Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie: à Tataouine, le sit-in continue après les affrontements de lundi

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Arnold Schwarzenegger, Mr Muscle sur la Croisette

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump - Emmanuel Macron : Poignée de main réussie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Robert Pattison surprend dans "Good time" des frères Safdie

En savoir plus

FOCUS

Irak : Kirkouk, laboratoire du vivre ensemble

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Donald Trump : "ceci n'est pas un président"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation de la vie politique, la boîte de Pandore"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Algérie: Abdelmadjid Tebboune nommé Premier ministre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Mathieu Kassovitz, l'enfant terrible du cinéma français

En savoir plus

Economie

Gazprom réduit de 60 % ses fournitures de gaz au Bélarus

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/06/2010

Gazprom a diminué ses livraisons de gaz au Bélarus de 60 %, suite au conflit financier qui les oppose, a annoncé, mercredi, le patron du géant gazier russe, Alexeï Miller.

AFP - Le géant gazier russe Gazprom a réduit mercredi ses livraisons de gaz au Bélarus de 60%, suite au conflit financier qui les oppose, mais le transit de gaz vers l'Europe n'est pas affecté, a annoncé le patron du groupe, Alexeï Miller.

"La partie bélarusse n'entreprend aucune action pour payer sa dette pour les livraisons de gaz russe. Et depuis le 23 juin 2010 à 10h00 du matin (06H00 GMT), on limite les livraisons de gaz russe au Bélarus de 60%", a déclaré M. Miller, cité dans un communiqué.

Toutefois, "le transit du gaz russe à travers le territoire bélarusse s'opère à plein volume et les utilisateurs n'auront aucun problème de livraison", a-t-il ajouté. Environ 20% du gaz russe consommé par l'Europe passe par des gazoducs situés au Bélarus.

Le géant gazier russe avait déjà réduit ses livraisons au Bélarus de 15% lundi, puis de 30% mardi. Il a indiqué qu'il pourrait aller jusqu'à 85% en l'absence d'accord.

Les deux pays se réclament mutuellement autour de 200 millions de dollars, la Russie pour le gaz consommé, le Belarus pour le transit.

Gazprom avait assuré mardi avoir pris des mesures pour que ses clients européens ne souffrent pas du conflit, comme cela avait été le cas pendant la guerre du gaz entre la Russie et l'Ukraine en janvier 2009.

 

Première publication : 23/06/2010

COMMENTAIRE(S)