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Amériques

Cinq ans après Katrina, Barack Obama a rendu hommage aux victimes

Vidéo par Jonathan WALSH

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/08/2010

"Mon administration se battra à vos côtés jusqu'à ce que le travail soit fini", a promis dimanche le président américain Barack Obama aux habitants de la Nouvelle-Orléans, dévastée il y a cinq ans par le passage de l'ouragan Katrina.

AFP - Le président Barack Obama a assuré dimanche que son administration allait "se battre" aux cotés des habitants de La Nouvelle-Orléans "jusqu'à ce que le travail soit fini" lors d'un discours dans la ville dévastée par le cyclone Katrina il y a cinq ans.

"Bien-sûr, je n'ai pas besoin de vous dire qu'il y a encore trop de parcelles de terrain abandonnées (...), trop d'étudiants qui suivent leurs cours dans des caravanes (...), trop d'habitants de La Nouvelle-Orléans qui n'ont pas pu rentrer à la maison", a déclaré M. Obama à l'université Xavier de Louisiane.

"Dès lors, et même si d'incroyables progrès ont été réalisés, je souhaitais (...) dire directement aux habitants de cette ville: mon administration restera auprès de vous, et se battra à vos côtés, jusqu'à ce que le travail soit fini. Jusqu'à ce que La Nouvelle-Orléans soit complètement rétablie", a-t-il dit.

"Nous sommes toujours là et nous allons continuer à bâtir. Nous allons continuer à travailler", avait-il dit aux clients d'un restaurant où il est allé déjeuner peu avant son discours. "Nous sommes très heureux que vous soyez là", lui a dit une dame qui attendait de déjeuner, a constaté l'AFP.

Philippe Levasseur, envoyé spécial à la Nouvelle Orléans et Guillaume Meyer, correspondant à Washington

La Nouvelle-Orléans, en partie construite sous le niveau de la mer et protégée par des digues, avait été plongée dans le chaos à la fin de l'été 2005 après avoir été frappée par le cyclone. A la suite d'une rupture de digue, des quartiers entiers avaient été inondés. Au total, 1.500 personnes avaient péri.

A l'époque, les images du stade géant de la ville, le superdôme, servant de refuge précaire à des familles entières ayant tout perdu, étaient devenues le révélateur de la fragilité d'une super-puissance apparue soudainement malade de ses inégalités.

Et une photo du président George W. Bush regardant la zone dévastée à travers le hublot d'Air Force One sans y mettre les pieds était devenue quant à elle le symbole d'une administration déconnectée de la réalité.

"C'est une catastrophe naturelle mais aussi un désastre provoqué par l'homme; un raté honteux du gouvernement qui a laissé d'innombrables hommes, femmes et enfants abandonnés et seuls" a déclaré Barack Obama dimanche.

La situation avait été particulièrement dramatique dans le "Lower Ninth Ward", le quartier le plus pauvre de la ville, construit dans une cuvette et peuplé à 99% de Noirs.

Barack Obama : "Mon administration se tiendra à vos côtés"



"Nous sommes toujours debout et nous n'allons jamais, absolument jamais, abandonner", a déclaré dimanche le maire de la ville Mitch Landrieu au cours d'une cérémonie dans le quartier. "Si nous ne pouvons pas reconstruire le Lower Nine, alors nous ne pourrons pas reconstruire l'Amérique", a-t-il dit.

Barack Obama a aussi souligné les progrès réalisés pour rendre la région plus sûre. Il a présenté l'enchevêtrement composé de 560 km de digues, de parois coulissantes anti-crue et de 78 stations de pompage, comme "le projet civil le plus important de l'histoire" du pays pour tenter de rassurer une population inquiète à l'idée que l'histoire ne se répète.

"L'atmosphère, les odeurs, les bruits qui imprègnent cette région sont exaltants", a aussi jugé avec optimisme à la télévision dimanche l'acteur Brad Pitt qui s'est engagé dans la reconstruction de maisons individuelles à La Nouvelle-Orléans via sa fondation Make It Right.

 

Première publication : 29/08/2010

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