Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : Qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

MODE

Mode masculine : florilège des collections hiver 2016-2017

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Au revoir"

En savoir plus

Afrique

Condamné à 4 ans de prison, le journaliste Fahem Boukadous a été arrêté

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/07/2010

Condamné à quatre ans de prison ferme pour "diffusion d'information de nature à troubler l'ordre public" le 6 juillet, Fahem Boukadous a été arrêté au lendemain de sa sortie de l'hôpital de Sousse, où il était soigné pour des problèmes respiratoires.

AFP - Le journaliste tunisien Fahem Boukadous, condamné à quatre ans de prison ferme notamment pour "diffusion d'information de nature à troubler l'ordre public", a été arrêté jeudi à Sousse (centre), a indiqué son avocate Radia Nasraoui.

"Fahem Boukadous a été arrêté au lendemain de sa sortie de l'hôpital de Sousse où il était soigné depuis le 3 juillet pour des problèmes respiratoires, a-t-elle indiqué à l'AFP.

Cette arrestation n'a pu être confirmée de source gouvernementale.

Fahem Boukadous, 40 ans, a été condamné le 6 juillet en appel à quatre ans de prison ferme pour "diffusion d'information susceptible de porter atteinte aux personnes et à leurs biens" et "constitution d’une association criminelle susceptible de porter atteinte aux personnes et aux biens".

Pour ses défenseurs, il a été puni pour la couverture des manifestations sociales survenues en 2008 dans la région minière de Gafsa (sud-ouest) pour la chaîne satellitaire Al-Hiwar Ettounsi (Le Dialogue Tunisien) dont il est le correspondant.

Les autorités judiciaires estiment que ce correspondant est impliqué dans ces troubles et qu'il a donc été condamné pour "des infractions de droit commun sans rapport avec ses activités journalistiques".

Elles ont affirmé qu'il faisait partie d'un "groupe criminel" ayant endommagé des bâtiments publics et privés, installé des barrages routiers et causé des "blessures sérieuses" à des officiers, notamment par des jets de cocktails molotov.

Le Etats-Unis se sont dits "profondément inquiets" d'un recul des libertés en Tunisie après sa condamnation.
 

Première publication : 15/07/2010

COMMENTAIRE(S)