Dernière modification : 03/09/2010 

- Barack Obama - Benjamin Netanyahou - Conflit israélo-palestinien - Mahmoud Abbas


Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahou se reverront les 14 et 15 septembre

Réunis à Washington, le président de l'Autorité palestinienne et le Premier ministre israélien ont également prévu de se revoir, ensuite, tous les quinze jours pour faire progresser le processus de paix israélo-palestinien.

Par FRANCE 24 (vidéo)
FRANCE 24 (texte)
 

Après un premier round hier soir à la Maison Blanche, les négociations directes entre Israéliens et Palestiniens, gelées depuis 20 mois, ont repris au département d’État américain, à Washington, ce jeudi.

Syndiquer le contenuConflit israélo-palestinien

Les discussions tripartites ont été "constructives", rapporte George Mitchell, l'envoyé spécial des États-Unis pour le Proche-Orient, qui a participé à une réunion rassemblant le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, le président de l'Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, et la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton. Un tête à tête s'est ensuite déroulé entre les deux protagonistes, au cours duquel Abbas a alerté que les négociations directes cesseraient si la colonisation reprenait.

Selon George Mitchell, un deuxième round de discussions tripartites se tiendra les 14 et 15 septembre au Proche-Orient. Benjamin Netanyahou et Mahmoud Abbas ont également convenu de se rencontrer, ensuite, tous les quinze jours pour faire avancer les négociations de paix.

L'un et l'autre vont rechercher "un cadre d'accord" pour parvenir à la paix au Proche-Orient, a expliqué George Mitchell, qui a toutefois refusé d'entrer dans le détail des thèmes abordés.

Reprise des pourparlers : les réactions politiques

 

"Concessions douloureuses"

Le contenu des discussions, a-t-il confié, "doit être maintenu privé, et traité avec la plus grande sensibilité". M. Mitchell a également souligné que les deux dirigeants avaient condamné, jeudi matin, "toute forme de violence qui vise des civils innocents".

En préambule aux discussions, Hillary Clinton avait remercié les deux hommes pour leur "courage et leur engagement". "Par votre présence ici aujourd'hui, vous avez pris une initiative importante pour libérer vos peuples des entraves d'une histoire que nous ne pouvons changer et en faveur d'un avenir de paix et de dignité que vous seuls pouvez créer", a-t-elle déclaré.

Prenant ensuite la parole, Benjamin Netanyahou s'est adressé à Mahmoud Abbas en soulignant qu'il y aurait "des concessions douloureuses des deux côtés". Puis, il a réitéré ses propos qualifiant le président de l’AP de "partenaire pour la paix".

"Reconnaissez Israël comme l'État-nation du peuple juif", lui a-t-il demandé. "Cessez complètement la colonisation et l'embargo à Gaza", lui a répondu ce dernier. Les deux hommes, souriants, se sont serré la main.

Date butoir le 26 septembre

La question de la colonisation dans les territoires palestiniens apparaît comme l’un des principaux obstacles aux négociations. Chacun a en tête le 26 septembre, date à laquelle le moratoire sur le gel de la construction des colonies juives en Cisjordanie, en vigueur depuis dix mois, doit théoriquement prendre fin.

Pour Jean-Paul Chagnollaud, directeur de la revue "Confluences Méditerranée" et spécialiste de la question palestinienne, "le dossier des colonies est essentiel, mais il s’agit d’un dossier parmi beaucoup d’autres, d’autant plus que l’on connaît à peu près les éléments de réponse à cette question. Les colonies les plus importantes seraient annexées à l’État d’Israël, et il faudrait qu’il y ait un échange territorial", résume-t-il.

Focus : l'enjeu des colonies

Marges de manœuvre

"Une certaine évolution de la mentalité des dirigeants de la droite israélienne, qui comprennent bien que l’avenir du pays n’est pas dans l’occupation de territoires palestiniens, me paraît plus essentielle", estime Jean-Paul Chagnollaud.

Reste à déterminer les marges de manœuvre des protagonistes de ces négociations. Pour Gallagher Fenwick, correspondant de France 24 à Jérusalem, celle de Benjamin Netanyahou "est très limitée. Il est pris en étau entre les Palestiniens, qui menacent de quitter la table des négociations si les constructions reprennent le 26 septembre, et les colons qui font pression, ne donnant pas très cher de son avenir politique s’il prolonge le moratoire".

En outre, les récentes attaques revendiquées par la branche armée du Hamas risquent de durcir la position de Benjamin Netanyahou, son gouvernement de coalition dépendant fortement de partis pro-colonisation.

Mahmoud Abbas est, quant à lui, politiquement affaibli par le clivage entre Palestiniens, qui découle de la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas en 2007. Il risque de voir son image en pâtir s'il poursuit les négociations alors que la colonisation reprend en Cisjordanie.

Les déclarations de bonne intention d’hier, et surtout l’engagement de Barack Obama qui a fait de la paix au Proche-Orient l’un de ses chevaux de bataille, ont cependant fait naître un petit espoir, même chez les plus sceptiques.

Commentaires (14)

le fait de bruler le coran

IL ne faudrais que OBAMA reagisse entant que chef d'etat à un tel acte qui pourrait engendrer de vives tensions au sein de la cominauté musulmane

message

le conflit entre israéliens et palestiniens a trop duré, je pense qu'il y a des soubassements autres que celles d'ordre politique, il va donc falloir procéder à une introspectifs du motif de querellles au niveaux de chaque camps, mais comme les négociations ont repris, espérons qu'elles aboutiront a terme, Abdoulaye NGOM

La mission impossible!

Jusqu'à présent la rencontre directe n'est que médiatique et les problèmes à surmonter sont immenses alourdis par interventionnisme et la surenchère de pays régionaux comme à l'habitude pour faire perdurer à leur profit la tension. Les occasions de résoudre les rapports conflictuels Israélo-arabes depuis 1948 se réduisent davantage avec le temps: Au début les régimes arabes en place en 1948 avaient refusé le partage décidé par l'ONU entre partie arabe et l'État d'Israël, ces États ne voulaient ni de l'État d'Israël, qu’ils voulaient effacer de la carte ni d'un autre État arabe sur l'ex Palestine Ottomane. Il s'en suivit des guerres et les défaites des armées arabes et panarabes. Par la suite des propositions de solutions furent avancées sous les travaillistes et sous Kadima comprenant l'échange de territoires et même la cession de certains quartiers arabes de Jérusalem Est mais ils ont été refusées par les palestiniens et les arabes. Les pays arabes lors d'un de leur sommet de verbiage et pour se débarrasser des demandes de l'O.L.P de l'époque avaient imposé à la Jordanie de céder la Cisjordanie aux Palestiniens et cesser de réclamer sa restitution. Les deux territoires la bande de Gaza et la Cisjordanie dont la communauté internationale veut en constituer un État démocratique pacifique etc... coute que coute était respectivement égyptien et Jordanien avant la défaite éclaire de leurs armées en juin 1967.Si ces territoires étaient inclus dans le traité de paix signés entre ces deux pays et Israël les problèmes les concernant ne seraient pas davantage alourdis: Autres que l'éloignement géographique et les spécificité, socio-économique, démographique et historique; diamétralement opposées des deux territoire ils sont définitivement sous deux pouvoirs opposés politiquement et idéologiquement aussi en conflit armé avec chose aggravante le Hamas, veut la restauration utopique du Khalifat et la destruction aussi utopique d'Israël avec maintenant l'alliance avec l'Iran. Au niveau d'Israël la radicalisation est perceptible avec l'affirmation que la Palestine est historiquement juive avant la Diaspora et qu'il n'y aura pas de partition de Jérusalem. Quant à l'administration actuelle des USA qui s'est lancée dans des promesses maximalistes et irréalistes n'a pas les moyens financiers de supporter des demandes hypothétiques d'indemnisation de réfugiés ou de déplacement de "colons". Que reste-t-il comme alternative? 1/ Pourquoi s'accrocher voir rêver à la constitution d'un État non solution entre deux territoires géographiquement éloignés de structure socio-économique et culturellement fort différents et sous deux pouvoirs antagonistes. Ne faut-il pas penser partie par partie et envisager un statut de "principauté présidentielle" en Cisjordanie d'abord. Des principautés malgré une densité de population dépassant les 16000 habitant/Km² sont très prospères que des États.2/Il est impensable d'envisager de submerger l'État d'Israël de "réfugiés" vrais ou faux pour en modifier la démographie (déjà 20% de sa population est arabe) mais d'envisager leur intégration dans l’immédiat, avec possibilité d’aide internationale, dans les pays arabes où ils sont.3/ Reconnaissance totale et sans esquive de part et d’autre entre Israël et les pays arabes

négociations

Voud dites négociations de paix, c'est une utopie, Israêl ne voudra jamais la paix, les Palestiniens croient toujours au Père Noêl. l'avenir confirmera mes dires.

accords israel:palestiniens

les palestiniens et surout leurs leaders ne sont ni interesses, ni prets pour un etat independant;regardez ce qui se passe a Gaza.

Hamas!

s'ils sont assez grand pour savoir ce qu'ils font alors il faut inviter le hamas qui représente la bande de gaza le fatah ne représentant que la cisjordanie!!!

fraid

arrete de faire des palestiniens des victimes. ils sont asser grand pour savoir ce qu'ils font.
shalom-saalam

faut qu'ils murissent un peu

je trouves tres bien cette decision qu'ils ont pris de se voir chaque 15 jours cela pourra leur permettre de comprendre certaine chose car c'est leur population qui en subissent les consequences.

" Grand Guignol"

Plus de soixante ans que dure ce honteux spectacle de tragédie sanglante! Jamais lassés, feignant de croire à une fin heureuse du genre " embrassons-nous, Folleville", tous les fins"psychologues, tous les "bien informés" nous disent :"cette fois ça y est, c'est la bonne!" Il faudrait avoir la foi du charbonnier, la naïveté d'un "pauvre d'esprit" et s'appeler Mathusalem, pour penser vivre suffisamment pour voir cet "happy end"!

Les fameux pourparlers.

Ces pourparlers est une percée historique,auxquels j'exhorte les palestiens je précise de redeployer leurs efforts et prendre Obama comme leurs voix assourdissate de ce kestion, car,ce qu'il de realiser auccun des anciens locataire de la M.Blanche n'ont pas voulu le faire.mais on est loin de demeurer dans le scepticisme,de parvenir a un accord a la va-vite..merci.

Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahou

c'est très bien ce que obama essaye de faire mais que les israéliens et les juifs savent que c'est tout d'abord eux même qui profiteront à une paie sur leurs territoire et c'est à eux de decider de leurs sors et non le president obama. Rien de vaut la paie je leur souhaite bonne comprehension de part et d'autres. MERCI

Et une de plus

C'est re-parti. Nos braves journalistes n'ont qu'à reprendre des articles de ces 60 dernières années. Un copier-coller suffira.
1. attentas 2. colonisations 3. menaces 4. ruptures 5. case départ. Sur ce sujet, tout a été dit. Cela nous fatigue et serait risible si dans quelques temps il sera demandé aux pays de l'UE de financer ce que les intéressés auront hâte de détruire à nouveau. C'est un problème Israël-USA/Palestinien. Qui commande paie.

vive la liberte

les faucons palestiniens depuis 60 ans ont pris des decisions nefastes pour leur population, l' histoire nous montrent qu' avec le temps, les personnes comme fraid n' ont rien appris de l' histoire.
le hamas continuent a chercher une confrontation pour pouvoir survivre comme mouvement radicale islamiste, malgre la souffrance de sa poupulation, ils savent qu' une paix avec israel seras sa perdition.
1/ une paix et signe ,le hamas se radicalises en peu plus et soutenue pour l' iran, ils chercheras la confrontation avec le fatah, mais la communaute internationale, le fatah conjointe avec israel, termineras avec le hamas.
le hezbollah aux liban, accuse pour la court internationale, seras rejete pour une grande partie des libanais, meme pour son propre camp, la comunaute internationale obligeras de choisir entre le desarmement de ses milices ou l' isolement complet de son mouvements qui finiras avec une guerre civile aux liban, que le hezbollah perdras.
et ils restent l' iran et la syrie, pour l' iran, ils continuaras avec sa politiques radicales mais tres isolees aux moyent orient surtout avec la perte de ses allies radicales le hamas et le hezabollah, ils seras confronte entre les plus conservateurs et les moderes, une nouvelle revolution et proche en iran.
ils reste la syrie, que personne ne sais de quelle maniere va reagir mais, sur ils ne vont pas vouloir suivre le chemin de l' iran car ils savent qu' ils vont a leur perte.
il ya une grande opportunite, de pouvoir changer completement la situatio aux moyent orient, et d' isoler et effacer 60 ans de radicalisme dans cette region. on ne peux perdret cette opportunite.

Deséquilibre

On prend un faucon israélien face à une colombe palestinienne pour de vrais accords durables il faut faire signer deux faucons ensemble! les faucons palestinien n'accepteront jamais cette mascarade!!!

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