Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée : cohue meurtrière lors d'un concert à Conakry

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Crash du vol AH5017 : Hommage à 2 cinéastes disparus

En savoir plus

FOCUS

Birmanie : la transition démocratique piétine

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les people et le conflit israélo-palestinien

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Matshidiso Moeti, ancienne Directrice régionale adjointe de l'OMS pour l'Afrique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

L'Argentine poussée vers le défaut de paiement

En savoir plus

SUR LE NET

Chine : de faux profils Twitter démasqués

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les cachotteries de Poutine et Merkel"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Les défis diplomatiques de John Kerry

En savoir plus

  • Israël mobilise 16 000 nouveaux réservistes et obtient des munitions américaines

    En savoir plus

  • Ils ont fait plier l'Argentine : qui sont ces fonds "vautours" ?

    En savoir plus

  • Ebola : état d'urgence au Sierra Leone, l'inquiétude grandit dans le monde

    En savoir plus

  • Un rassemblement pro-israélien organisé ce jeudi à Paris

    En savoir plus

  • Avec "Lucy", Luc Besson domine le box-office américain

    En savoir plus

  • MH17 : les enquêteurs de l'OSCE accèdent au site du crash

    En savoir plus

  • Vidéo : reportage au cœur des tunnels creusés par le Hamas à Gaza

    En savoir plus

  • La clôture frontalière, nouvelle pomme de discorde entre le Maroc et l’Algérie

    En savoir plus

  • Moscou condamné à verser 1,86 milliard d'euros aux ex-actionnaires de Ioukos

    En savoir plus

  • Karim Wade, le fils de l'ex-président, jugé à Dakar pour "enrichissement illicite"

    En savoir plus

  • Mort de Paul Jean-Ortiz, conseiller diplomatique de François Hollande

    En savoir plus

  • BNP Paribas subit une perte record après l'amende américaine

    En savoir plus

  • Glissement de terrain meurtrier dans l'ouest de l'Inde

    En savoir plus

  • "Accuser la Serbie du déclenchement de la guerre est absurde"

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • Otages : la France, premier banquier des djihadistes d’Al-Qaïda

    En savoir plus

Amériques

Une alarme de la plateforme incendiée de BP aurait été désactivée

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/07/2010

L'alarme censée alerter les employés de la plateforme pétrolière d'une accumulation de gaz dans le puits aurait été mise hors service à la demande de responsables de BP qui ne souhaitaient pas être dérangés la nuit.

AFP - Une alarme qui aurait dû alerter les employés de la plateforme Deepwater Horizon d'une accumulation de gaz dans le puits, à l'origine de l'explosion qui a provoqué la marée noire, avait été désactivée des mois avant la catastrophe, a assuré vendredi un ancien employé.

L'alarme était dotée de lumières et de sonneries visant à avertir d'un feu ou d'un niveau anormal de gaz toxiques ou explosifs, a expliqué Mike Williams, chef des techniciens électroniques sur la plateforme, lors d'une audition devant les autorités américaines visant à déterminer les causes de l'explosion.

M. Williams, qui a survécu à l'explosion de la plateforme le 20 avril ayant fait 11 morts, a assuré que les capteurs fonctionnaient mais n'étaient pas programmés pour déclencher une alarme en cas d'urgence.

"Désactivé signifie que le capteur est actif et fonctionne (...), qu'il va transmettre les informations à un ordinateur mais que cet ordinateur ne va pas déclencher d'alarme", a-t-il précisé.

Des responsables de la plateforme exploitée par le groupe britannique BP avaient demandé à ce que l'alarme soit désactivée car "ils ne voulaient pas que les gens soient réveillés à 3 heures du matin à cause de fausses alertes", a affirmé M. Williams.

Il a lui-même remarqué il y a un an que les alarmes ne fonctionnaient pas.

Le propriétaire de la plateforme, Transocean, a contesté le témoignage de M. Williams, soulignant que la configuration de l'alarme était "intentionnelle" et conforme aux pratiques maritimes.

"Ce n'était pas un oubli concernant la sécurité ou une question de confort", indique le groupe dans un communiqué.

"Deepwater Horizon disposait de centaines d'alarmes individuelles détectant des incendies ou des gaz, toutes étaient testées, en bonne condition, non court-circuitées et contrôlées depuis le pont", ajoute Transocean.

Une telle organisation empêchait l'alarme générale de se mettre en route en cas de problèmes mineurs.

"De fausses alarmes à répétition augmentent les risques et diminuent la sécurité de la plateforme", estime la compagnie.
 

Première publication : 24/07/2010

COMMENTAIRE(S)