Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Gare aux Vikings !"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Attentat à Madagascar : 3 morts dont un bébé et 88 blessés dans un stade

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Pourquoi la France a-t-elle soutenu le régime criminel d'Hissène Habré au Tchad ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Brexit, acte 2 : un divorce à l'amiable ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

À l'occasion de la fête du cinéma, Marjane Satrapi ouvre les portes de son univers

En savoir plus

FOCUS

Face à la radicalisation dans les prisons, la France fait appel aux aumôniers musulmans

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Les Observateurs s'engagent : mettre en avant les actions positives

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

Brexit : et s'il n'avait pas lieu ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Stanley Johnson : "Pour moi, Boris a fait une campagne exceptionnelle !"

En savoir plus

EUROPE

L'ONU s'apprêterait à voter de nouvelles sanctions contre Téhéran

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/06/2010

La chancelière allemande Angela Merkel et le président russe Dmitri Medvedev ont estimé que les membres du Conseil de sécurité de l'ONU étaient sur le point de signer un accord en vue d'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran.

AFP - Le président russe Dmitri Medvedev a dit samedi espérer que l'Iran "écoute la voix de la communauté internationale" après que l'ONU a préparé de nouvelles sanctions contre Téhéran pour ses projets nucléaires.

"La situation est la suivante : il existe un accord sur des sanctions", a déclaré M. Medvedev lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre de deux jours avec la chancelière Angela Merkel dans la résidence des hôtes de l'Allemagne, à Meseberg, au nord de Berlin.

"Nous espérons que les dirigeants iraniens écoutent la voix de la communauté internationale", a-t-il ajouté. "De telles manifestations d'irresponsabilité ne peuvent continuer".

"Il faut écouter ce que dit" la communauté internationale, a martelé M. Medvedev. "C'est le seul moyen de résoudre les tâches les plus complexes".

Mme Merkel, dont le pays fait partie du groupe des six nations discutant avec l'Iran de son programme nucléaire controversé, et qui a déjà lancé des appels pressants à Téhéran, a estimé que le projet de résolution onusien représentait "un grand progrès sur le front diplomatique".

"Il y a deux ans ce n'était pas le cas", a-t-elle commenté. "C'est naturellement dû au fait que l'inquiétude face au programme nucléaire iranien grandit".

Ces déclarations sont intervenues après que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France) se sont mis d'accord sur un nouveau projet de sanctions contre l'Iran, soupçonné de développer un programme nucléaire militaire.

La Chine et la Russie étaient plus réticentes mais, vendredi, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait signalé le soutien de Moscou en déclarant que le projet de résolution ne prévoyait aucune sanction "paralysante" à l'encontre de l'Iran.

"Le projet actuel se concentre sur les objectifs de non-prolifération et prend en compte au maximum les intérêts économiques de la Russie et la Chine", a-t-il poursuivi.

La Maison Blanche a dit espérer jeudi qu'un vote sur de nouvelles sanctions contre l'Iran au Conseil de sécurité de l'ONU aurait lieu dès la semaine prochaine.
 

Première publication : 05/06/2010

COMMENTAIRE(S)