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Economie

Les salariés de GM Strasbourg approuvent l'offre de reprise de leur ex-employeur

Vidéo par Jonathan WALSH

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/07/2010

Les employés de General Motors Strasbourg ont approuvé lundi le maintien de l'activité de leur usine dans le giron de leur employeur moyennant un gel de leurs salaires pendant deux ans et l'abandon de certaines journées de RTT.

AFP - Lors d'un referendum interne, les salariés de General Motors Strasbourg ont approuvé lundi à plus de 70% le plan de reprise de la nouvelle entité GMC, qui conditionne le rachat de l'usine à un gel des salaires sur deux ans et une renonciation à des RTT.

Sur les 929 votants (sur 957 salariés présents sur le site, soit un taux de participation de 97%), 645 (70,65%) ont répondu "oui" à la question "êtes-vous pour ou contre le projet de reprise du site?", 268 se prononçant contre (29,35%), a indiqué à l'AFP Jean-Marc Ruhland, délégué CFDT (majoritaire), syndicat co-organisateur du vote aux côtés de FO et de la CFTC.

Hostile au plan de reprise, la CGT avait appelé à voter "non".

Six bulletins blancs et dix nuls ont également été dénombrés lors de ce vote à bulletin secret contrôlé par un huissier.

Dans un communiqué, la direction de GM Strasbourg s'est aussitôt félicitée de cette "forte approbation", estimant que "ce résultat montre que les salariés ont bien compris que l'avenir du site et de ses 1.150 emplois est la priorité".

L'usine fabrique des boîtes de vitesse pour des constructeurs automobiles, dont BMW. Le site de Strasbourg, en recherche d'un repreneur depuis la faillite de GM, est détenu par MLC, une société chargée de céder les actifs de l'ancien constructeur.

General Motors Company (GMC), détenu à 60% par l'Etat fédéral américain, propose une reprise du site sans réduction d'effectif. Mais en échange d'un carnet de commande étoffé jusqu'en 2014, l'offre prévoit un gel des salaires sur deux ans, pas d'intéressement jusqu'en 2013 et une renonciation à plus d'un tiers des 16 jours de RTT actuels, soit une baisse de 10% du coût de la main d'oeuvre.

Dans son communiqué, la direction indique qu'il "appartient désormais aux délégués syndicaux des quatre organisations syndicales représentées à GM Strasbourg de se prononcer sur les nouveaux accords collectifs".

"La direction veut croire qu'aucun délégué ne prendra la responsabilité de faire obstacle à la seule solution qui assure le maintien et le développement industriel et social de GM Strasbourg et qui préserve les salaires", ajoute le communiqué, désignant implicitement la CGT qui voit dans ce plan de reprise "un véritable recul social".

"Le résultat n'est pas une surprise, avec toute la pression et le chantage à l'emploi de la direction", a estimé l'un des représentants CGT, Roland Robert.

"Nous resterons fermes sur nos positions" et "ne signerons pas l'accord proposé par la direction", a ajouté le syndicaliste. "Nous n'avons pas à nous comparer aux travailleurs qu'on exploite au Mexique, en Chine ou je ne sais où", avait-il martelé un peu plus tôt.

La direction du groupe, à Detroit (Etats-Unis), a en effet mis en balance le site alsacien avec une usine au Mexique, où la main d'oeuvre est moins chère. "La direction de GM Company demande aux salariés de faire un effort et de réduire l'écart avec les coûts pratiqués au Mexique", avait résumé un porte-parole de la direction à Strasbourg.

Les trois autres syndicats craignent que l'attitude de la CGT ne remette en cause la reprise, la direction de GMC souhaitant un consensus syndical. "J'espère qu'ils (la CGT) vont bouger. Si le +deal+ ne se fait pas, ils ont du souci à se faire", soupire Jean-Marc Ruhland, de la CFDT.

Mardi à 11H00, les résultats du vote seront présentés lors d'un comité d'entreprise (CE) exceptionnel, avant la date butoir vendredi pour la signature de l'accord entre direction et syndicats, résume M. Ruhland.

"La semaine prochaine, la maison-mère de Detroit décidera de la suite à donner", explique-t-il.

Première publication : 20/07/2010

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