Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

CAN-2015 : un défi pour le continent africain

En savoir plus

SUR LE NET

La disparition du vol d'AirAsia bouleverse la Toile

En savoir plus

L'ENTRETIEN

RD Congo : enquête au cœur du parc des Virunga

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

La Suède : un modèle pour tous ? (partie 2)

En savoir plus

SUR LE NET

Des opérateurs indépendants au secours des campagnes françaises

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Il neige en hiver"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Disparition du vol AirAsia : un coup dur pour la compagnie low-cost

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Afghanistan : treize ans d'échecs"

En savoir plus

SUR LE NET

L'ONU dresse l'inventaire des sites détruits en Syrie

En savoir plus

Moyen-orient

La Syrie bannit le niqab des universités

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 19/07/2010

Les étudiantes syriennes ne sont officiellement plus autorisées à porter le voile islamique intégral. Au nom de la protection de l’identité laïque du pays, un décret ministériel menace même d'exclusion les récalcitrantes.

Le régime syrien a interdit le port du voile islamique intégral, couvrant le visage des femmes, dans les universités du pays sous peine d’exclusion.

L’interdiction qui émane du ministère de l'Éducation fait écho aux décisions quasi similaires prises récemment en Europe. Un responsable du ministère a précisé que l'interdiction, qui vise à protéger l'identité laïque de la Syrie, s’appliquera dans les universités publiques et privées.

De plus en plus populaire

Cette interdiction ne concerne pas le voile islamique traditionnel, adopté par de larges franges de la population syrienne. Le niqab n'est pas très répandu en Syrie, mais il est devenu plus visible ces derniers temps dans les villes. Sa popularité récente n'est pas passée inaperçue dans un pays administré par un régime autoritaire et laïc.

Le mois dernier, des centaines d'enseignantes du primaire qui portent le tchador ont été dirigées vers des emplois administratifs, selon les médias locaux. D'après le président de la Ligue syrienne de défense des droits de l'Homme, Abdel-Karim Rihaoui, cité par l’AFP, cette décision a été prise à la suite de "plaintes déposées par des parents d'élèves du premier cycle d'enseignement qui y dénonçaient des abus de la part de ces enseignantes", sans préciser la nature de ces "abus". Pour le ministère de l’Éducation, cette décision était nécessaire pour combattre l'extrémisme religieux.
 

Première publication : 19/07/2010

COMMENTAIRE(S)