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Amériques

"La lutte pour arrêter la fuite est près d'arriver à son terme", se félicite Obama

Vidéo par Aude SOUFI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/08/2010

Le président américain a salué, ce mercredi, la réussite apparente de l'opération destinée à boucher le puits d'où s'écoule le pétrole qui souille les côtes du golfe du Mexique depuis plusieurs mois.

AFP - Plus de cent jours après le début de la marée noire, Barack Obama a estimé mercredi que la "lutte pour arrêter la fuite" de brut arrivait à son terme, après que BP a annoncé la réussite de la première phase du rebouchage du puits de pétrole dans le golfe du Mexique.

Le président Barack Obama a qualifié cette opération de "très bonne nouvelle", saluant également un rapport officiel selon lequel "une grande majorité" du pétrole répandu en mer depuis avril "a été dispersé ou retiré de l'eau".

"La longue lutte pour arrêter la fuite et maîtriser le pétrole est près d'arriver à son terme. Et nous en sommes très contents. Nos opérations de dépollution, toutefois, vont continuer", a remarqué le président.

Un optimisme partagé par l'amiral Thad Allen, chargé de la lutte contre la catastrophe pour le gouvernement américain.

Explications de notre correspondant Guillaume Meyer



L'administration, a dit M. Allen lors du point de presse quotidien de la Maison Blanche, est "très optimiste sur le fait qu'il n'y aura plus de fuite de pétrole dans la nature".

L'opération "static kill", consistant à injecter suffisamment de boue de forage pour repousser le pétrole au fond du puits et le condamner, avait commencé dans le golfe du Mexique mardi à 20H00 GMT.

Elle s'est poursuivie pendant huit heures, la durée nécessaire aux ingénieurs du groupe pétrolier britannique pour mesurer la pression dans le puits après les injections de matières et s'assurer du succès de l'opération.

"La pression du puits est à présent contenue par la pression hydrostatique des boues injectées, ce qui était l'objectif souhaité de l'opération static kill", selon le groupe.

En tout, quelque 4,9 millions de barils (780 millions de litres) se sont échappés du puits - dont 800.000 barils (127 millions de litres) ont été récupérés - mettant en péril le riche écosystème des cinq Etats côtiers du golfe du Mexique et menaçant l'économie locale.

Cette opération met aussi fin à un cauchemar de plus de trois mois pour le géant britannique, à qui la marée noire a déjà coûté plusieurs milliards de dollars et qui a vu sa réputation ternie après les échecs de plusieurs tentatives de colmatage.

Vient l'étape suivante, la cimentation du puits, pour laquelle l'administration américaine a donné son feu vert à BP mercredi soir.

"Au vu du succès de l'opération +static kill+ et des tests positifs, j'ai autorisé BP à cimenter le puits endommagé", a déclaré dans un communiqué Thad Allen.

BP a aussitôt annoncé que ses ingénieurs devraient commencer dès jeudi à injecter du ciment qui jouera le rôle de bouchon définitif.

Mais M. Allen a souligné que BP sera tout de même tenu de procéder à l'opération "bottom kill" prévue à la mi-août. Le procédé consistera à mettre en service deux puits de secours afin de cimenter définitivement le puits par en-dessous.

Environ trois quarts du brut qui s'est déversé dans le golfe du Mexique ont déjà été éliminés, a déclaré Carol Browner, une responsable de la Maison Blanche pour les questions d'énergie et d'environnement.

"Les scientifiques nous disent qu'environ 25% (du pétrole) n'a pas été récupéré, ne s'est pas évaporé ou n'a pas été pris en charge par Mère nature", a-t-elle dit sur la chaîne ABC.

Malgré l'espoir de tourner enfin la page de la catastrophe, les Américains et l'administration demeurent préoccupés par ses conséquences écologiques à long terme.

Jane Lubchenco, la directrice de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA), a dit rester inquiète "de l'impact à long terme" de la marée noire sur l'écosystème qui pourrait se faire ressentir "pendant des années et peut-être des décennies".

Selon un sondage réalisé par le Centre national de préparation aux catastrophes (NDCP) auprès de 1.200 habitants des zones concernées, 40% d'entre eux disent avoir été touchés directement, 20% rapportant des conséquences économiques.

Première publication : 04/08/2010

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