Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

FRANCE

Après une fausse alerte à la bombe, un vol d'Air France redécolle pour Paris

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/07/2010

A la suite d'une fausse alerte à la bombe, un Boeing 747 d'Air France, assurant la liaison Rio de Janeiro-Paris avec 405 passagers à bord, a fait une escale forcée à Recife dans la nuit de samedi à dimanche avant de repartir pour Paris.

AFP - Le Boeing 747 d'Air France qui a fait une escale forcée dans la nuit de samedi à dimanche à Recife (nord-est du Brésil) à la suite d'une fausse alerte à la bombe, a redécollé pour Paris, a annoncé dimanche soir la compagnie.

Après une inspection poussée, l'avion a décollé à 21H10 locales (00H10 GMT) et devait atterrir lundi à l'aéroport de Roissy, près de Paris, à 10H50 locales (08H50 GMT).

Il a à son bord 405 passagers et "un nouvel équipage venu de Paris", en principe de 18 membres, a déclaré à l'AFP un porte-parole d'Air France à Sao Paulo.

Après une fausse alerte à la bombe au-dessus de l'Atlantique, le commandant de bord avait décidé d'atterrir à Recife pour procéder à l'inspection de l'avion. Les passagers avaient été tous débarqués avant une inspection qui s'est conclue sans qu'aucun engin explosif ne soit découvert, selon Air France. L'aéroport international de Gurapes, à Recife, avait été fermé pendant une demi-heure et l'avion parqué sur une aire isolée.

C'est sur ce même trajet Rio-Paris qu'un Airbus A330 d'Air France s'est abîmé le 1er juin 2009, en plein Atlantique au large de Recife, avec 216 passagers et 12 membres d'équipage. En dépit de plusieurs campagnes de recherche, l'appareil n'a toujours pas été retrouvé et l'accident est resté inexpliqué.

Première publication : 12/07/2010

COMMENTAIRE(S)