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FRANCE

Les producteurs de lait reçus par les industriels

Vidéo par France 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/08/2010

Les producteurs de lait avaient donné jusqu’à ce jeudi matin aux industriels pour reprendre les négociations sur le prix du lait. Les laiteries, dans un geste d’apaisement, ont accepté de les recevoir aujourd'hui.

AFP - Les éleveurs en colère vont être reçus jeudi, jour de leur ultimatum, par les laiteries pour tenter de relancer les négociations sur les prix du lait du troisième trimestre.

Les coopératives, Laïta et Sodiaal (qui fabrique notamment les yaourts Yoplait), et les industriels comme Lactalis (Camembert Président), Bel (Vache qui rit) et Bongrain (Caprice des Dieux) se sont dit prêts à accueillir les délégations de producteurs.

Mercredi soir, des producteurs de lait de la Mayenne et de la Sarthe ont annoncé avoir mené des "actions d'avertissement" devant des usines de transformation Sodiaal et Bel dans la Sarthe.

Les producteurs de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), des Jeunes Agriculteurs (JA) et de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL) avaient donné aux transformateurs (industriels et coopératives) jusqu'au 12 août pour revenir à la table des négociations sur le prix du lait.

Mais faute de "réponse officielle", les trois syndicats majoritaires avaient adressé mercredi matin un courrier aux cinq laiteries pour les informer de leur venue jeudi à 11h00 à leur siège social à Paris, Brest et Laval.

Les producteurs sont prêts "à arrêter les opérations de boycott" à la condition que les groupes visés "acceptent de payer le prix du lait selon l'accord de juin 2009", a souligné Dominique Barrau, secrétaire général de la FNSEA.

"Mais s'il faut durcir, on durcira les opérations de +stickage+", a-t-il prévenu, précisant que l'"on avisera demain. Pour l'instant je laisse la place aux discussions".

Depuis plusieurs jours, des producteurs mènent des campagnes d'étiquetage dans les grandes surfaces appelant au boycott par les consommateurs des produits phares des producteurs, Bel, Bongrain et Lactalis, notamment.

Au terme de l'accord, les éleveurs, après une année 2009 "catastrophique", misaient sur une augmentation à 330 euros les 1.000 litres. Loin derrière les 313,6 euros (1.000 litres) proposés par Lactalis.

Les laiteries font valoir la nécessité "d'arrimer" le prix du lait français à celui pratiqué en Allemagne, moins cher. Ce que ne contestent pas les producteurs mais pas à la hauteur voulue par les transformateurs. Surtout que désormais les marché mondiaux sont désormais bien meilleurs qu'en 2009 et qu'ils aimeraient profiter de la reprise.

Première publication : 12/08/2010

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