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Amériques

Barack Obama en colère contre BP qui devra payer la facture

Vidéo par Sonia DRIDI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/06/2010

Le nettoyage de la pire marée noire de l'histoire américaine et le confinement du puits pas encore colmaté sont la priorité de Barack Obama. Jeudi sur CNN, il s'est dit en colère contre BP, qui devra payer la facture pour les dommages causés.

AFP - Le président Barack Obama a reconnu jeudi être "furieux" en raison de la pollution qui souille le golfe du Mexique, tout en affirmant qu'il ne voyait pas l'intérêt de "hurler" et préférait s'intéresser aux moyens de trouver une issue à cette crise.

Interrogé par CNN sur son calme apparent, assimilé par certains critiques à de la froideur au moment où les côtes du sud des Etats-Unis sont menacées par la plus grave catastrophe écologique de l'histoire du pays, M. Obama a assuré qu'il était pleinement conscient de l'échelle de la tragédie.

Explications de l'envoyé spécial de FRANCE 24 en Louisiane

"Cette situation me rend furieux parce qu'elle illustre que quelqu'un n'a pas pensé aux conséquences de ses actions. (La pollution) ne met pas seulement en danger quelques personnes. Elle met en danger tout un style de vie et une région tout entière pour ce qui pourrait durer des années", a-t-il remarqué, selon une transcription d'un entretien devant être diffusé jeudi soir.

Le président a assuré que la compagnie pétrolière BP, qui exploitait la plateforme pétrolière Deepwater Horizon ayant coulé fin avril, provoquant une importante fuite de brut qui n'est toujours pas colmatée, avait "ressenti (sa) colère".

"Mais ce que je n'ai pas vu autant que j'aurais aimé, c'est le genre de réaction rapide" de BP, a ajouté M. Obama, dont l'administration a été accusée de ne pas avoir pris la mesure de l'étendue de la crise à venir dès son début.

"Maintenant, ils veulent aussi résoudre le problème, parce que ça leur coûte beaucoup d'argent", a observé le président: "j'adorerais passer beaucoup de temps à tempêter et à hurler sur les gens. Mais ce n'est pas pour cela que j'ai été embauché. Mon travail est de résoudre ce problème, et en fin de compte ce n'est pas de moi ou de la colère que j'éprouve qu'il s'agit".

"Il s'agit des gens qui vivent dans le Golfe et qui subissent (la catastrophe), et ce que je fais pour m'assurer qu'ils peuvent sauvegarder leur mode de vie. Et cela va être ma principale préoccupation dans les semaines et les mois à venir", a juré M. Obama.

Le président, qui doit se rendre vendredi en Louisiane (sud) pour la troisième fois depuis l'explosion suivie du naufrage de la plateforme, a par ailleurs assuré que lui et son équipe s'étaient immédiatement mobilisés fin avril.

"A la minute où la plateforme a explosé et coulé au fond de l'océan, j'ai appelé toute mon équipe (...) nous avons tout de suite compris que c'était un événement de grande portée, un gros problème, et que nous devions y investir toutes nos ressources", a-t-il ajouté.

"Tout de suite, nous avons commencé à mobiliser la Garde nationale, et fait en sorte de mettre la pression sur BP pour qu'ils réagissent (...) nous avons fini par envoyer nos scientifiques les plus brillants pour surveiller BP au moment où ils essayaient de voir comment colmater le puits", a fait valoir M. Obama.

Première publication : 04/06/2010

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