Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : une base de l'ONU attaquée à Tombouctou

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Réforme constitutionnelle, un texte, des controverses

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Crise des migrants : l'impasse de Calais

En savoir plus

TECH 24

L'archéologie en mode makers

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Revenu universel : une bonne idée ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Raul Castro à Paris : une nouvelle page dans les relations franco-cubaines ?

En savoir plus

FOCUS

La Californie en première ligne pour la reconnaissance des enfants transgenres

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Bernard Foccroulle, le souffle lyrique

En savoir plus

#ActuElles

RD Congo : la lutte contre les viols passe par la fin de l’impunité

En savoir plus

EUROPE

La Hongrie envisage d'instaurer une nouvelle taxe sur les banques

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/06/2010

Soucieux de réduire une dette qui inquiète les marchés financiers, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban (photo), a annoncé l'imposition prochaine d'une nouvelle taxe sur les établissements banquiers.

REUTERS - La Hongrie compte imposer une nouvelle taxe sur les banques et les établissements financiers, susceptible de rapporter 200 milliards de forints (840 millions d’euros) cette année, a déclaré le Premier ministre Viktor Orban, mardi au Parlement.

Viktor Orban a précisé que la contribution des banques au budget était actuellement de 13 milliards de forints.

Il a ajouté que le gouvernement ouvrirait des discussions avec les banques pour déterminer les modalités d’imposition de cette taxe.

Il a également dit que Budapest interdirait les prêts immobiliers en devises.

Le Premier ministre a également évoqué la dette de la Hongrie, sujet qui suscite des inquiétudes sur les marchés. "La dette doit à l’évidence être réduite dans les années qui viennent", a-t-il dit.

Première publication : 08/06/2010

  • HONGRIE

    Le parti de centre droit Fidesz obtient la majorité des deux tiers au Parlement

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    "Les arguments invoqués par les banques sont fallacieux"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)