Dernière modification : 09/08/2010 

- Algérie - Criminalité - Crise économique - Libye - Maroc - Trafic d'enfants


Petites bonnes au Maroc : une enfance volée

Au Maroc, bien que le travail des enfants est interdit, de nombreuses familles ont recours aux services des « petites bonnes ». Le royaume n’en compterait pas moins de 60.000. Souvent torturées, leurs employeurs restent impunis. Face à ce phénomène, les autorités marocaines préparent un projet de loi.


Commentaires (15)

solution de stoper de faire travailler les petites filles

il doit etre un droit ou article qui doit stoper de faire travailler les petites filles agées de moins de 18ans pas de 15ans car l'age de 15ans est encore gamine ces filles divent avoir leurs droits elles aussi

les petites bonnes

Dieu punira ces personnes qui exploitent et torturent ces petites filles..Honte et Malheur s'abbatera sur eux

les petites bonnes au maroc

Selon le coran, dieu dit : faites venir à moi les enfants...
Ces personnes qui exploitent ces petites filles, et abusent de leurs pouvoirs n'ont ils pas peur de la parole de Dieu...?

merci à france 24

Ce problème de petite bonne reste un véritable fléau au Maroc, les gens se comportent très mal avec les jeunes filles qu'ils emploient, même les personnes plus agées travaillent souvent dans des conditions de harcellement permanente, exploitées et sous payées, ce n'est pas pour rien que les gens de maison préfère de loin travailler pour les étrangers..merci à France 24 de nous ouvrir les yeux sur cette réalité.

le remercier

merci pour votre sujer de petite bonne

salut

pouvez vous demandez a Michel Martin un journaliste de france 24 très brillant qui a couvert les derniers attentats a casablanca de continuer sur ce dossier car il est très doué !! il avait beaucoup de talent en l'absence du correspondant qui profitait de ses vacances (une fois de plus!!) Michel Martin un grand nom du journalisme sur f24 exclusivement....

petite bonne

Je connais un cas et ce n'est pas loin de chez nous une femme qui a pris une petite fille (bébé) de l'orpholinat lala hasnaa de casablanca et qu'on elle avait l'age de scolarisation elle l a inscrite suivant le contrat de l'orpholinat puis elle l'a sorti difinitivement de l'école à 8 ans pour qu'elle la transforme en petite fille domestique elle fait le ménage, elle fait des cours, elle prend des coups et l'enferme dans l'obscurité (selon les voisins) et quand il y a des invités chez eux elle fait semblant qu'elle la traite bien en la coiffant et lui mettant une belle tenue... moi j'ai réagi j'ai pas pu me croiser les bras je suis partie à la direction de l'orpholinat j'ai réclamé mais dommage elle m'a répondu: "maintenant on ne peut rien faire elle a grandi la fille!!!" mais où est le suivi de ces enfants ??? ou bien on donne les enfants juste pour vider l'orpholinat ?

c'est une honte pour le maroc

c'est une honte pour le Maroc et même la famille royale est concerné par cette pratique répugnante
je regrette que la presse marocaine n'est pas le courage de publier les articles sur les Petites bonnes de la famille royale qui sont traitées comme des esclaves .

scandaleux..

Dans quelle société vivons nous, il faudrait dénnoncer ces familles qui exploitent des enfants, mais le voisin du bel appartement cossu ne dira rien, il fait de même.. les riches fassi et autres devraient avoir honte de tels agissements..nous connaissons tous des familles qui profitent de ces enfants et on se tait..bravo à l'insaf pour ses actions, merci France 24.. et de grace les commentaires sur le sahara on s'en fout, la détresse de ces enfants est bien plus importante.

COMMUNIQUE de l'Association INSAF

Un nouveau cas de « petite bonne » violentée a scandalisé les habitants de Derb Chorfa à Casablanca.
En effet, la petite F.R. âgée de 12 ans a été recueillie dans un état psychologique et physique alarmant, en pleine rue après avoir fui la maison de ses « patrons tortionnaires ». Confiée à la police judicaire, la fillette a été ballottée entre plusieurs lieux tous aussi inadaptés, avec des populations dont les problématiques sociales n’ont rien à voir avec sa situation, faute de centres dédiés et de procédures de prise en charge spécifique.
A l’Hôpital Baouafi, le médecin a constaté l’extrême gravité de son état (lésions traumatiques étendues à tout le corps y compris l’appareil génital, ecchymoses et abrasions cutanées).
Pendant ce temps, les « patrons tortionnaires » essaient de s’en tirer moyennant des actions indignes dans le reniement de leur responsabilité envers la fillette et devant la loi.
Malgré l’absence de textes spécifiques de protection des filles mineures exploitées dans le travail domestique, les professionnels de la police judicaire et de la Justice ont inculpé la « patronne » pour coups et blessures et l’ont incarcérée.
L’Association INSAF, qui condamne énergiquement ces actes de violences, s’est portée partie civile et en appelle à tous les acteurs institutionnels et associatifs et à tous les citoyens épris de justice sociale de se joindre à elle dans cette nouvelle affaire de violence contre l’enfant.
Par ailleurs, tout en confirmant son total engagement dans les actions du Collectif associatif pour « L’éradication du travail des petites bonnes », l’Association INSAF en appelle aux :
1. Gouvernement marocain pour instaurer un cadre juridique qui pénalise et sanctionne sévèrement le travail domestique des petites filles et qui les protège contre cette pratique inhumaine
2. Corps élus pour user de leurs prérogatives pour faire avancer les projets de textes en instance d’examen en leur donnant un contenu en cohérence avec les engagements internationaux de notre pays.
3. Citoyennes et citoyens de notre pays pour briser le silence sur la problématique des petites filles exploitées dans le travail domestique et sur les abus dont elles sont victimes.
4. Médias pour contribuer efficacement et durablement à la sensibilisation des citoyens et à la dénonciation des abus constatés.

Le Président Exécutif
Omar ELKINDI

Nouvelle affaire de torture à Casablanca

Résumé de l’affaire de « Fatima R. torturée par ses employeurs »

Fatima est une enfant de 12 ans qui travaille, depuis plus d’un an, dans le domicile de Sabah K. et son mari, Najib A., à derb Chorfa à Casablanca, contre un « salaire » de 500 DH par mois.
Victime de violences systématiques et de séquestration de la part de sa « patronne », dans l’indifférence (complicité ?) du mari, devant les deux enfants du couple, la gamine a fini par s’évader pour se retrouver entre les mains des habitants qui l’ont confiée à la Police Judiciaire dans un état qui a soulevé l’indignation de tous.
A défaut de lieu de protection dédié et de procédures spécifiques de prise en charge d’enfants victimes de ce type de violence, la PJ a d’abord confié la fillette au Samusocial Casablanca, lieu d’accueil d’urgence des personnes en situation de rue (!), après un passage par l’Hôpital Baouafi, où il a été médicalement constaté la gravité extrême de son état (lésions traumatiques étendues à tout le corps y compris l’appareil génital, ecchymoses et abrasions cutanées).
Par la suite, le Procureur l’a mise au Centre Abdeslam Bennani, lieu inadapté à ce type d’enfant, en particulier, dans l’état où était Fatima. Bien entendu, le tout assorti de PV d’audition et autres formalités qui convergent vers la confirmation d’actes illégaux, barbares et condamnables.
Devant le développement judiciaire de l’affaire, la « patronne » a disparu, pendant que son mari s’est chargé d’appeler le père de Fatima à Imintanout pour « organiser » le retrait de la fillette du Centre Abdeslam Bennani et le désistement écrit de toute poursuite, rédigé dans un style juridique impressionnant de justesse et de nuance pour un homme analphabète parlant difficilement en arabe ( !). C’est alors que la « patronne » s’est présentée à la PJ.
Ayant été informée au troisième jour de cette affaire, l’Association INSAF s’est mobilisée pour apporter soutien et réconfort à la victime et pour veiller au bon déroulement des différentes péripéties, en contact permanent avec les professionnels de la PJ et de la Justice et les responsables des centres d’accueil.
Malgré ses réserves sur le curieux désistement, INSAF a assisté la fille et le père et dans les démarches de sortie du Centre Abdeslam Bennani et a assuré leur transport jusqu’à Imintanout.
Sur le plan judiciaire, le Procureur du Roi auprès du TPI de Casablanca a poursuivi la « patronne » en flagrant délit pénal et ordonné son emprisonnement dans le cadre du dossier N° 6491/2010.
Pour sa part, INSAF s’est portée partie civile et confié le suivi judiciaire de cette nouvelle affaire de violence à son avocate.
La prochaine audience est programmée pour ce mercredi 18 août 2010 TPI de Casablanca.

Nouveau cas de torture à Casablanca

Le correspondant de France 24 au Maroc a été averti du cas de Fatima R., "petite bonne" torturée à Casablanca. Il ya donc une suite à donner à votre petit dossier

Nouveau cas de torture à Casablanca

Votre correspondant au Maroc a été informé du nouveau cas de torture de "petite bonne" à Casablanca qui fait la une de tous les médias.
Citoyen

sahara occidental? tu reve ou

sahara occidental? tu reve ou koi ? sa se voi t algerien puiske ya ke eux ki parle de sa mme les sahraoui on les voi jamai commenter ce ki signifie y'en a pa car ils snt prisonnier a tindouf tu peux rever tan ke tu veu mec mai tu mourra san voir tn reve realisé comme boumedienne et biento bouteflika et si tu veu kon tourne des reportage en algerie demande a tes pouvoir ki refuse les medias de rentrer comme les ong

UNE SEMAINE AU MAGHREB ou au MAROC ?

merci pour vos reportage a France 24 que je suis chaque semaine mais je dois dire que ces derniers mois il un déséquilibre flagrant dans vos reportage a chaque émission il deux ou trois reportage au Maroc et c'est pas le cas pour les autres pays du Maghreb des fois il n'y a pas du tout .

merci d'équilibre c'est reportage au Maghreb il y a aussi la Tunisie , l'Algérie , la Mauritanie , le Sahara occidental et la Libye .

merci et bonne continuation a l'émission UNE SEMAINE AU MAGHREB

Réagir à cet article
To prevent automated spam submissions leave this field empty.

Sur le même sujet
Fermer