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Amériques

BP lance l'opération "Static Kill" pour cimenter le puits

©

Vidéo par Mariam Pirzadeh

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/08/2010

Plus de trois mois après l'explosion de sa plateforme pétrolière au large de la Louisiane, la compagnie pétrolière a lancé mardi soir l'opération "Static Kill", qui consiste à injecter de la boue et du ciment par la tête du puits.

AFP -Le géant britannique BP a commencé mardi à obstruer définitivement le puits à l'origine de la plus gigantesque marée noire aux Etats-Unis, grâce au procédé "static kill" qui consiste à injecter des boues de forage pour condamner le puits.


Après avoir pratiqué des "tests d'injection", les ingénieurs du groupe pétrolier ont débuté les opérations dans le golfe du Mexique à 20H00 GMT.

"Le but de l'opération est de faciliter le rebouchage et l'isolation du puits", dont la fuite a causé la catastrophe, a annoncé BP dans un communiqué.

Le "static kill" consiste à injecter des liquides et des matières solides dans le puits endommagé, puis à le cimenter.

L'opération pourrait prendre fin dès mercredi. La procédure n'a cependant jamais été testée et une initiative similaire avait échoué fin mai.

Une ultime manoeuvre appelée "bottom kill" devra encore avoir lieu à la mi-août. Elle consistera à mettre en service deux puits de secours destinés à intercepter le pétrole sous le fond de la mer, par en-dessous. Elle permettra de confirmer le succès du "static kill" ou, à défaut, de tenter à nouveau de cimenter le puits via un puits de secours.

Le "static kill" avait été retardé à plusieurs reprises, tout d'abord en raison du passage de la tempête tropicale Bonnie, puis de la découverte d'une petite fuite hydraulique au niveau du couvercle du puits.

Mais mardi matin, l'amiral Thad Allen, chargé de la lutte contre la marée noire pour le gouvernement américain, a indiqué que la fuite avait été stoppée dans la nuit de lundi à mardi.

Alors que BP mettait la dernière main à l'opération, des données officielles ont confirmé que l'explosion et le naufrage de la plateforme Deepwater Horizon fin avril avaient provoqué la pire marée noire de l'histoire des Etats-Unis.

En tout, quelque 4,9 millions de barils, soit 780 millions de litres, se sont échappés du puits, dont 800.000 barils (127 millions de litres) ont été récupérés.

Selon la loi américaine, BP pourrait être contraint de payer de 1.100 dollars à 4.300 dollars d'amende par baril déversé et non récupéré, si le groupe est reconnu coupable de négligence, soit une amende totale qui pourrait atteindre jusqu'à 17,6 milliards de dollars.

Sur le plan politique, le chef démocrate au Sénat Harry Reid a annoncé mardi que le plan anti-marée noire qui devait être examiné cette semaine au Sénat serait repoussé à septembre faute de voix nécessaires à son adoption.

"C'est une triste journée", a réagi M. Reid.

Le principal point d'achoppement sur le texte était une mesure destinée à éliminer le plafond des indemnisations dues par les pétroliers en cas de pollution, qui est actuellement de 75 millions de dollars.

Malgré l'espoir de tourner enfin la page de la catastrophe, les Américains demeurent préoccupés par ses conséquences écologiques à long terme, en particulier après la publication samedi par le Congrès de documents portant sur le recours aux dispersants.

Selon BP et les autorités américaines, près de 7 millions de litres de ces dispersants ont été utilisés, mais Edward Markey, président démocrate d'une sous-commission sur l'Environnement à la Chambre des représentants, a estimé lundi sur la chaîne de télévision CNN que ces chiffres devaient être "remis en question".

Selon un sondage réalisé par le Centre national de préparation aux catastrophes (NDCP) auprès de 1.200 habitants des zones concernées, 40% d'entre eux disent avoir été touchés directement, 20% faisant état de conséquences économiques.

Les parents interrogés ont aussi évoqué des problèmes de santé chez leurs enfants: difficultés respiratoires, tristesse, nervosité ou encore troubles du sommeil.

 

Première publication : 03/08/2010

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