Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : plusieurs morts dans des heurts au Nord-Ouest

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Alep-est, à feu et à sang

En savoir plus

LE DÉBAT

Guerre en Syrie : Alep, la chute finale ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Guerre en Syrie : Alep, la chute finale ? (partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Primaire de la gauche : quelle est la stratégie de Manuel Valls ?

En savoir plus

POLITIQUE

Présidentielle-2017 : quelle gauche après Hollande ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : avec "La Division d'or", à la conquête de Mossoul

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Demain tout commence" : Omar Sy, allô papa bobo !

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Juan Manuel Santos : "Le processus de paix avec les Farc est irréversible"

En savoir plus

Sports

Affrontements au Cap entre la police et des stadiers en grève

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/06/2010

Quelque 200 stadiers en grève qui s'étaient rassemblés pour manifester au Cap ont été dispersés par la police. Les forces de l'ordre ont tirés des balles en caoutchouc et des grenades assourdissantes pour mettre un terme à la manifestation.

AFP - La police sud-africaine a tiré jeudi des balles en caoutchouc et des grenades assourdissantes pour disperser quelque 200 stadiers grévistes au Cap (sud-ouest) et a procédé à plusieurs arrestations, a annoncé la police.

"Ils ont été prévenus que c'était un rassemblement illégal. On leur a donné le temps de se séparer, ils ne l'ont pas fait. Après plusieurs sommations, nous avons eu recours à des grenades assourdissantes et des balles en caoutchouc pour disperser la foule", a déclaré à l'AFP un porte-parole local de la police, Andre Traut.

Il a précisé que plusieurs personnes avaient été arrêtées pour rassemblement illégal. Au moins dix grévistes ont été interpellés devant les bureaux de leur employeur Stallion Security Consortium, une entreprise privée chargée par le comité local d'organisation du Mondial-2010 d'assurer la sécurité dans certains stades, selon la chaîne de télévision privée e.tv.

Les agents de sécurité protestent contre une réduction de salaire imposée par leur employeur.

Des premiers heurts avaient eu lieu dimanche à Durban après le match Allemagne-Australie (4-0), quand 400 stadiers avaient organisé une manifestation, dissoute après une intervention musclée de la police anti-émeutes.

Quelques heures plus tard, leurs collègues du Cap avaient quitté leur poste de travail, juste avant le coup d'envoi lundi d'Italie-Paraguay (1-1).

La police a pris mardi le contrôle de quatre des dix stades du Mondial de football pour éviter que le mouvement de grève ne perturbe les matches.

"Si quiconque perturbe un autre stade, nous sommes prêts dans un délai très court, à prendre en charge ce stade", a prévenu jeudi le chef de la police Bheki Cele, dont les propos ont été rapportés par l'agence de presse Sapa.

"Les matchs de la Coupe du monde 2010 de la Fifa ne doivent pas être perturbés", a-t-il poursuivi.

Les forces de l'ordre sont désormais en charge des opérations au Cap (sud-ouest), à Durban (sud-est), à Port Elizabeth (sud) et autour du stade de l'Ellis Park, dans le centre de Johannesburg.

Le chef du comité local d'organisation (Loc) du Mondial, Danny Jordaan, a loué le travail des policiers.

"Ils ont fait un travail incroyable. Au Cap, en trois heures, tout était en place et le match a débuté à l'heure", a-t-il déclaré jeudi avant les affrontements.

"Nous venons juste d'avoir une autre réunion avec la police hier (mercredi) et nous sommes satisfaits: tout est en place", a-t-il précisé.

L'Afrique du Sud, où les inégalités de revenus sont criantes, est fréquemment secouée par des mouvements sociaux qui dégénèrent parfois en violences.

Première publication : 17/06/2010

COMMENTAIRE(S)