Dernière modification : 06/08/2010 

- Armes nucléaires - États-Unis - Japon - Seconde Guerre mondiale


Les États-Unis pour la première fois présents aux cérémonies du souvenir à Hiroshima ‎

L'ambassadeur américain au Japon a assisté, ce vendredi, aux cérémonies du 65e anniversaire du bombardement d'Hiroshima. Une première qui illustre la volonté du président Barack Obama de "travailler à un monde sans armes nucléaires".

Par Antoine MARIOTTI (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - Un représentant du gouvernement américain a pour la première fois assisté vendredi aux cérémonies marquant la destruction, il y a 65 ans, de la ville de Hiroshima par une bombe atomique américaine qui a fait au moins 140.000 morts.

Des représentants de plus de 70 nations étaient présents aux côtés de plusieurs dizaines de milliers de personnes venues assister à l'émouvante cérémonie au Mémorial de la Paix, sous un ciel d'azur semblable à celui qui régnait le matin du 6 août 1945 au-dessus de la ville de Hiroshima avant qu'elle ne se transforme en enfer.

"UN VRAI PAS EN AVANT"
Par Nathalie TOURRET, correspondante France 24 à Tokyo.

La France et la Grande-Bretagne, alliés des Etats-Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale, avaient également dépêché des diplomates dans la ville martyre pour la première fois depuis la capitulation du Japon en août 1945, en geste de soutien au mouvement en faveur du désarmement nucléaire mondial.

Le Japon, seul pays à avoir été la cible de deux attaques nucléaires -- le 6 août à Hiroshima et le 9 août à Nagasaki -- réclame depuis longtemps l'abolition de toutes les armes de destruction massive.

Les Etats-Unis, qui ont toujours affirmé que ces bombardements étaient nécessaires pour mettre fin à la guerre, n'ont jamais accepté de présenter des excuses pour les quelque 210.000 victimes, pour la plupart civiles, qui ont péri sur le coup ou des suites des radiations et des brûlures dans ces deux villes.

"La race humaine ne doit pas répéter l'horreur et les souffrances causées par les armes atomiques", a déclaré le Premier ministre japonais Naoto Kan dans un discours.

"Le Japon, en tant que seule et unique nation ayant été victime de bombardements atomiques en temps de guerre, a une responsabilité morale de mener le combat pour construire un monde sans armes nucléaires", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis étaient représentés par leur ambassadeur au Japon, John Roos, qui a déposé une gerbe à la mémoire "de toutes les victimes de la Deuxième Guerre mondiale", une présence reflétant le soutien apporté par le président américain Barack Obama en faveur de la dénucléarisation.

"Pour le bien des générations futures, nous devons continuer à oeuvrer ensemble en vue de réaliser un monde sans armes nucléaires", a dit M. Roos dans un communiqué.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, était également présent, pour la première fois à la cérémonie organisée chaque année à Hiroshima.

"Pour beaucoup d'entre vous, ce jour reste aussi vivace que l'éclair blanc qui a incendié le ciel, et aussi sombre que la pluie noire qui a suivi", a-t-il dit.

"Tant que les armes nucléaires continueront d'exister, nous vivrons dans l'ombre nucléaire", a-t-il ajouté.

Une minute de silence a été observée à 08H15 (jeudi 23H15 GMT), instant précis où la bombe a explosé au-dessus de la ville. Elle a été suivie d'un discours du maire de Hiroshima, Tadatoshi Akiba, et par le lâcher de 1.000 colombes dans un geste symbolique de paix.

"Nous saluons ce 6 août avec la détermination renforcée que personne d'autre ne devra à l'avenir endurer de telles horreurs", a dit M. Akiba.

"Little Boy", surnom donné par les soldats américains à la bombe à uranium de quatre tonnes larguée sur Hiroshima, a explosé à plusieurs dizaines de mètres du sol dans une lumière aveuglante, dégageant un souffle et une chaleur de plusieurs milliers de degrés qui ont réduit les êtres humains à l'état de cendres dans un rayon de plusieurs centaines de mètres.

On estime à 140.000 le nombre de personnes mortes instantanément ou des suites des brûlures atroces et des radiations à Hiroshima, et à plus de 70.000 le nombre de victimes de la bombe au plutonium larguée trois jours plus tard sur Nagasaki, à 300 km plus à l'ouest.

Commentaires (4)

obama doit demander ses escuse

si obama veut vraiment mettre en ouvre son projet d'un monde sans arme nucleaire come il le dit souvent, il doit dabort commnecer a demander pardont au niponait, il e vrait que le japon a soutenu l'allemangne nazi e a aussi comi des masacre enorme en asie,il maritait eux aussi une sanction millitaire mai pas de la sorte.
l'entre en guerre des usa a ete justifie par l'attaque de la base americaine di PEARHARBORT per les nipinais, mai QUI sai SI CELA E VRAIT CAR LES AMERICAN SON METTRE DANS L'ART DE MONTE DE TOUTE PIECE TOUTE SORTE ARGUMENT POUR JUSTIFIER LEUR RENTRE EN GUERRE COME IL L'ONT FAIT AU VIETENAME, EN IRAK....
dont si l'ataque di PEARHARBORT a tete une invention des usa, e a la suite les niponait on ete masacre. donc lamerique a tord e doit demander les scuse au niponais, sutout que OABAMA EST UN PRIX NOBEL DE LA PAIX DONC DEMANDER LES SCUSE VA AUSSI DANS LE SENSE DE PROMETTEURE DE LA PAIX, E SURTOUT QU'IL VEUT UN MONDE SANS AMRME NUCLEAIRE.

iroshima

il etait temps que les usa reconnaissent que l'utilisation de cette bombe n'etait pas necessaire, et au point de vu humain c'est catastrophique ; etjamais ce massacre, comme je le considere ne serait egalé à n'importe le quel .

sport

pourquoi nicola anelka est equarter de la selectoin de francaise et pourquoi

N'oublions pas les massacres nippons en Asie

Certes le recours à l'arme nucléaire est une horreur mais en période de guerre c'était ou les pays de l'axe ou les alliées qui peuvent accédé.Imaginons ce qu'aurait été la carte du monde si les Nazis et Nippons militaristes avaient développé les premiers cette arme et l'avait employée.N'oublions pas aussi que le Japon militariste et expansionniste à l'époque avait massacré dans ses conquêtes asiatiques plus de 15 millions de personnes dont certains de ses dirigeants actuels continuent de rendre hommage à leurs auteurs et qu'il avait refusé d'abdiquer malgré deux ultimatums et l'abdication des Nazis.

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