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Amériques

Nouveau rebondissement dans l'affaire Florence Cassez

Vidéo par Stéphanie DE SILGUY

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/07/2010

Alors que la Française a toujours affirmé que son arrestation en 2005 a été montée de toutes pièces, des documents révèlent que la "police des polices" mexicaine mène depuis 4 ans une enquête sur les agents fédéraux qui l'ont interpellée.

AFP - La "police des polices" du Mexique mène depuis quatre ans une enquête sur les auteurs de l'arrestation en décembre 2005 de Florence Cassez, la Française condamnée à 60 ans de prison pour des enlèvements et qui clame son innocence, selon des documents consultés mercredi par l'AFP.

"Cette enquête aurait été bloquée au niveau interne"

L'enquête a été ouverte le 30 août 2006 "contre des agents publics de l'Agence fédérale d'investigation" (AFI), confirment ces documents datant de janvier 2010. Mais une partie de la procédure aurait été "bloquée" ces derniers mois au sein même du Parquet, selon des sources proches du dossier.

La confirmation de l'existence d'une enquête sur les auteurs de l'arrestation, qui a fait l'objet d'une reconstitution pour être présentée comme un reportage en direct à la télévision, est "une avancée importante", a commenté l'avocat de la Française, âgée de 35 ans.

"Ca vient conforter l'idée que tout ça est monté, fabriqué. C'est un élément supplémentaire et très intéressant qui vient confirmer que cette enquête est construite", a ajouté Me Frank Berton.

Ces éléments vont "enrichir" l'amparo (recours devant la Cour suprême, ndlr) "qui sera déposé je pense d'ici un mois", a-t-il encore indiqué.

Plus prudente, Charlotte Cassez, la mère de Florence, "au courant" de l'enquête comme l'avocat, parle d'une "petite marche supplémentaire" pour sa fille. "Je suis très contente de voir qu'il y a du suivi, une recherche de la vérité", a-t-elle déclaré, considérant que c'était "de bon augure".

L'arrestation de sa fille a fait l'objet à l'époque d'une retransmission télévisée présentée comme un reportage en direct le 9 décembre, mais la police a reconnu plus tard qu'il s'agissait d'une "reconstitution".

Les avocats de Florence Cassez et les autorités françaises crient au "montage" et appellent à l'annulation de l'ensemble de la procédure, arguant que les policiers se sont mis hors la loi.

La Française affirme avoir été interpellée la veille de la prétendue arrestation et maintenue au secret pendant 20 heures, tandis que la loi mexicaine stipule qu'un suspect arrêté en flagrant délit doit être présenté "sans délai" à un juge.

Les images télévisées montrent en outre que les policiers supposés intervenir par surprise dans le petit "ranch" pour arrêter des suspects et délivrer des otages se sont vus ouvrir la porte par un civil, identifié comme un de leurs chefs, soulignent les avocats.

L'enquête de la police des polices porte sur l'arrestation et sur les mauvais traitements dont se plaint l'ex-compagnon de Florence Cassez, Israel Vallarta, avec qui elle a été arrêtée et dont elle est accusée d'être complice.

Les premiers rapports sur des traces de coups concluent à "un usage légitime de la force lors de l'arrestation", mais ils ne mentionnent pas des traces de brûlures, dénoncées par la Commission mexicaine des droits de l'Homme et par Israel Vallarta, qui affirme avoir été torturé à l'électricité.

Lui aussi affirme que l'arrestation remonte au 8 décembre et son procès n'en est qu'au stade préliminaire.

L'autorité judiciaire a demandé en janvier à entendre les auteurs de l'arrestation, à commencer par le directeur, à l'époque, des enquêtes policières au sein de l'AFI, Luis Cardenas Palomino.

Cette partie de la procédure aurait été "bloquée" au sein même du Parquet, selon des sources proches du dossier.

Le Parquet général n'a pas précisé à l'AFP si ces policiers avaient été appelés depuis à déposer.

"Tout cela révèle un réel doute interne sur les activités de la police, mais aussi qu'il n'y a aucune volonté d'enquêter" de la part des hautes autorités mexicaines, a commenté à Mexico un avocat spécialisé dans les droits de l'Homme, Me Jose Antonio Ortega.

Première publication : 22/07/2010

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