Dernière modification : 17/08/2010 

- Burkina Faso - Mali - Paul Kagame - Rwanda


Rwanda : une élection controversée

Le président rwandais Paul Kagame entame son second mandat, plébiscité par 93% des électeurs. Considéré comme l'homme qui a relevé le pays après le génocide, il est pourtant accusé de museler l'opposition et d'atteintes répétées à la démocratie.


Réagissez à cet article
Commentez cette article en tapant votre message dans la zone de texte. Le nombre de caractères est limité à 1500 ou moins.
(2) Réactions

Régime Habyalimana

Une énormité a été maintes fois commise sur votre chaîne lors des reportages sur le drame rwandais. un journaliste français a dit:" le régime Habyalimana qui a planifié et commis le génocide des Tutsi". Même un débile mental ne peut proférer ces genres d'affirmations.
1/ La constituttion de juin 1991 avait dépouillé le président Habyalimana de tous ses pouvoirs exécutifs au profit du premier ministre qui devait impérativement être issu de l'opposition
( article 52 et suivants). En vertu de ces dispositions, le premier ministre rwandais disposait de l'administration aussi bien civle que militaire. Le président Habyalimana n'avait qu'un seul pouvoir à savoir contresigner les actes du premier ministre sans aucun pouvoir juridique ou de fait de s'y opposer.
2/ Le 16 avril 1992, un gouvernement de cohabitation dirigé par le premier ministre Nsengiyaremye Dismas et domminé par l'opposition a été mis en place. La mise en place de ce gouvernement a eu pour effet de notoriété publique : la fin du régime Habyalimana. Il s'ensuit qu'à compter du 16 avril 1992, le régime Habyalimana a cessé d'exister. Toute affirmation contraire constitue une pure jérémiade ou une désinformation s'agissant de la part d'un journaliste dont la mission est d'informer objectivement les français en l'occurrence, après avoir vérifié le bien fondé de l'information qu'il va diffuser.
Du 16 avril 1992 au 06/04/1994, le Rwanda était dirigé par l'opposition sous l'autorité des premiers ministres Nsengiyaremye Dismas et Uwilingiyimana Agathe, issus du parti MDR de l'opposition et nullement de Habyalimana.
3/ En vertu des pouvoirs que lui avait conférés la constitution de juin 1991, les services secrets rwandais étaient rattachés directement au premier ministre et le directeur général n'était autre que Monsieur Iyamuremye Augustin, anciennement ministre des affaires étrangères du FPR et actuellement sénateur du FPR de Kagame dans la provience du Sud. La singularité des Rwandais est que tout le monde connaît qui est qui et qui fait ou qui a fait quoi, de sorte qu'un Rwandais ne peut mentir un autre Rwandais s'agissant des auteurs des crimes qui ont été commis au Rwanda. Ensuite, les RWANDAIS ont des liens familiaux croisés, complexs et séculaires. Enfin, la densite du Rwanda est de 500 habitants. Il en découle que, dans ces conditions, sauf un fou, aucun homme normal ne peut soutenir qu'il y a eu planification du génocide des tutsi sans que les services secrets rwandais et corrélativement les premiers ministres rwandais ne soient au courant. Et à supposer que ce génocide ait existé, ses auteurs sont nécessairement le gouvernement rwandais de l'époque à savoir celui de l'opposition et les servcices secrets rwandais et les hauts focntionnaires placés sous l'autorité du premier ministre et nuellement du présdient HABYALIMANA. Or Monsieur Iyamuremye ci-dessus cité a dit publiquement à la télévision de notre pays que, alors qu'il a vait des appareils fournis pars USA pour écouter des centaines de Rwandais et des agents sur l'ensemble du tarritoire, il n'a jamais été courant ou entendu parler de planification du génocide des Tutsi. Par ailleurs,il convient de rappeler qu'il était et est toujours membre du FPR, parti de Kagame, comme le premier Agathe Uwilingiyimana, qui avait été exclue de son parti MDR pour son apparenance en fait au FPR. En clair en 1994, le Rwanda était dirigé par un premier ministre issu du FPR (voir Rapport de la Commission du Sénat Belge sur le Rwanda, témoignage du premier ministre Nsengiyaremye). Le journaliste de France 24, dans son reportage sur le Rwanda et ce n'est pas la première fois, a prétendu connaître les auteurs du génocide des Tutis et le Rwanda plus que le Directeur Général des services secrets et le premier ministre rwandais rwandais.
Sauf si France 24 est devenue l'instrument de propagande du régime rwandais de Kagame, pour l'avenir,il faudra éviter ce genre d'affabulations qui discréditent votre chaîne.
Les massacres qui ont été commis au Rwanda contre des millions de rwandais hutu, tusi et twa sont les conséquences prévisibles, logiques et inévitables de la guerre déclenchée par Kagamet les siens avec les appuis des USA , Royaume Uni, Belgique et autres Etats anglo-saxons pour prendre le pouvoir par la force au rwanda, Etat en voie de démocratisation ( voir rapport MUCYO contre la France) et instaurer un régime dictatorial et en témoignent les faits actuels ici au Rwanda.
Les Tutsi sont moins de 15% de la population rwandaise, les Hutu sont plus de 80%. Comment et à quelles conditions les tutsi allaient prendre le pouvoir par la force et l'exercer sans partage dans un Rwanda Hutu à plus de 80%? Le journaliste ne s'est pas posé cette question basique avant de proférer ses énormités. Ce sont les tutsi qui, les premiers, ont pris les armes contre les Hutu et non l'inverse.Ce fait n'est pas à démontrer quant à sa véracité. Tout homme rationnel doit en déduire les conséquences des agissements des Tutsi dans les rapports entre Hutu et Tutsi.

foutaises!!!!!!!

meme durant l'ere de l'empire romain, qu'est ce que voulait le peuple, du pain et du jeu!!!!

En savoir plus
Fermer