, Taher Labadi est sans nouvelle de ses camarades présents sur la flottille internationale. Il explique à France24.com le mot d'ordre de la manifestation du lundi 31 mai.

FRANCE 24 : Pourquoi vos camarades s’étaient-ils embarqués dans cette flotte d’assistance aux habitants de Gaza ?

Assaut de Tsahal contre la flottille d'aide pour Gaza

Taher Labadi : Sept de mes camarades qui s’étaient embarqués pour participer à cette campagne, tous Français et responsables associatifs. Il s’agissait de tenter de briser le blocus qu’Israël impose à Gaza, de réclamer la paix et l’application des décisions internationales, mais de manière tout à fait pacifiste. Il n’y avait d’ailleurs que des militants pacifistes sur ces bateaux, des membres de la Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (CCIPPP) et l'Union des juifs français pour la paix (UJFP), des parlementaires européens et même le prix Nobel de la Paix, l'Irlandaise Mairead Corrigan Maguire.

Quelles nouvelles avez-vous pu avoir depuis l’assaut donné sur cette flotte ?

TL : On a perdu le contact vers 3h du matin, juste avant l’intervention des commandos israéliens. Ces derniers jours, ils nous disaient qu’ils sentaient la tension monter, qu’ils savaient que l’accostage ne serait pas une chose facile, mais ils ne s’attendaient pas à ça, et moi non plus. Visiblement, il n’y a pas de victimes françaises et ces militants étaient sur un bateau situé derrière le Mavi Marmara, le navire turc qui a subi l’assaut. Donc nous ne sommes pas trop inquiets, mais on a hâte de les voir rentrer.

Vous êtes sur la route de la manifestation de protestation, devant l’ambassade israélienne à Paris. Qu’en attendez-vous ?

TL : D’être enfin pris au sérieux lorsqu’on dit que les sanctions sont le seul moyen de faire plier Israël. Je parle de sanctions diplomatiques et, à ce titre, j’espère que la France va réagir et pas seulement convoquer l’ambassadeur israélien pour des explications. Je parle aussi et surtout de sanctions économiques : l’admission d’Israël à l’OCDE ressemble à un feu vert pour poursuivre une politique de colonisation et de répression, il faudrait pouvoir revenir dessus après ce qui s’est passé cette nuit. Et je pense aussi à cet accord commercial signé récemment entre l’Union européenne et cet État criminel : cet accord doit être annulé.

Première publication : 31/05/2010

  • PROCHE-ORIENT

    Après l'attaque de la flottille, les réactions diplomatiques se succèdent

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Condamnations unanimes de l'attaque israélienne ‎de la flottille

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Assaut meurtrier de Tsahal contre la flottille d'aide partie pour Gaza

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)