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Nicolas Sarkozy convoque une réunion de pré-rentrée à Brégançon
Le chef de l'État doit tenir, ce vendredi, une réunion avec le Premier ministre et les ministres de l'Économie et du Budget sur son lieu de villégiature afin de préparer la rentrée. Au menu, notamment : le budget de 2011.
AFP - Nicolas Sarkozy a convoqué le Premier ministre François Fillon et les ministres Christine Lagarde et François Baroin vendredi à Brégançon (Var) sur la croissance, les déficits publics et le budget 2011, a indiqué mercredi une source gouvernementale, confirmant une information du Figaro.
Seront également présent les conseillers du président, Xavier Musca (économie) et Raymond Soubie (social).
Cette réunion de pré-rentrée a été envisagée par le président dès juillet, selon cette même source, qui ajoute qu'il entend ainsi "anticiper le retour des vacances et être prêt pour le premier conseil des ministres", le 25 août.
La préparation du budget a été marquée par une hausse inattendue du produit intérieur brut français de 0,6% au deuxième trimestre 2010.
Parmi les autres gros dossiers de la rentrée, le gouvernement n'a pas encore tranché sur l'ampleur et les modalités du "coup de rabot" annoncé sur les niches fiscales.
Le 7 septembre, en ouverture de session extraordinaire du Parlement, les députés reprendront en outre le très épineux dossier de la la réforme des retraites, présenté par le chef de l'Etat comme le dernier grand chantier de son quinquennat.


























Commentaires (2)
M. LE PRESIDENT
Pas une bonne manière de s'attaquer encore aux personnes qui ont des revenus modestes.En fin de compte nous sommes toujours comme aux temps des rois.Le pauvre doit payer et se taire mais attention la rentrée va être plus mouvementée qu'en 2009.
avec pour mission de demander
avec pour mission de demander à tous nos milliardaires et multi millionnaires de mettre la main à la poche.
Ils se sont enrichis jusqu'à plus soif en exploitant et tondant les Français, mais aujourd'hui la situation est tellement grave qu'il est temps de renvoyer l'ascenseur à ces modestes Français qui ont fait leur fortune, ne serait ce "parce qu'ils le valent bien".
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