Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Les Arméniens cachés de Turquie en quête d’identité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Yémen : des milliers de réfugiés affluent à Djibouti

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Christianophobie" : un mots qui fait peur..

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton entre en piste pour 2016 - Les élections législatives au Royaume-Uni

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Naufrages de migrants : l'Europe passive ou impuissante ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Manuel Valls contre le racisme et l'antisémitisme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle américaine 2016 : l'économie dans la campagne

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Nokia s'offre Alcatel-Lucent : les emplois menacés ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Afrique du Sud : les familles des mineurs de Marikana réclament justice

En savoir plus

Sports

Affrontements au Cap entre la police et des stadiers en grève

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/06/2010

Quelque 200 stadiers en grève qui s'étaient rassemblés pour manifester au Cap ont été dispersés par la police. Les forces de l'ordre ont tirés des balles en caoutchouc et des grenades assourdissantes pour mettre un terme à la manifestation.

AFP - La police sud-africaine a tiré jeudi des balles en caoutchouc et des grenades assourdissantes pour disperser quelque 200 stadiers grévistes au Cap (sud-ouest) et a procédé à plusieurs arrestations, a annoncé la police.

"Ils ont été prévenus que c'était un rassemblement illégal. On leur a donné le temps de se séparer, ils ne l'ont pas fait. Après plusieurs sommations, nous avons eu recours à des grenades assourdissantes et des balles en caoutchouc pour disperser la foule", a déclaré à l'AFP un porte-parole local de la police, Andre Traut.

Il a précisé que plusieurs personnes avaient été arrêtées pour rassemblement illégal. Au moins dix grévistes ont été interpellés devant les bureaux de leur employeur Stallion Security Consortium, une entreprise privée chargée par le comité local d'organisation du Mondial-2010 d'assurer la sécurité dans certains stades, selon la chaîne de télévision privée e.tv.

Les agents de sécurité protestent contre une réduction de salaire imposée par leur employeur.

Des premiers heurts avaient eu lieu dimanche à Durban après le match Allemagne-Australie (4-0), quand 400 stadiers avaient organisé une manifestation, dissoute après une intervention musclée de la police anti-émeutes.

Quelques heures plus tard, leurs collègues du Cap avaient quitté leur poste de travail, juste avant le coup d'envoi lundi d'Italie-Paraguay (1-1).

La police a pris mardi le contrôle de quatre des dix stades du Mondial de football pour éviter que le mouvement de grève ne perturbe les matches.

"Si quiconque perturbe un autre stade, nous sommes prêts dans un délai très court, à prendre en charge ce stade", a prévenu jeudi le chef de la police Bheki Cele, dont les propos ont été rapportés par l'agence de presse Sapa.

"Les matchs de la Coupe du monde 2010 de la Fifa ne doivent pas être perturbés", a-t-il poursuivi.

Les forces de l'ordre sont désormais en charge des opérations au Cap (sud-ouest), à Durban (sud-est), à Port Elizabeth (sud) et autour du stade de l'Ellis Park, dans le centre de Johannesburg.

Le chef du comité local d'organisation (Loc) du Mondial, Danny Jordaan, a loué le travail des policiers.

"Ils ont fait un travail incroyable. Au Cap, en trois heures, tout était en place et le match a débuté à l'heure", a-t-il déclaré jeudi avant les affrontements.

"Nous venons juste d'avoir une autre réunion avec la police hier (mercredi) et nous sommes satisfaits: tout est en place", a-t-il précisé.

L'Afrique du Sud, où les inégalités de revenus sont criantes, est fréquemment secouée par des mouvements sociaux qui dégénèrent parfois en violences.

Première publication : 17/06/2010

COMMENTAIRE(S)