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- Conflit israélo-palestinien - Gaza - Hamas
Raid israélien meurtrier sur la bande de Gaza
Des avions israéliens ont tiré des missiles vendredi soir sur la bande de Gaza, en représailles à un tir de roquette qui avait atteint dans la matinée la ville d'Ashkelon. Bilan : un militant du Hamas tué et huit blessés.
AFP - Des avions israéliens ont tiré des missiles contre plusieurs objectifs dans la bande de Gaza dans la nuit de vendredi à samedi, faisant un mort et huit blessés, en riposte à un tir de roquette palestinien contre le sud d'Israël.
Un militant du Hamas, âgé de 22 ans, a été tué par un missile tiré sur une caravane, près du camp de réfugiés de Magazhi, dans le centre de la bande de Gaza, a annoncé un responsable du Hamas.
L'armée israélienne a affirmé que le site en question était un "entrepôt de fabrication d'armes".
Vendredi soir tard, les avions israéliens ont tiré au moins quatre missiles contre des bâtiments utilisés par les forces de sécurité du mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza, blessant huit personnes, dont plusieurs grièvement, selon le responsable des services d'urgence de Gaza, Mouawiya Hassanein.
Il s'agit des anciens bâtiments utilisés par le président palestinien Mahmoud Abbas avant son éviction par le Hamas de la bande de Gaza en 2007.
En prévision de nouvelles frappes, le Hamas a ordonné l'évacuation de tout son personnel chargé de la sécurité, a indiqué à l'AFP une source au sein des services de sécurité.
Les appareils israéliens ont également visé des tunnels de contrebande à la frontière avec l'Egypte, selon des témoins.
Israël, qui a pour habitude de riposter après chaque tir de roquette en provenance de Gaza, a indiqué dans un communiqué qu'il "tient le Hamas pour entièrement responsable de la terreur provenant de la bande de Gaza".
Une roquette de type Katioucha tirée de Gaza s'est abattue vendredi sur Ashkelon, dans le sud d'Israël, endommageant des voitures et brisant des vitres, selon des sources militaires.
Les Nations unies ont condamné l'attaque, estimant qu'un tir de roquette visant des civils était "totalement inacceptable" et constituait "une attaque terroriste".
Quelques minutes avant l'explosion, les quelque 125.000 habitants d'Ashkelon, ville située à environ 13 km de l'enclave palestinienne, avaient été avertis par des sirènes.
"Israël considère avec la plus grande gravité ce tir sur Ashkelon", avait pour sa part déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Israël avait lancé du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009 une offensive militaire dévastatrice contre la bande de Gaza, sous le contrôle du Hamas, afin de mettre un terme aux tirs de roquettes quotidiens de groupes armés palestiniens, fréquents à Ashkelon.
Le nombre de ces tirs s'est considérablement réduit depuis cette offensive qui a fait plus de 1.400 morts palestiniens.
Une centaine de roquettes et d'obus de mortier ont atteint le sud d'Israël depuis le début de l'année, selon l'armée.


















Commentaires (6)
yaslucide
le probleme c'est que tu raconte n'importe quoi et que tu dessers la cause des palestiniens qui veulent vivre en paix avec un gouvernement qui leurs interdit pas de se taire de s'habiller comme il le veulentsi tu veux servir les palestinien fait le mais pas c'est terroriste ;-)
ça change rien au fond du problème!!!
Votre dissertation ne change rien au fait que le vrai problème c'est que les palestiniens sont sous occupation,et ça c'est le problème du fond cher Mr. Occupation entraine résistance et lutte armée s'il le faut, point à la ligne.
hamas joue avec la vie des palestiniens
Une mytérieuse explosion a détruit huit maisons, en a endommagé 30 autres et a blessé plus de 50 personnes à Gaza, lundi. La détonation aurait eu lieu dans un cache d'armes appartenant au Hamas.
Photo: AP , JPost
L'accident s'est produit dans le camp de réfugiés de Deir el-Balah, dans le centre de la bande côtière. Plus encore, il aurait été déclenché dans une maison inhabitée appartenant à Alaa al-Danaf, l'un des commandants de la branche armée du mouvement islamiste, Izzadin Kassam. Le groupe avait immédiatement accusé Israël d'être à l'origine de l'incident, arguant que Tsahal avait tenté d'assassiner l'un de ses membres.
Pourtant, plusieurs habitants du camp ont affirmé que le Hamas avait réquisitionné la maison en question pour y stocker des armes. Certains avouent même avoir demandé au groupe terroriste de cesser ses activités sur place, mais ont rapidement été réduits au silence. Ces témoignages viennent cependant confirmer les déclarations de l'Etat hébreu, selon lesquelles son armée n'avait aucune implication dans l'explosion.
"Généralement, lorsque de telles explosions se produisent, les groupes armés à Gaza l'imputent à Israël", explique Hamid Shaqqura, directeur adjoint des programmes du Centre palestinien pour les droits de l'Homme, basé à Gaza. "Mais nos propres enquêtes révèlent souvent que ce n'est pas le cas." Les mouvements terroristes tentent de dissimuler la présence d'explosifs dans les zones d'habitation, précise-t-il, sinon les résidents locaux "s'y opposeraient".
Un choix stratégique ?
Une équipe du Centre pour les droits de l'Homme a ét mobilisée sur les lieux de l'incident, afin de recueillir des témoignages. Plusieurs personnes ont raconté avoir vu une lumière rouge émaner de la maison avant la détonation. Le lendemain matin, six minibus du Hamas seraient arrivés sur les lieux pour collecter des débris, disent plusieurs témoins. Des membres du groupe auraient également encerclé la maison-source de l'explosion pour effacer toute trace d'armes.
En février 2008, le Centre palestinien pour les droits de l'Homme rapportait qu'Ayman Fayed - membre des Brigades Al-Quds, branche armée du Djihad islamique -, ainsi que son épouse, trois de ses enfants, et trois voisins avaient été tués lors d'une explosion dans le camp de réfugiés de Bureij. Selon un rapport du centre, l'accident était "interne". Il a alors averti les groupes armés à Gaza de ne pas stocker des armes dans les zones d'habitation, ce qui revient à menacer les populations civiles et à violer le droit humanitaire international.
Pour Justin Alexander, analyste du Proche-Orient auprès de l'Economist Intelligence Unit (entreprise de recherche et d'analyse rattachée au magazine The Economist), ce genre d'accidents s'explique simplement par le manque d'espace dans l'enclave palestinienne. "Il n'y pas beaucoup de zones non-habitées à Gaza", dit-il.
De source israélienne, les groupes terroristes, à Gaza comme au Liban, ont pour habitude d'opérer depuis des zones habitées afin de rendre les représailles plus difficiles sans causer de lourds dommages collatéraux. La commission Goldstone, créée après l'opération Plomb durci, avait rapporté qu'un certain nombre de roquettes avaient été tirées depuis des zones urbaines.
Israël est un Danger pour le
Israël est un Danger pour le Monde
non deplaise aux sionards,le monde la dor et déjà comprie
slt
il sont gentil les gens il sont pas mechant pourqoui vous les tué
Raid bande de Gaza
Tout à fait raison ... Israël ne doit plus permettre la moindre attaque du hamas ... ce dernier n'étant que des terroristes et Israël un état démocratique, le seul du moyen orient !! Courage !
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