Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le projet de nouvelle Constitution adopté en Conseil des ministres en Côte d'Ivoire

En savoir plus

FOCUS

La France va-t-elle rendre à Alger les crânes d’Algériens du XIXème siècle ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Les 7 mercenaires", il était une deuxième fois dans l’Ouest

En savoir plus

FACE À FACE

Les révélations de Buisson, nouveau coup dur pour Sarkozy ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Opep : le bras de fer entre l'Arabie saoudite et l'Iran continue

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Shimon Peres, ou la bataille "domquichottesque" pour la paix"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Nicolas Sarkozy, ses amis, ses affaires, ses emmerdes"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Investiture d'Ali Bongo au Gabon , l'opposition dénonce un "coup d'Etat électoral"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Débat Trump vs Clinton : les réactions sur la Toile

En savoir plus

Economie

Standard & Poor's abaisse la note souveraine de l'Irlande

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/08/2010

L'agence de notation Standard & Poor's a décidé d'abaisser d'un cran la note souveraine de l'Irlande en raison du coût estimé de la recapitalisation des banques du pays. Une décision qui provoque l'ire de Dublin.

REUTERS - La situation budgétaire de l'Irlande s'est encore compliquée mercredi avec la décision de Standard & Poor's d'abaisser d'un échelon sa note souveraine, une dégradation critiquée par Dublin.

Dans un communiqué au ton inhabituellement ferme, la National Treasury Management Agency (NTMA), l'agence de gestion de la dette publique, a exprimé son désaccord avec le jugement de S&P selon lequel Dublin risque une envolée des coûts de soutien au secteur bancaire.

"En ce qui concerne l'analyse spécifique de S&P, elle repose pour une large part sur une estimation extrême du coût de la recapitalisation des banques, qui va jusqu'à 50 milliards d'euros", a dit la NTMA. "Nous estimons que cette approche est biaisée."

Les craintes de voir s'envoler la facture du renflouement des banques irlandaises, dont les bilans se trouvent plombés par une décennie de boom immobilier interrompue brutalement par la crise financière, ont placé Dublin au coeur de la crise de la dette en zone euro: le pays est désormais juste derrière la Grèce au classement des pays jugés les plus risqués.

La prime exigée par les investisseurs pour détenir de la dette à 10 ans irlandaise plutôt que de l'allemande a régulièrement augmenté ces dernières semaines et se situait mercredi à 327 points de base.

Elle avait atteint 330 points mardi, son plus haut niveau depuis le paroxysme de la crise grecque en mai.

Première publication : 25/08/2010

COMMENTAIRE(S)