Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Après le referendum, un "Grexit" est-il inévitable ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Grexit : "En finir, vite !"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

"Nous continuerons les négociations avec la Grèce"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burundi : l'Afrique de l'Est réclame un nouveau report, des généraux menacent le président

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Grèce : après la victoire, Tsipras sacrifie Varoufakis

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Pour résister" : un plaidoyer contre toutes les formes d'extrémisme

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Migrants climatiques : les réfugiés du siècle

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Venise au Moyen-Âge : un redoutable guerrier économique

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Love and Loss" : le beau retour de Tina Arena

En savoir plus

Afrique

"L’ONU fait des rapports depuis 15 ans, mais les atrocités se répètent"

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/10/2010

Pour Reed Brody, porte-parole de Human Rights Watch, la communauté internationale doit maintenant identifier les responsables des atrocités relevées par l’ONU en RD Congo pour les traduire en justice.

La communauté internationale a-t-elle vraiment la volonté de traduire en justice les

responsables de ces violences ?" s’interroge Reed Brody au micro de FRANCE 24. Le conseiller juridique de l’ONG Human Rights Watch souligne en effet que "cela fait maintenant 15 ans que les rapports des ONG ou de l’ONU font état de ces crimes, et, malheureusement, on voit que les mêmes atrocités se répètent".

Pour Reed Brody, le rapport publié ce vendredi, dans lequel les enquêteurs de l’ONU détaillent les crimes graves ayant provoqué des dizaines de milliers de morts de civils entre 1993 et 2003 en République démocratique du Congo, ne changera pas grand-chose à la situation si la communauté internationale "n’identifie pas les responsables et ne les traduit pas en justice".

Le porte-parole de Human Rights Watch est lui-même l’un des co-auteurs d’un précédent rapport onusien. "Malheureusement, le Conseil de sécurité a enterré ce rapport, et toutes les milices gouvernementales, les seigneurs de guerre, ont pu interpréter ça comme un feu vert pour poursuivre les violences. Les viols massifs et les massacres que l’on voit aujourd’hui sont, quelque part, le fruit de l’impunité dont jouissent les auteurs des mêmes massacres", explique-t-il.
 

Première publication : 01/10/2010

  • RD CONGO

    Le Rwanda rejette le rapport de l’ONU sur les tueries de l'ex-Zaïre

    En savoir plus

  • DROITS DE L'HOMME

    Les Nations unies dénoncent l’impunité du viol en RD Congo

    En savoir plus

  • Violences sexuelles en RDC : l'ONU se met au travail

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)