Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Manuel Valls fait disparâitre ses tweets...

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Barack Obama, en costume clair et sans stratégie

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 29 août (Partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 29 août (Partie 1)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Laurent Fabius sur France 24 : le ministre s'exprime sur la diplomatie française

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Emmanuel Macron, nouvel homme fort de Bercy

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

La preuve par l'image de "l'invasion" russe en Ukraine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les ennemis de mes ennemis ne sont pas mes amis"

En savoir plus

FOCUS

Ces chrétiens d'Irak qui commencent leur nouvelle vie en France

En savoir plus

  • Confusion au Lesotho après une possible tentative de coup d'État

    En savoir plus

  • Un cargo ukrainien s'écrase dans le sud de l'Algérie

    En savoir plus

  • Les États-Unis appellent à une coalition mondiale contre l'État islamique

    En savoir plus

  • Grande Guerre : l'exode oublié des Belges en France

    En savoir plus

  • Université d'été du PS : militants désorientés recherchent parti unifié

    En savoir plus

  • Affaire Tapie : le FMI renouvelle sa confiance à Christine Lagarde

    En savoir plus

  • Un premier cas d'Ebola détecté au Sénégal

    En savoir plus

  • Laurent Fabius sur France 24 : "Il faut être ferme face à la Russie"

    En savoir plus

  • Ukraine : des femmes de soldats russes sans nouvelles de leurs maris

    En savoir plus

  • Un enfant britannique atteint d'une tumeur est recherché en France

    En savoir plus

  • Le nombre de réfugiés syriens atteint le chiffre record de trois millions

    En savoir plus

  • Golan : 43 Casques bleus pris en otage, la force onusienne prête à se défendre

    En savoir plus

  • Google fait décoller le rêve des drones livreurs

    En savoir plus

  • Nintendo renouvelle sa gamme de consoles portables

    En savoir plus

  • Judo : la Française Audrey Tcheuméo laisse filer la médaille d'or

    En savoir plus

Sports

Après la débâcle des Bleus, la presse s'en donne à cœur joie

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/06/2010

Après le spectacle désastreux offert par l'équipe de France en Afrique du Sud, la presse se déchaîne contre les Bleus et leur sélectionneur. Ils ont laissé derrière eux "un champ de ruines", selon La Nouvelle République du Centre-ouest.

AFP - Après avoir sonné pendant plusieurs jours l'hallali, la presse française se rue mercredi à la curée après l'humiliante élimination des Bleus du Mondial de football.

"Vae Victis. Malheur au vaincu", écrit Laurent Joffrin dans Libération. "Après tout, cette équipe qui vient d’échouer lamentablement avait commencé sur une tricherie", note l'éditorialiste, dont le journal titre avec une certaine ironie: "Et encore bravo !"

"Rarement défaite n'aura été accueillie avec autant de soulagement", relève Bruno Dive dans Sud-Ouest, pour qui "mieux aurait valu que les Bleus n'aillent jamais en Afrique du Sud".

Pour Hervé Cannet de La Nouvelle République du Centre-ouest, "c'est un champ de ruines que le sélectionneur, ses pauvres troupes, ses tristes cadres et une fédération française dépassée ont abandonné sur le gazon d'Afrique du Sud."

"A défaut de belles prestations sur le terrain, les joueurs français ont quand même réalisé une belle prouesse: devenir la risée du monde entier", reconnaît Patrice Chabanet (Le Journal de la Haute-Marne).

"Les dirigeants en place, le sélectionneur et la bande de zozos tristes qui ont déshonoré le maillot de notre pays laissent un champ de ruines", blâme Jean Levallois (La Presse de la Manche).

"Prendre les gens pour des imbéciles peut être un jeu amusant mais qu'il faut savoir cesser", affirme Fabrice Jouhaud dans L'Equipe qui titre: "La fin d'un monde". "La provocation est un art subtil et sans doute une forme d'intelligence, sauf lorsqu'elle est tachetée de morgue et d'arrogance", ajoute-t-il, demandant que "cesse l'inertie d'un appareil fédéral dépassé par les événements".

Il exige, par ailleurs, que "le gouvernement aille (...) au bout se sa démarche pour qu'enfin la FFF ne soit plus aux mains de pantins".

D'aucuns comme lui cherchent les responsables du fiasco de l'équipe de France.

Ainsi, pour Pascal Coquis, dans les Dernières Nouvelles d'Alsace, "cet échec est d’abord une histoire de stars millionnaires de 24 ou 25 ans (...), des jeunes à l’ego démesuré".

Daniel Ruiz (La Montagne) met cet échec sur le compte "de l’individualisme de vedettes qu’on a juxtaposé en leur versant des cachets".

Des joueurs "d'une médiocrité affligeante sur le terrain, pourris par le fric et élevés dans la vie à certaines lois indignes de la cité, sans valeurs, sans respect, sans éducation", écrit Gilles Gaihier (L'Est Républicain).

"Le sélectionneur est bien sûr le premier responsable de ce fiasco" résume Jacques Guyon dans La Charente Libre, mais "Escalettes (ndlr: président de la Fédération française de football) et consort ont ajouté la suffisance à la lâcheté".

Pour Jacques Camus dans la République du Centre, "une seule chose s'imposerait aujourd'hui: un renouvellement radical des structures dirigeantes du football français". Cependant, croit-il savoir, "Jean-Pierre Escalettes (...) n'y semble pas résolu. Preuve de son incompétence: il est bien le seul, après avoir perdu, à vouloir encore jouer les prolongations."

D'autres préfèrent tourner la désastreuse page du Mondial 2010 et parier sur l'avenir.

"Le renouveau (...) appartient à Laurent Blanc, héritier attendu comme le messie. Blanc qui, après un tel désastre, aura finalement les mains plus libres pour manoeuvrer et bâtir", estime Emmanuel Caloyanni, dans Le Maine-Libre/Le Courrier de l'Ouest.

 

 

 

Première publication : 23/06/2010

  • COUPE DU MONDE 2010

    Les Bleus sortent du Mondial par la (toute) petite porte

    En savoir plus

  • COUPE DU MONDE 2010

    L’image des Bleus à la dérive

    En savoir plus

  • COUPE DU MONDE 2010

    La crise des Bleus ne symbolise pas uniquement les excès de la société

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)