Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Travaillez, M. Macron"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La majorité des Français n'a pas de candidat au second tour"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : Ahmed Abba condamné à 10 ans de prison

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Présidentielle 2017 : le soutien à Emmanuel Macron divise

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en France : la déroute des partis traditionnels

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en France : la déroute des partis traditionnels

En savoir plus

FOCUS

Kenya : quand la sécheresse entraîne la violence

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Un an après, A'salfo rend hommage à Papa Wemba

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Battre le FN ne suffit pas"

En savoir plus

EUROPE

La Hongrie envisage d'instaurer une nouvelle taxe sur les banques

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/06/2010

Soucieux de réduire une dette qui inquiète les marchés financiers, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban (photo), a annoncé l'imposition prochaine d'une nouvelle taxe sur les établissements banquiers.

REUTERS - La Hongrie compte imposer une nouvelle taxe sur les banques et les établissements financiers, susceptible de rapporter 200 milliards de forints (840 millions d’euros) cette année, a déclaré le Premier ministre Viktor Orban, mardi au Parlement.

Viktor Orban a précisé que la contribution des banques au budget était actuellement de 13 milliards de forints.

Il a ajouté que le gouvernement ouvrirait des discussions avec les banques pour déterminer les modalités d’imposition de cette taxe.

Il a également dit que Budapest interdirait les prêts immobiliers en devises.

Le Premier ministre a également évoqué la dette de la Hongrie, sujet qui suscite des inquiétudes sur les marchés. "La dette doit à l’évidence être réduite dans les années qui viennent", a-t-il dit.

Première publication : 08/06/2010

  • HONGRIE

    Le parti de centre droit Fidesz obtient la majorité des deux tiers au Parlement

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    "Les arguments invoqués par les banques sont fallacieux"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)