Dernière modification : 23/09/2010 

- France - Retraite - Syndicats


La mobilisation, clé de la nouvelle journée de grève contre la réforme des retraites

Pour les syndicats, la nouvelle journée d'action contre le projet de réforme des retraites, jeudi, est un test. Plus les manifestants seront nombreux, plus le bras de fer engagé avec le gouvernement tournera à leur avantage, estiment-ils.

Par Aude SOUFI (vidéo)
FRANCE 24 avec dépêches (texte)
 

Après une première journée d’action le 7 septembre dernier, les syndicats organisent une nouvell

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e journée de mobilisation contre la réforme des retraites, ce jeudi.

L’appel a été lancé par l’intersyndicale CGT-CFDT-CFTC-CFE/CGC-FSU-Unsa.

Avant même que les cortèges ne s’ébranlent - quelque 231 manifestations sont prévues aujourd’hui - les chiffres concernant le taux de grévistes commencent à tomber. 

Dans l’Éducation nationale, un enseignant sur quatre est en grève, selon le ministère, primaire, collèges et lycées confondus.

 À la Poste, quelque 16,5 % du personnel était répertorié comme gréviste à 10h, contre 22,07 % lors de la précédente journée de mobilisation.

La direction de la SNCF, de son côté, annonce un taux de grévistes de 37,06 %

, tandis

SUR LE NET

- Lire le communiqué de l'intersyndicale appelant à la grève le 23 septembre

- La carte des mobilisations sur le site de la CFDT

- La carte des mobilisations sur le site de la CGT

- Le texte adopté en première lecture par l'Assemblée nationale

- Le dossier législatif sur la réforme des retraites sur le site de l'Assemblée nationale

que la CGT affirme, elle, qu'il s'élève à 49,85 %, contre 51,8 % le 7 septembre. Le trafic dans la matinée était conforme aux prévisions.

En ce qui concerne les transports de la RATP en Île-de-France, le trafic est meilleur que ce qui avait été annoncé, avec plus de 4 rames de métro sur 5, plus de un RER A sur 2 et un RER B sur trois.

Reste que c’est essentiellement dans la rue que va se jouer cette journée. De l

Droit de grève, mode d'emploi

La grève - dont le droit est garanti en France par la Constitution - est une cessation collective et concertée du travail destinée à appuyer des revendications professionnelles.

Dans le privé

Tout salarié a le droit de faire grève. L’employeur pourra retenir la part du salaire correspondant à la durée de la grève.

Dans le public

Toute grève, même si elle est inférieure à une journée, donne lieu à une retenue de 1/30e de la rémunération mensuelle. Toutefois, dans les fonctions publiques hospitalière et territoriale, la retenue sur salaire est strictement proportionnelle à la durée de la grève.

Certains personnels ne disposent pas du droit de grève (police, CRS, militaires…). D’autres sont astreints à un service minimum (agents hospitaliers…).

’ampleur de la mobilisation dépendra sans doute, en effet, l’avenir du mouvement. Les syndicats ont exprimé leur confiance en une mobilisation importante contre un texte adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, et qui doit maintenant être examiné au Sénat, sans doute à partir du 5 octobre - la date exacte doit être arrêtée le 29 septembre.

Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a ainsi estimé mercredi

que la protestation était "en train de gagner le soutien populaire". De son côté, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a déclaré jeudi matin sur Canal + que la mobilisation contre le projet de réforme des retraites allait "être forte", jugeant que le chef de l'État "devrait constater au plus tôt l'ampleur du désaccord", faute de quoi, il faudra "créer de nouvelles initiatives".

Un chiffre servira de repère : celui de la mobilisation du 7 septembre. À cette date, le nombre de manifestants s'était élevé à 1,12 million de personnes, selon le ministère de l'Intérieur, et à plus de 2,7 millions, selon la CGT.

L'inconnue réside dans la mobilisation des étudiants et des lycéens, qui étaient peu nombreux dans les rues lors de la dernière journée de grève. Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a souhaité qu'ils rejoignent le mouvement.

Dès vendredi, l'intersyndicale se réunira pour décider des suites à donner au mouvement. D'ores et déjà, dans certaines entreprises et certaines unions syndicales locales ou départementales circulent des appels à des grèves reconductibles dès le 24 septembre.

Le ministre du Travail, Éric Woerth, a répété, mercredi, que "le cœur de la réforme" - à savoir le recul de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans - ne changerait pas, cette disposition étant, selon lui, "juste et nécessaire".

Commentaires (4)

en savoir plus sur la france

j'aime beaucoup les hommes de la france

Mensonge

Il y a un moyen de savoir qui à raison A tout les grèvistes qui ont défilés hier et aussi à tous les Leaders Syndicaux Envoyez tous une lettre à l'Elysée mentionnant j'y était (on n'afffranchit pas pour écrire à Niko) et que la Poste fait un "suivi" pour les lettres et là on verra qui à raison ou tort
Pas Mal Non

grêves du 23/09/2010

VOUS ,voyez jh'abite une ville le creusot 71200 saône et loire ,ont as fait grêve minimun 3500 maximun 4000 personnes assurés et bon enfant .ET bien eux le gouvernement disent 1400 personnes .DONC celà veux bien dire que le gouvernement jette l'intox.MAIS ou il ce trompe je peux vous dire qque je n'ai vu sa depuis 1970 dans cette ville ,et vous dire des gens de droite ,gauche ,du retraîté aux jeunes précaires ,je vous assure que la majoritée des salariés et retraîtés ,n'ont pas apprécier le passage en force, c'est le coup de trop.MAIS tout le monde dit ,réforme oui mais aussi bien les jeunes et séniors et retraîtés sont d'accord sur un principe,que less gens qui ont leurs temps de côtisations doivent partir, ainsi que les gens abîmés par la vie,.MAIS ce qui est le plus drôle est que des gens de droite gauche etc disent ils faaudrait pour tous la même retraîtes ,et tous les jeunes avec des emplois en contrats a durée indéterminés et côtisent a temps pleins, voilà j'ai 56 ans et bien je suis content de voir touss ces gens de toutes les origines et partisanes être ensemble et sur la même longueur d'ondes a l'intention de mr SARKOZY WOERTH FILLON .CAR une mêche a été allumée de trop sans dialogue vrais et qui vas je le pressent s'étendre fortement .

"Le ministre du Travail, Éric

"Le ministre du Travail, Éric Woerth, a répété, mercredi, que "le cœur de la réforme" - à savoir le recul de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans - ne changerait pas, cette disposition étant, selon lui, "juste et nécessaire" dites-vous mais ce sont les élus qui font les lois pas l'exécutif !! Il serait bon de le rappeler aujourd'hui en France on confond allègrement les rôles des uns et des autres...

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