Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Afrique

Condamné à 4 ans de prison, le journaliste Fahem Boukadous a été arrêté

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/07/2010

Condamné à quatre ans de prison ferme pour "diffusion d'information de nature à troubler l'ordre public" le 6 juillet, Fahem Boukadous a été arrêté au lendemain de sa sortie de l'hôpital de Sousse, où il était soigné pour des problèmes respiratoires.

AFP - Le journaliste tunisien Fahem Boukadous, condamné à quatre ans de prison ferme notamment pour "diffusion d'information de nature à troubler l'ordre public", a été arrêté jeudi à Sousse (centre), a indiqué son avocate Radia Nasraoui.

"Fahem Boukadous a été arrêté au lendemain de sa sortie de l'hôpital de Sousse où il était soigné depuis le 3 juillet pour des problèmes respiratoires, a-t-elle indiqué à l'AFP.

Cette arrestation n'a pu être confirmée de source gouvernementale.

Fahem Boukadous, 40 ans, a été condamné le 6 juillet en appel à quatre ans de prison ferme pour "diffusion d'information susceptible de porter atteinte aux personnes et à leurs biens" et "constitution d’une association criminelle susceptible de porter atteinte aux personnes et aux biens".

Pour ses défenseurs, il a été puni pour la couverture des manifestations sociales survenues en 2008 dans la région minière de Gafsa (sud-ouest) pour la chaîne satellitaire Al-Hiwar Ettounsi (Le Dialogue Tunisien) dont il est le correspondant.

Les autorités judiciaires estiment que ce correspondant est impliqué dans ces troubles et qu'il a donc été condamné pour "des infractions de droit commun sans rapport avec ses activités journalistiques".

Elles ont affirmé qu'il faisait partie d'un "groupe criminel" ayant endommagé des bâtiments publics et privés, installé des barrages routiers et causé des "blessures sérieuses" à des officiers, notamment par des jets de cocktails molotov.

Le Etats-Unis se sont dits "profondément inquiets" d'un recul des libertés en Tunisie après sa condamnation.
 

Première publication : 15/07/2010

COMMENTAIRE(S)