Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande, un recentrage à gauche ?

En savoir plus

FRANCE

Éric Woerth empêtré dans une nouvelle affaire de fraude fiscale

Vidéo par Florence VILLEMINOT

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/08/2010

Selon le quotidien "Libération", l'actuel ministre du Travail aurait facilité, en 2008, un dégrèvement fiscal de 27 millions d'euros pour l'exécuteur testamentaire du sculpteur César, qui compte parmi les plus grands donateurs de l'UMP.

AFP - Eric Woerth est intervenu en 2008 alors qu'il était ministre du Budget pour obtenir un dégrèvement fiscal de 27 millions d'euros sur la succession du sculpteur César, affirme le quotidien Libération à paraître mercredi.

Libération reproduit des extraits d'une lettre datée du 24 avril 2008 et signée d'Eric Woerth qui, selon le journal, "démontre sans ambiguïté qu'Eric Woerth a fait peser tout le poids de sa fonction pour obtenir un dégrèvement fiscal" sur cette succession.

Cette intervention aurait eu lieu après des "pourparlers avec l'exécuteur testamentaire du sculpteur", Alain-Dominique Perrin, président de la Fondation Cartier pour l'art contemporain, "comptant par ailleurs parmi les grands donateurs de l'UMP", affirme Libération.

Eric Woerth, actuellement ministre du Travail, est depuis le mois de juin au coeur d'une vive polémique liée à Liliane Bettencourt, après la révélation d'enregistrements clandestins suggérant un possible conflit d'intérêts entre ses fonctions gouvernementales et l'embauche de sa femme en 2007 par la société Clymène, gérant le patrimoine de l'héritière de L'Oréal.

Il a été entendu la semaine dernière par la police dans cette affaire et a réaffirmé qu'il n'était en rien intervenu dans l'embauche de sa femme, qui a démissionné fin juin de Clymène.

Première publication : 04/08/2010

  • AFFAIRE BETTENCOURT

    Devant la police, Éric Woerth récuse tous les soupçons de conflit d'intérêts

    En savoir plus

  • FRAUDE FISCALE

    Éric Woerth nie en bloc les accusations dans l'affaire Bettencourt

    En savoir plus

  • FRANCE

    Éric Woerth nie avoir reçu de l'argent de la milliardaire Liliane Bettencourt

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)