Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : et la Palme d'or est attribuée à...

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Merkel-Trump, je t'aime moi non plus"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

France - Russie : des relations économiques pas si frileuses

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron, président à poigne"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Costa-Gavras, le cinema engagé sur la Croisette

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Lutte contre le terrorisme en Europe : et maintenant ?...

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La Toile émue après l'attentat contre des coptes en Égypte

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Hommage à Jean-Karim Fall : la rédaction de France 24 en deuil

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Tournée diplomatique de Trump : des débuts réussis ? (partie 2)

En savoir plus

EUROPE

La Hongrie envisage d'instaurer une nouvelle taxe sur les banques

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/06/2010

Soucieux de réduire une dette qui inquiète les marchés financiers, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban (photo), a annoncé l'imposition prochaine d'une nouvelle taxe sur les établissements banquiers.

REUTERS - La Hongrie compte imposer une nouvelle taxe sur les banques et les établissements financiers, susceptible de rapporter 200 milliards de forints (840 millions d’euros) cette année, a déclaré le Premier ministre Viktor Orban, mardi au Parlement.

Viktor Orban a précisé que la contribution des banques au budget était actuellement de 13 milliards de forints.

Il a ajouté que le gouvernement ouvrirait des discussions avec les banques pour déterminer les modalités d’imposition de cette taxe.

Il a également dit que Budapest interdirait les prêts immobiliers en devises.

Le Premier ministre a également évoqué la dette de la Hongrie, sujet qui suscite des inquiétudes sur les marchés. "La dette doit à l’évidence être réduite dans les années qui viennent", a-t-il dit.

Première publication : 08/06/2010

  • HONGRIE

    Le parti de centre droit Fidesz obtient la majorité des deux tiers au Parlement

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    "Les arguments invoqués par les banques sont fallacieux"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)