Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Mansouria Mokhefi, spécialiste de l’Algérie

En savoir plus

DÉBAT

L'Algérie d'aujourd'hui : économie, sécurité... le pays inquiet (partie 1)

En savoir plus

DÉBAT

L'Algérie d'aujourd'hui : économie, sécurité... le pays inquiet (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Après le 17, le 18"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

France : les prestations sociales gelées jusqu'en octobre 2015

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Après moi, le déluge"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Algérie: élection sous tension

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Veille de scrutin en Algérie

En savoir plus

DÉBAT

Nigeria : un "colosse" économique face au défi sécuritaire (partie 2)

En savoir plus

  • En direct : le président sortant Bouteflika a voté en fauteuil roulant

    En savoir plus

  • Nigeria : confusion autour du sort des 129 lycéennes enlevées par des islamistes

    En savoir plus

  • Crise ukrainienne : Poutine s'adresse aux Russes, les diplomates réunis à Genève

    En savoir plus

  • En images : mince espoir de retrouver des survivants du ferry en Corée du Sud

    En savoir plus

  • Coupe du Roi : le Real Madrid enfonce le FC Barcelone

    En savoir plus

  • Jacques Servier, le père du Mediator, est décédé

    En savoir plus

  • Vidéo : les Algérois partagés entre fatalisme et peur de l’avenir

    En savoir plus

  • RD Congo : qui en veut au directeur du parc des Virunga, blessé par balles ?

    En savoir plus

  • Transfert d'argent : l'Afrique perd près de 2 milliards de dollars par an

    En savoir plus

  • Daniel Cohn-Bendit fait ses adieux au Parlement européen

    En savoir plus

  • Economies : Valls demande aux fonctionnaires de "participer à l'effort commun"

    En savoir plus

  • L'aviation jordanienne détruit plusieurs véhicules blindés venant de Syrie

    En savoir plus

  • Crimes de guerre en Syrie : la France veut faire saisir la CPI

    En savoir plus

  • Anelka affirme ne pas avoir accepté l’offre du club brésilien

    En savoir plus

  • La police de New York ferme une unité secrète chargée d'espionner les musulmans

    En savoir plus

  • Démission du puissant chef des renseignements saoudiens

    En savoir plus

  • "Injustices et corruption alimentent le cycle de violences au Nigeria"

    En savoir plus

  • Violences sexuelles dans l'armée : Le Drian prône la "tolérance zéro"

    En savoir plus

Moyen-orient

Mahmoud Abbas en Turquie, première étape d'un marathon diplomatique

©

Vidéo par Alix LE BOURDON

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/06/2010

Istanbul, Washington, Madrid, Paris... Le dirigeant palestinien a entamé sa vaste tournée diplomatique en Turquie, où il doit s'entretenir avec le président turc Abdullah Gül. Mercredi, il sera reçu à la Maison Blanche par Barack Obama.

AFP - Mahmoud Abbas entame lundi en Turquie un périple dominé par une rencontre avec Barack Obama, une semaine après le report de la visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en raison du raid meurtrier contre la flottille pour Gaza.

Le dirigeant palestinien est arrivé dimanche soir à Istanbul, a annoncé l'agence de presse Anatolie.

Il doit s'entretenir lundi avec le chef de l'Etat turc Abdullah Gül à l'occasion d'une conférence sur l'Asie à Istanbul, ainsi qu'avec le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, de source officielle palestinienne.

Cette première étape a été ajoutée au programme initial du chef de l'Autorité palestinienne afin de présenter ses condoléances aux dirigeants turcs et discuter des mesures à prendre à la suite de ce "massacre", selon l'expression de M. Abbas.

Neuf ressortissants turcs ont été tués dans l'abordage du ferry turc Mavi Marmara lundi par des commandos israéliens.

Le voyage, annoncé officiellement le 27 mai, quatre jours avant l'arraisonnement sanglant de la flottille humanitaire par Israël, vise à examiner avec le président américain les progrès accomplis dans les discussions indirectes conduites depuis le 9 mai entre Israël et l'Autorité palestinienne par l'émissaire américain George Mitchell.

Le président palestinien, attendu à la Maison Blanche le 9 juin, doit également avoir des entretiens avec la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, au Congrès et au Conseil de sécurité nationale, a-t-on précisé dimanche de source officielle palestinienne.

Il quittera les Etats-Unis le 11 juin pour l'Europe, où il sera reçu par le chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero le 13, et le président français Nicolas Sarkozy le 14, avant de regagner Ramallah (Cisjordanie) via la Jordanie, a-t-on précisé.

Le président palestinien a insisté vendredi sur le caractère "difficile" des négociations, alors que le département d'Etat qualifiait de "constructifs et substantiels" les derniers contacts de M. Mitchell avec les deux parties.

L'émissaire américain a appelé jeudi à ne "pas laisser la tragédie de cette semaine déraper hors de tout contrôle et saper les progrès limités mais réels qui ont été accomplis", au second jour d'une conférence internationale sur l'investissement en Palestine à Bethléem (Cisjordanie).

Mahmoud Abbas avait annoncé la veille qu'il demanderait à Barack Obama "des décisions courageuses pour changer la face" du Proche-Orient.

Lors d'une rencontre avec M. Mitchell, il a également, selon le principal négociateur palestinien Saëb Erakat, "réclamé au président Obama un changement complet de politique, à commencer par la levée du siège de Gaza", que la flottille tentait de briser.

Sans aller jusqu'à condamner l'assaut, le président Obama a affirmé jeudi que "le statu quo était intenable".

Mahmoud Abbas aborde donc cette rencontre dans une position de force relative, par rapport à la partie israélienne, dont le Premier ministre a dû annuler in extremis le 31 mai son déplacement à Washington le lendemain et rentrer en Israël pour affronter les conséquences du raid.

Le développement des institutions palestiniennes figure également au programme de ses discussions aux Etats-Unis, alors que le raid a conforté le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, selon les analystes palestiniens et israéliens.

Ankara a condamné le "massacre" des passagers de la flottille, parmi lesquels plusieurs centaines de Turcs, et réclamé qu'Israël soit "puni". Samedi, quelque 10.000 personnes ont manifesté à Istanbul contre Israël.

De son côté, l'Autorité palestinienne a réclamé que les responsables de l'assaut israélien soient traduits devant la justice internationale et une enquête crédible sur ce "crime".

Mahmoud Abbas a offert mercredi la nationalité palestinienne à tous les militants de la flottille.

Première publication : 07/06/2010

Comments

COMMENTAIRE(S)