Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE CAMPAGNE

Marine le Pen et Emmanuel Macron face aux salariés de Whirlpool

En savoir plus

FOCUS

Tchétchénie : des homosexuels persécutés se confient

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Django", "Aurore", "Après la tempête" : les sorties ciné de la semaine

En savoir plus

FACE À FACE

Présidentielle 2017 : deux France en duel

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump, le président du renoncement"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump déclare une guerre commerciale au Canada

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Marine Le Pen, comme si de rien n'était"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Liban : des robes de mariées pour dénoncer une loi sur le viol

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : la loi sur la consommation de stupéfiants assouplie

En savoir plus

Moyen-orient

Le Hezbollah diffuse des "images israéliennes" du site du meurtre de Hariri

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/08/2010

Hassan Nasrallah a affirmé lundi ne pas détenir de preuves "concluantes" sur une implication d'Israël dans l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, mais que ces "données" pouvaient servir à découvrir la vérité sur ce meurtre.

AFP - Le Hezbollah libanais a diffusé lundi ce qu'il a présenté comme des images de reconnaissance israéliennes du site de l'assassinat de Rafic Hariri, prises avant le drame, tout en disant ne pas détenir de "preuves concluantes" mettant en cause Israël.

Ces images ont été diffusées lors d'un discours du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui s'exprimait par vidéoconférence devant des journalistes et des hommes politiques réunis dans un complexe appartenant au parti chiite dans la banlieue sud de Beyrouth.

Cheikh Nasrallah a précisé qu'elles avaient été prises par un avion de reconnaissance de type MK et "interceptées" par son mouvement.

"Quand on prend ce genre d'images, c'est généralement une introduction pour l'exécution d'une opération", a-t-il estimé.

Les images montrent les routes proches du Parlement au centre-ville de Beyrouth, de la résidence de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri ainsi que celle longeant le front de mer, près duquel de dernier avait été assassiné en 2005. Elles ne sont pas datées et ne présentent pas une marque israélienne claire.

Cheikh Nasrallah a dit ne pas détenir de preuves "concluantes" sur une implication d'Israël dans cet assassinat, mais que ces "données" pouvaient servir à parvenir à la vérité sur ce meurtre.

Le 3 août, cheikh Nasrallah avait accusé Israël explicitement pour la première fois d'avoir assassiné Rafic Hariri, promettant de dévoiler "des éléments" qui vont dans ce sens.

Rafic Hariri, ancien Premier ministre devenu opposant à l'hégémonie de Damas au Liban, a été tué avec 22 autres personnes dans un attentat à la camionnette piégée à Beyrouth le 14 février 2005.

Le 22 juillet, cheikh Nasrallah avait annoncé qu'il s'attendait à ce que le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), créé en 2007 par l'ONU, accuse des membres de son parti d'implication dans le meurtre de Hariri.

Le TSL doit publier l'acte d'accusation entre "septembre et décembre", selon son président Antonio Cassese.

Première publication : 09/08/2010

  • DIPLOMATIE

    Bachar al-Assad et le roi Abdallah prônent l'apaisement au Liban

    En savoir plus

  • LIBAN

    Nasrallah affirme que des membres du Hezbollah vont être accusés du meurtre de Rafic Hariri

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Le Liban peine à affronter son passé

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)