Dernière modification : 10/09/2010 

- Émeutes - France - Justice


Non-lieu requis dans l'affaire à l'origine des violences de 2005

Non-lieu requis dans l'affaire à l'origine des violences de 2005

Le parquet de Bobigny a requis un non-lieu pour les deux policiers poursuivis pour la mort accidentelle par électrocution de deux adolescents, affaire qui avait déclenché une vague de violences dans les banlieues françaises à l'automne 2005.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Le parquet de Bobigny a requis un non-lieu pour les deux policiers mis en cause dans la mort par électrocution de Zyed Benna et Bouna Traoré, en octobre 2005 à Clichy-sous-Bois, qui avait déclenché trois semaines d'émeutes, a annoncé vendredi à l'AFP le procureur de la République de Bobigny.

"Le 8 septembre, j'ai rendu mon réquisitoire définitif aux fins de non-lieu dans le dossier d'information qui a été ouvert le 3 novembre 2005 contre X, du chef de non-assistance à personne en danger à la suite du décès de deux mineurs dans un local EDF à Clichy-sous-Bois", a déclaré le procureur Sylvie Moisson.

Le 27 octobre 2005, Zyed, 17 ans, et Bouna, 15 ans, deux adolescents de Clichy-sous-Bois, sont morts électrocutés dans un transformateur où ils s'étaient réfugiés après une course-poursuite avec des policiers. Un troisième jeune, Muhittin Altun, 22 ans aujourd'hui, a été grièvement blessé mais a survécu.

Ce drame avait déclenché trois semaines d'émeutes dans les banlieues.

En février 2007, deux policiers ont été mis en examen pour non-assistance à personne en danger.

Les juges d'instruction avaient clos l'enquête mi-juillet 2009.

"Je me suis prononcée en faveur d'un non-lieu, estimant qu'il ne résultait pas de l'information charge suffisante contre les deux policiers mis en examen et contre tout autre, d'avoir commis le délit de non-assistance en personne en danger, dont ces deux policiers avaient été mis en examen, ainsi que le délit de mise en danger délibéré de la vie d'autrui et le crime de

Commentaires (2)

Tensions sociales

Une démocratie peut elle se permettre de fermer les yeux systématiquement sur les délits de peur d'une explosion sociale dans les citées.
Le laxisme pourrait amener au pouvoir des gens qui ne prendraient pas des gants et rétablirait la paix dans les citées mais a quel prix ?

d'avantage de courage svp

Notre etat a peur de cet population. Ils sont devenu tres nombreux et l'on sait plus quoi faire. Que peut-on faire? Chose certaine, notre avenir s'anonce tres sombre.......

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