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EUROPE

Englué dans le golfe du Mexique, BP s'écroule à la Bourse de Londres

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/06/2010

Après avoir accusé une forte baisse à Wall Street, mercredi, le cours de BP s'est effondré à Londres, où il a cédé jusqu'à 15,72 % à l'ouverture. Les investisseurs redoutent les conséquences financières de la marée noire.

AFP - Le cours de BP s'est effondré de plus de 15% jeudi à la Bourse de Londres, après avoir chuté dans des proportions identiques la veille à Wall Street, les investisseurs s'inquiétant de plus en plus de l'impact de la marée noire sur le groupe pétrolier britannique.

Vers 07H35 GMT, BP perdait 5,50% à 370 pence, après avoir cédé jusqu'à 15,72% en début de séance, à 330 pence.

Le cours de BP à Londres a ainsi répliqué presque à l'identique sa performance de la veille à la Bourse de New York, où les actions du groupe pétrolier britannique avaient chuté de 15,80%, tombant à leur plus bas niveau depuis 14 ans.

Selon des courtiers, cette chute a été alimentée par des craintes liées à la marée noire dans le Golfe du Mexique.

Les investisseurs craignent de plus en plus que le géant pétrolier ne soit contraint de suspendre le paiement de dividendes à ses actionnaires, pour apaiser l'opinion publique américaine. Et ils s'inquiètent plus largement sur l'impact financier de la catastrophe, qui pourrait se chiffrer en dizaines de milliards de dollars.

Certains investisseurs vont même jusqu'à redouter que la marée noire ne conduise à une remise en cause de l'avenir des activités du groupe aux Etats-Unis, voire à une faillite du groupe, des craintes jugées cependant exagérées par les analystes.

Jeudi, le groupe a tenté d'apaiser ces craintes, disant ne voir "aucune raison" justifiant l'effondrement de son cours à Wall Street, et insistant sur sa bonne santé financière. Il a indiqué séparément que la marée noire lui avait déjà coûté près d'un milliard et demi de dollars à ce jour, tout en répétant qu'il lui était impossible d'estimer le coût final de la catastrophe.
 

Première publication : 10/06/2010

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