Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Irak : quand la téléréalité confronte des jihadistes de l’EI à leurs victimes

En savoir plus

SUR LE NET

Instagram bloqué en Chine

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Diane von Furstenberg : "J'ai vécu l'American dream"

En savoir plus

DÉBAT

Comment lutter contre l'organisation de l'État islamique?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Hongkong, nouveau Tienanmen ?"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

De la Mecque à Broumov : le voyage du Bazin

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les profs manquent à l'appel"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Censure chinoise sur Hong Kong

En savoir plus

FOCUS

Reportage : Le Caire mène la guerre à l'athéisme

En savoir plus

  • Irak : quand la téléréalité confronte des jihadistes de l’EI à leurs victimes

    En savoir plus

  • Hong Kong toujours bloquée, l'exécutif demande la fin des manifestations

    En savoir plus

  • Vidéo : Dohuk, province du Kurdistan submergée par les déplacés irakiens

    En savoir plus

  • Vidéo : les Kurdes de Turquie tentent de rallier Kobani, assiégée par l’EI

    En savoir plus

  • Présidentielle brésilienne : Dilma Rousseff, touchée mais pas coulée

    En savoir plus

  • Diane von Furstenberg : "J'ai vécu l'American dream"

    En savoir plus

  • Seulement 25 % de femmes au Sénat : à qui la faute ?

    En savoir plus

  • La dette française dépasse pour la première fois les 2 000 milliards d'euros

    En savoir plus

  • Référendum en Catalogne : la Cour constitutionnelle suspend le vote

    En savoir plus

  • Sharia4Belgium fait face à la justice pour recrutement de jihadistes

    En savoir plus

  • AIG : l'État américain sur le banc des accusés pour "sauvetage illégal"

    En savoir plus

  • Assassinat d'Hervé Gourdel : le point sur l'enquête en Algérie

    En savoir plus

  • Ligue des champions : le PSG s'attaque au Barça sans Zlatan

    En savoir plus

  • Charles Blé Goudé accusé de "certains des pires crimes" devant la CPI

    En savoir plus

  • La trêve violée en Ukraine : des militaires et des civils tués

    En savoir plus

Moyen-orient

Mahmoud Ahmadinejad dénonce "la logique du cow-boy" des États-Unis

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/07/2010

Mahmoud Ahmadinejad a fustigé, lundi, "la logique du cow-boy" des États-Unis qui "adoptent des résolutions pour dialoguer". Le président iranien faisait allusion à celle votée le 9 juin par le Conseil de sécurité, imposant de nouvelles sanctions.

AFP - Les Etats-Unis doivent renoncer à la "logique du cow-boy" pour pouvoir dialoguer avec l'Iran de son programme nucléaire, a déclaré lundi le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, lors d'un discours prononcé à Qazvin (nord) et diffusé par la télévision d'Etat.

"Vous adoptez des résolutions pour dialoguer. C'est la logique du cow-boy, qui n'a aucune place en Iran. Si vous agissez avec politesse, nous sommes prêts à dialoguer dans le respect. Nous sommes patients et nous vous observons faire vos galipettes", a déclaré M. Ahmadinejad.

Il faisait allusion à la résolution adoptée le 9 juin par le Conseil de sécurité, imposant de nouvelles sanctions contre l'Iran à cause de son programme nucléaire.

Les Occidentaux accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil et plus particulièrement ses activités d'enrichissement d'uranium.

"Ils n'ont peur ni de la bombe atomique, ni des missiles. Ils sont inquiets du réveil du peuple iranien. Ils disent que l'Iran pourrait produire une bombe dans deux ans. Ce n'est pas vrai. Nous ne voulons pas la bombe", a déclaré M. Ahmadinejad.

"Mais, même si c'était vrai, ils n'ont pas peur de la bombe. Les Américains disent eux-même qu'ils ont plus de 5.000 bombes atomiques (...). Comment peuvent-il avoir peur d'une seule bombe?", a-t-il affirmé.

"Ils savent parfaitement que nous ne cherchons pas à avoir la bombe atomique", a-t-il martelé.

Le président iranien a aussi affirmé que les sanctions décidées par le Conseil de sécurité et les Etats-Unis n'auraient pas d'effet sur la détermination de l'Iran à poursuivre son programme nucléaire.

"Ils imposent des sanctions sur les banques et (...) quelques produits et croient que nous allons leur livrer la clé du pays. Ils doivent savoir qu'ils emporteront dans la tombe le rêve que nous renoncions d'un pouce à nos droits" en matière nucléaire, a-t-il dit.

"Nous sommes favorables à des négociations" a déclaré M. Ahmadinejad en ajoutant toutefois que les Occidentaux devaient "s'assoeir" à la table des négociations comme de "bons garçons".

Première publication : 19/07/2010

COMMENTAIRE(S)