Dernière modification : 14/06/2010
- Coupe du monde 2010 - Football - Italie - Paraguay
Le Paraguay neutralise le champion du monde italien
Championne du monde en titre, l'Italie s'est contentée d'un match nul face au Paraguay, lors de son premier match du Mondial-2010. Menée au score, la Squadra Azzura est parvenu à égaliser peu après l'heure de jeu.
Par Dépêche (texte)
REUTERS - L'Italie a préservé l'essentiel 1-1 face au Paraguay pour son entrée en Coupe du monde, lundi au Cap en match du groupe F, sans parvenir à lever les doutes qui planent sur ses chances d'aller loin dans le tournoi. Les champions du monde en titre, menés au score après un but d'Antolin Alcaraz à la 39e, ont eu le temps de tergiverser sur la question pendant de longues minutes avant l'égalisation de Daniele de Rossi à la 63e.
Les Paraguayens, qui visent mieux que les huitièmes de finale pour leur quatrième participation successive à une Coupe du monde, ont confirmé leur penchant pour la tactique défensive et le jeu aérien qui leur a permis de battre l'Argentine et le Brésil en éliminatoires sud-américaines.
Face à cette équipe solide mais sans grande imagination, les joueurs de Marcello Lippi ont manqué d'efficacité offensive malgré leur volonté de repartir du Cap avec une victoire.
L'Italie est pourtant bien entrée dans le match, posant le jeu avec aplomb sur la pelouse du stade de Green Point trempée par une pluie battante. Dominatrice au milieu du terrain, elle ne parvient toutefois pas, faute de tranchant dans les derniers mètres, à inquiéter des Paraguayens qui sortent la tête de l'eau après vingt minutes de jeu. Les incursions croissantes des Sud-Américains dans le camp adverse révèlent alors la nervosité d'une défense d'ordinaire réputée pour son sang-froid.
La demi-heure s'écoule, sans grande excitation, jusqu'à un coup franc du Paraguay à la 39e minute. Aureliano Torres soigne un service parfaitement enveloppé qu'Antolin Alcaraz propulse de la tête au fond des cages d'un Gianluigi Buffon impuissant.
Buffon remplacé
Surprise de taille, l'emblématique gardien azzurro est remplacé au retour des vestiaires par le portier de Cagliari Federico Marchetti.
Un long centre de Gianluca Zambrotta que Simone Pepe manque de reprendre acrobatiquement à la 53e redonne un peu de courage à des Italiens touchés au moral mais la réplique paraguayenne, une frappe contrée d'Enrique Vera, a de quoi leur donner encore des frayeurs.
La partie s'anime. Le vétéran de la Juve Mauro Camoranesi, entré à la 58e, se signale d'emblée par un long centre dangereux bien capté par Justo Villar. Mais le gardien paraguayen, sur un corner de Simone Pepe à la 63e, oublie la balle que Daniele de Rossi pousse au fond des filets.
Soulagée par l'égalisation, la Squadra retrouve du tonus face à un Paraguay déstabilisé. Lippi fait entrer Di Natale avec l'intention affichée d'accentuer la pression.
Gerardo Martino choisit lui de remplacer Lucas Barrios par Oscar Cardozo, meilleur buteur en championnat portugais cette saison avec Benfica.
Mais les passes sont trop imprécises de part et d'autre pour déverrouiller la rencontre, en dépit d'un tir lointain de Riccardo Montalivo à la 83e que Justo Villar, vigilant, détourne de ses cages.



























Commentaires (1)
Facile la critique! Mais
Facile la critique! Mais gagné alors que tout le monde a encore a l'esprit les champions du monde 2006 c'est autre chose.
On se rappelle très bien la France éliminé lors des phases qualificatives du mondial 2002 en Corée du sud, ayant subi 2 défaites et un nul, reparti direct alors qu'il étaient champions du monde 1998 et d'europe 2000, donc pas de quoi polémiqué sur la squadra.
Ils sont tout de même offerts une bonne entrée en compétition, manque de milieux pour parfaire l'attaque.
Notons aussi le très mauvaise arbitrage, un coup franc qui donne le but au Paraguay(CF inexistant),une magnifique bicyclette de PEPE qui est manquée de très peu et un pénalty non sifflé pour l'Italie.
Alors dénigrer est facile mais peut être quand laissant les joueurs, entraineur, et équipe tranquille on verra un autre mondial.
Car malgré tous les nombreuses critiques en 2006, Domenech a amené les bleus en finale(donc gardé votre langue dans votre bouche, merci).
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