Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Le Brexit, début de l'implosion du Royaume-Uni ?"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le mystère Fillon"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Maroc : après 5 mois de blocage, un gouvernement voit le jour

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie : 15 jours de prison pour Alexeï Navalny

En savoir plus

LE DÉBAT

Manifestations en Russie : le prétexte de la corruption? (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Manifestations en Russie : le prétexte de la corruption? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces jeunes qui ont choisi de voter FN

En savoir plus

À L’AFFICHE !

China Moses : retour d'une princesse du swing

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump, honteux et confus"

En savoir plus

Economie

Standard & Poor's abaisse la note souveraine de l'Irlande

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/08/2010

L'agence de notation Standard & Poor's a décidé d'abaisser d'un cran la note souveraine de l'Irlande en raison du coût estimé de la recapitalisation des banques du pays. Une décision qui provoque l'ire de Dublin.

REUTERS - La situation budgétaire de l'Irlande s'est encore compliquée mercredi avec la décision de Standard & Poor's d'abaisser d'un échelon sa note souveraine, une dégradation critiquée par Dublin.

Dans un communiqué au ton inhabituellement ferme, la National Treasury Management Agency (NTMA), l'agence de gestion de la dette publique, a exprimé son désaccord avec le jugement de S&P selon lequel Dublin risque une envolée des coûts de soutien au secteur bancaire.

"En ce qui concerne l'analyse spécifique de S&P, elle repose pour une large part sur une estimation extrême du coût de la recapitalisation des banques, qui va jusqu'à 50 milliards d'euros", a dit la NTMA. "Nous estimons que cette approche est biaisée."

Les craintes de voir s'envoler la facture du renflouement des banques irlandaises, dont les bilans se trouvent plombés par une décennie de boom immobilier interrompue brutalement par la crise financière, ont placé Dublin au coeur de la crise de la dette en zone euro: le pays est désormais juste derrière la Grèce au classement des pays jugés les plus risqués.

La prime exigée par les investisseurs pour détenir de la dette à 10 ans irlandaise plutôt que de l'allemande a régulièrement augmenté ces dernières semaines et se situait mercredi à 327 points de base.

Elle avait atteint 330 points mardi, son plus haut niveau depuis le paroxysme de la crise grecque en mai.

Première publication : 25/08/2010

COMMENTAIRE(S)