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Moyen-orient

Téhéran se dit prêt à reprendre les négociations avec l'AIEA

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/07/2010

Le représentant iranien auprès de l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, assure que l'Iran est prêt à reprendre des négociations sur un échange de combustible nucléaire. Depuis deux mois, les États-Unis, l'ONU et l'UE ont durci leurs sanctions contre Téhéran.

REUTERS - L’Iran est prêt à reprendre sans attendre des négociations sur un échange de combustible nucléaire, a déclaré lundi son représentant auprès de l’AIEA, Ali Asghar Soltanieh, cité par l’agence de presse Irna.

A Bruxelles, Catherine Ashton, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la sécurité, a salué la déclaration iranienne.

« A ce que je peux voir, c’est à saluer, mais il nous faut étudier les détails », a-t-elle dit à des journalistes lors d’un point de presse après l’approbation par l’UE d’un nouveau train de sanctions contre l’Iran.

Iran, Turquie et Brésil ont annoncé en mai un accord aux termes duquel Téhéran acceptait de transférer à l’étranger une partie de son uranium en échange de combustible destiné à un réacteur à usage médical, à Téhéran. Cet accord n’a pas empêché, ces deux derniers mois, l’adoption de sanctions plus dures par les Nations unies, l’Union européenne et les Etats-Unis.

Evoquant une lettre que l’Iran a remise à l’Agence internationale de l’énergie atomique sur le projet d’échange de combustible, Soltanieh a déclaré: « Le message clair et net de cette missive est que l’Iran est absolument prêt, sans aucune condition, à engager des négociations sur le combustible destiné au réacteur de Téhéran ».

En Turquie, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a déclaré de même, dimanche, que l’Iran se disait prêt à engager des discussions sur son programme nucléaire avec l’Union européenne. Davugoblu s’est exprimé après un déjeuner avec ses homologues iranien et brésilien, Manouchehr Mottaki et Celso Amorim.

Les pays occidentaux craignent que le programme d’enrichissement d’uranium de l’Iran, nimbé de secret, ne vise à acquérir la capacité de fabriquer des armes atomiques. Téhéran s’en défend et assure ne chercher qu’à produire de l’électricité afin de pouvoir exporter davantage de pétrole.

Première publication : 26/07/2010

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