Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"Foxtrot" : Samuel Maoz dissèque la société israélienne

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Marchés financiers : les investisseurs craignent la remontée des taux américains

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Téhéran à Washington : "Quitter l'accord sur le nucléaire iranien n'est pas une option"

En savoir plus

FOCUS

Espagne : en Catalogne, certains redoutent une radicalisation du mouvement indépendantiste

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Donald Trump et Emmanuel Macron : "bromance", "pellicules"... et Iran

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Législatives au Liban : les femmes en campagne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Vincent Bolloré en garde à vue dans une enquête sur ses concessions portuaires en Afrique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Entre Donald Trump et Emmanuel Macron, des gestes de sympathie très remarqués

En savoir plus

LE DÉBAT

Macron aux États-Unis : Iran, Syrie, commerce, climat... les sujets qui fâchent

En savoir plus

Planète

Deux ans de retard confirmés pour le réacteur EPR de Flamanville

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/07/2010

C'est finalement en 2014 que l'EPR de Flamanville, réacteur nucléaire de nouvelle génération, devrait démarrer. Le groupe EDF a confirmé un retard de deux ans, qui implique une hausse du coût du chantier en cours dans l'Ouest de la France.

AFP - Le groupe Electricité de France (EDF) a annoncé vendredi un report de deux ans, à 2014, de la date de démarrage de son réacteur EPR de Flamanville (Manche) et une augmentation du coût total du chantier à 5 milliards d'euros, contre 3,3 milliards initialement, selon un communiqué.

"Des progrès significatifs ont été réalisés sur le chantier de l’EPR de Flamanville (...) L’objectif de première production commercialisable est désormais fixé à 2014, avec des coûts de construction ré-estimés autour de 5 milliards d’euros", indique le groupe.

Les retards de l'EPR de Flamanville étaient évoqués par la presse et les syndicats depuis plusieurs mois.

La direction d'EDF avait déjà réévalué à 4 milliards d'euros en décembre 2008 le coût de construction de ce réacteur de 3e génération. Elle avait aussi implicitement reconnu un retard d'un an en novembre 2009.

Par ailleurs, EDF annonce avoir réalisé un bénéfice net de 1,66 milliard d'euros au 1er semestre, en baisse de 46,9%, en raison d'une provision passée pour couvrir les risques de perte de valeur de ses actifs aux Etats-Unis.

"Les conditions de marché reflétées par les perspectives à court et long terme d’évolution des prix de l’énergie aux Etats-Unis sont moins favorables et pèsent ainsi sur la rentabilité attendue des actifs existants de CENG (la société Constellation Energy) comme du nouveau nucléaire", indique EDF dans son communiqué.

EDF a racheté en 2009 la moitié des activités nucléaires de Constellation Energy pour 4,5 milliards de dollars.
 

Première publication : 30/07/2010

COMMENTAIRE(S)