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Sports

Les Bleus de Laurent Blanc s'inclinent face à la Norvège

Texte par Emmanuel VERSACE

Dernière modification : 12/08/2010

La Norvège s'est imposée 2-1 face à l'équipe de France en match amical à Oslo. La première sélection estampillée Laurent Blanc a pourtant livré une partie intéressante, tant sur le plan collectif que sur le plan individuel.

Premier match et première défaite pour Laurent Blanc. La France s’incline 2-1 face à la Norvège et peut nourrir des regrets. Sans ses 23 mutins, l’équipe de France n’a pas fait que de la figuration. Avec seulement deux jours de préparation, les joueurs, dont neuf d’entre eux fêtaient leur première sélection, ont rendu une copie correcte. Certes, le jeu est resté approximatif dans certains secteurs, surtout en défense, mais le potentiel est bel et bien là.

La charnière centrale Philippe Mexès-Adil Rami a tenu bon, même si quelques attaques du Norvégien Mohamed Abdellaoue ont failli trouver le chemin du but  en première période (13’, 44’). Des progrès d’entente sont encore à faire même si on est loin de l’époque William Gallas…

Essai concluant pour la "génération 87"

Côté attaque, l’essai est plus encourageant. Guillaume Hoarau a rempli son rôle de pivot entre Loïc Rémy et Samir Nasri. Le Gunner a montré toute l’étendue de son talent en créant constamment le danger dans la surface norvégienne (39’), sans trouver le but pour autant. L’entente entre Jérémy Menez et Hatem Ben Arfa, entrés à la mi-temps, a montré au public qu’il devra s’habituer à les voir en équipe de France.

Le but français est d’ailleurs à mettre sur le compte d’un membre de cette "génération 87" - Nasri, Ben Arfa, Menez, Benzema - que Raymond Domenech s’est évertué à mettre en touche pendant son règne. Lancé en plein axe, Ben Arfa tire une frappe pure et sèche qui trompe Jon Knudsen sur sa ligne (48’). Le bonheur est de courte durée. Deux minutes plus tard (50’), le milieu de Blackburn, Morten Gamst Pedersen, sur un coup franc, profite d’une erreur de marquage de Hoarau pour servir Erik Huseklepp qui bat Stéphane Ruffier (1-1).

Lassana ou la malédiction du Mondial ?

Le schéma choisi par Laurent Blanc en deuxième période, un 4-2-3-1, tient bon et continue de mettre à mal les lignes arrières norvégiennes bien que les Bleus laissent passer plusieurs occasions de but, dont une frappe de 20 mètres de Menez qui frôle la barre transversale de Knudsen. Le vent tourne à la 72’. Une erreur de contrôle de Lassana Diarra - certains y verront un signe dans le fait qu’il soit l’unique joueur sur le terrain initialement convoqué au Mondial – offre un ballon à Erik Huseklepp qui n’a pas de mal à surprendre Ruffier (72’). Une défaite 2 à 1 au goût amer pour les Bleus, mais qui a démontré l’étendue des qualités de certains joueurs. Laurent Blanc sait déjà qui fera partie ou non de l’aventure européenne. Réponse le 3 septembre au Stade de France face à la Biélorussie.

Première publication : 12/08/2010

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