Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Nuits de violences à Ferguson et 15e sommet de la Francophonie à Dakar

En savoir plus

DÉBAT

Débat en France sur un État palestinien et l'accord sur le nucléaire iranien

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La francophonie, belle et bien vivante !

En savoir plus

#ActuElles

Quarante ans d'IVG : un droit fondamental à défendre

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - Google : le géant du Net bientôt scindé en deux ?

En savoir plus

FOCUS

Bien qu'ébranlée, la protestation citoyenne se poursuit à Hong Kong

En savoir plus

TECH 24

Oculus Rift : la vie des autres

En savoir plus

REPORTERS

Liban : Chebaa au cœur de la poudrière

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Djilali Benchabane, spécialiste du Moyen-Orient et du Golfe arabo-persique

En savoir plus

Asie - pacifique

L'armée française entre en contact avec les deux journalistes otages

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/09/2010

L'amiral Édouard Guillaud a affirmé que l'armée française avait parlé au téléphone aux deux journalistes de France 3, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, retenus en Afghanistan depuis le 30 décembre 2009. Les deux otages gardent un "bon" moral.

AFP - Les deux journalistes de France 3 retenus en otage en Afghanistan, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, ont "bon" moral et il y a "un espoir raisonnable" qu'ils soient libérés avant Noël, a déclaré vendredi sur Europe 1 le chef d'état-major des armées Edouard Guillaud.

"Nous avons un canal de communication qui fait que nous avons eu des preuves de vie diverses. Personne ne les a vus" mais "on a pu leur parler au téléphone, nous avons eu également d'autres preuves de vie qui montrent qu'ils tiennent courageusement le choc", a dit l'amiral Guillaud.

"Je n'étais pas présent à cet entretien mais manifestement, outre le relais des revendications de leurs ravisseurs, le moral était bon, ils résistent", a-t-il ajouté.

Comme on lui demandait si les deux journalistes, enlevés le 30 décembre 2009, pourraient être libérés avant Noël, il a répondu: "c'est un espoir raisonnable, oui". "Le canal de communication fonctionne bien, c'est donc qu'on peut négocier", a estimé Edouard Guillaud.

Interrogé sur les revendications de leurs ravisseurs talibans, il a indiqué qu'"ils réclament, comme souvent, plein de choses: il peut y avoir des exigences financières, des exigences de libération d'un certain nombre des leurs dans différents endroits du monde, un retrait unilatéral d'une zone ou d'une autre".

Quant aux rançons, l'amiral Guillaud a rappelé les déclarations de Nicolas Sarkozy qui, en août, a affirmé que "payer des rançons ne pouvait pas être une stratégie durable". "Ensuite, tout est une question de circonstances. Il n'y a pas deux prises d'otages identiques, nous nous adaptons", a-t-il dit.

Interrogé sur ces rançons, il a indiqué que leur "niveau a augmenté", sans donner de chiffres.

Première publication : 24/09/2010

  • AFGHANISTAN

    2010 est déjà l'année la plus meurtrière pour les forces internationales

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)