Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Primaire de la gauche : un deuxième débat plus animé, des candidats plus divisés ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Primaire de la gauche : un deuxième débat plus animé, des candidats plus divisés ?

En savoir plus

FOCUS

L'Italie, une base arrière du jihadisme en Europe ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Abd Al Malik : le "combattant de la culture" reprend les armes pour Camus

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La CIA à Trump: 'le silence est d'or'"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Theresa May : vers un Brexit "dur" ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le PS, vote utile ?"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

"Les Russes ne sont pas nos ennemis", estime le futur président bulgare

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Erasmus, 30 ans de bonheur estudiantin ?

En savoir plus

EUROPE

La Hongrie envisage d'instaurer une nouvelle taxe sur les banques

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/06/2010

Soucieux de réduire une dette qui inquiète les marchés financiers, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban (photo), a annoncé l'imposition prochaine d'une nouvelle taxe sur les établissements banquiers.

REUTERS - La Hongrie compte imposer une nouvelle taxe sur les banques et les établissements financiers, susceptible de rapporter 200 milliards de forints (840 millions d’euros) cette année, a déclaré le Premier ministre Viktor Orban, mardi au Parlement.

Viktor Orban a précisé que la contribution des banques au budget était actuellement de 13 milliards de forints.

Il a ajouté que le gouvernement ouvrirait des discussions avec les banques pour déterminer les modalités d’imposition de cette taxe.

Il a également dit que Budapest interdirait les prêts immobiliers en devises.

Le Premier ministre a également évoqué la dette de la Hongrie, sujet qui suscite des inquiétudes sur les marchés. "La dette doit à l’évidence être réduite dans les années qui viennent", a-t-il dit.

Première publication : 08/06/2010

  • HONGRIE

    Le parti de centre droit Fidesz obtient la majorité des deux tiers au Parlement

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    "Les arguments invoqués par les banques sont fallacieux"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)