Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Affaire Benalla : l'Élysée au coeur de la tempête

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Bianca Jagger : "Ortega a trahi la révolution sandiniste du Nicaragua"

En savoir plus

LE DÉBAT

Turquie : quelles libertés après l'état d'urgence ?

En savoir plus

POLITIQUE

Soupçons d'Ingérence russe : l'étrange volte-face de Donald Trump

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Pascal Pavageau : "Vous ne pouvez pas avoir raison tout seul, tout le temps"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Donald Trump : la volte-face

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Ant-man et la Guêpe" : un Marvel au féminin

En savoir plus

FOCUS

Espagne : dans l'enfer des exploitations de fraises

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Ortega Basta"

En savoir plus

Asie - pacifique

Arrestation de l'imam radical Abou Bakar Bachir

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/08/2010

Accusé d'entretenir des liens avec des camps d'entraînement d'activistes islamistes, l'imam radical Abou Bakar Bachir, chef de la Jema'ah Ansharut Tauhid (JAT), a été arrêté par les autorités indonésiennes ce lundi.

REUTERS - La police antiterroriste indonésienne a arrêté lundi l'imam radical Abu Bakar Bachir sur l'île de Java en raison de ses liens présumés avec des camps d'entraînement d'activistes islamistes, a déclaré un responsable gouvernemental.

La police dispose d'éléments solides faisant état de liens entre Bachir et des camps dans la province d'Aceh, dans l'extrême ouest de l'archipel, où ont été formentées des attaques contre le  président Susilo Bambang Yudhoyonoet d'autres responsables indonésiens, a dit à Reuters Ansyaad Mbai, chef du bureau antiterroriste du gouvernement.

Abu Bakar Bachir est le chef du groupe islamiste radical Jema'ah Ansharut Tauhid (JAT) et a cofondé l'internat islamique de Ngruki, à Solo, connu pour avoir hébergé plusieurs membres de la Jemaah Islamiah, une organisation tenue responsable d'une série d'attentats entre 2002 et 2005.

L'International Crisis Group, une organisation basée à Bruxelles, rapportait le mois dernier que certains membres de JAT étaient impliqués dans de violents complots déjoués par la police.

JAT "est une organisation de masse mais qui dépend entièrement de Bachir, sans lui, elle pourrait rapidement se désintégrer", a indiqué ICG dans un rapport.
 

Première publication : 09/08/2010

COMMENTAIRE(S)