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Amériques

Juan Manuel Santos officiellement investi à la présidence du pays

©

Vidéo par Carlotta RANIERI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/08/2010

Le président colombien élu, Juan Manuel Santos âgé de 58 ans, a pris ses fonctions ce samedi, en pleine crise diplomatique avec le Venezuela. Le candidat de la droite colombienne avait été remporté l'élection le 20 juin dernier.

AFP - Juan Manuel Santos a été investi samedi président de Colombie lors d'une cérémonie à laquelle assistait le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, marquant la volonté de rapprochement de Caracas après la crise l'ayant opposé au gouvernement colombien sortant.

"Je jure devant Dieu et je promets au peuple de respecter fidèlement la Constitution et les lois de Colombie", a déclaré main droite levée, le nouveau président en prêtant serment devant un parterre de quelque 3.000 invités, dont 16 chefs d'Etat et de gouvernement.

SANTOS FACE À LA PROBLÉMATIQUE DES FARC

Juan Manuel Santos, 58 ans, candidat du Parti social d'union nationale (Partido de la U, droite) élu le 20 juin avec 69% des suffrages, succède à Alvaro Uribe (droite), qui dirigeait ce pays andin depuis 2002. Il a été élu pour quatre ans.

A la cérémonie assistait notamment Nicolas Maduro, chef de la diplomatie vénézuélienne, dont la présence a été confirmée moins de 24h00 avant l'investiture.

A son arrivée à Bogota le ministre a annoncé qu'il était porteur "d'un message d'amour et d'avenir", au peuple de Colombie de la part du chef d'Etat vénézuélien Hugo Chavez.

"Nous venons dans les meilleures dispositions pour avancer, tournés vers l'avenir", a-t-il ajouté.

Juan Manuel Santos a pris ses fonctions à 15h40 (20h40 GMT) lors d'une cérémonie précédée d'intenses tractations diplomatiques et de la médiation du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva pour tenter de rapprocher Caracas et Bogota.

Bogota avait présenté le 22 juillet à l'Organisation des Etats américains des documents attestant la présence de membres de la guérilla des Forces armées révolutionnaires en Colombie (Farc, marxistes), entraînant la rupture par Caracas de ses relations diplomatiques avec la Colombie et l'annonce du déploiements de troupes dans le sud du Venezuela, à la frontière colombienne.

Vendredi, le président Lula s'était entretenu avec Hugo Chavez à Caracas sur cette crise.

"Nous sommes très optimistes", a déclaré le président vénézuélien à l'issue de la rencontre.

Le président équatorien Rafael Correa, dont le pays fut aussi en froid avec la Colombie au sujet des Farc, après le bombardement en 2008 par l'armée colombienne d'un camp de la guérilla en Equateur, assistait également à la cérémonie.

A son arrivée il a salué "la fraternité inamovible" entre les peuples de Colombie et d'Equateur.

Seize chefs d'Etat et de gouvernement et le prince espagnol Felipe de Borbon, accompagnés de quelque 3.000 invités assistaient à la cérémonie Place Bolivar dans le centre historique de Bogota, entourés de mesures de sécurité draconiennes avec près de 27.000 militaires et policiers déployés dans la capitale.

Lors de la prise de fonction du président sortant Alvaro Uribe, 18 personnes avaient été tuées dans des attentats menés à l'aide d'engins artisanaux, à proximité de cette place.

M. Santos, 58 ans, ex-ministre de la Défense (2006-2009), mais aussi du Trésor et du Commerce extérieur, issu d'une famille influente en Colombie, prendra les rênes d'un pays où la guérilla reste active sur près de 50% du territoire, bien qu'elle ait reculé.

Il a promis encore plus de fermeté face aux Farc, auxquelles il avait porté des coups sévères en tant que ministre de la Défense, notamment lors de la libération de 15 otages de cette guérilla, dont la franco-colombienne Ingrid Betancourt, le 2 juillet 2008.

Il devra pendant quatre ans s'atteler aussi à résorber la pauvreté endémique du pays (46% de ses habitants vivent sous le seuil de pauvreté), son taux de chômage élevé et la corruption.

Première publication : 07/08/2010

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