Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Marine Le Pen et Emmanuel Macron ou le bras de fer de la communication politique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Marcus Miller sur la scène du festival de jazz de St Louis

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

Marine le Pen et Emmanuel Macron face aux salariés de Whirlpool

En savoir plus

FOCUS

Tchétchénie : des homosexuels persécutés se confient

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Django", "Aurore", "Après la tempête" : les sorties ciné de la semaine

En savoir plus

FACE À FACE

Présidentielle 2017 : deux France en duel

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump, le président du renoncement"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump déclare une guerre commerciale au Canada

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Marine Le Pen, comme si de rien n'était"

En savoir plus

Economie

Quatre géants pétroliers s'engagent à se retirer d'Iran

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/10/2010

Conformément aux nouvelles sanctions américaines adoptées contre Téhéran, le français Total, l'anglo-néerlandais Shell, le norvégien Statoil et l'italien Eni vont mettre fin à toutes leurs activités dans le secteur de l'énergie en Iran.

AFP - Quatre grands groupes pétroliers mondiaux, dont le français Total et l'anglo-néerlandais Shell, se sont engagés à se retirer d'Iran, a annoncé jeudi le département d'Etat américain, qui a salué "un revers important" pour Téhéran.

"J'ai le plaisir d'annoncer que nous avons reçu des engagements de quatre entreprises énergétiques internationales qui vont mettre fin à leurs investissements et se refuser à toute nouvelle activité dans le secteur de l'énergie en Iran", a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint James Steinberg.

Par ce geste, ces entreprises sont à l'abri de sanctions de la part des Etats-Unis, a ajouté M. Steinberg.

Outre Shell et Total, la décision concerne le norvégien Statoil et l'italien Eni.

M. Steinberg a par ailleurs indiqué, sans citer de noms, que le département d'Etat lançait des "enquêtes" visant d'autres compagnies n'ayant pas pris d'engagement semblable.

La loi américaine a été promulguée en juillet, en complément de la résolution 1929 de l'ONU imposant de nouvelles sanctions à l'Iran dans l'espoir de contraindre ce pays à faire la transparence sur son programme nucléaire.

"L'Iran utilise les revenus de son secteur énergétique pour financer son programme nucléaire", a soutenu le n°2 du département d'Etat.

Les Etats-Unis, a-t-il par ailleurs annoncé, imposent des sanctions à la société Naftiran Intertrade (NICO), filiale basée en Suisse de la compagnie nationale pétrolière iranienne.

"NICO a fourni des centaines de millions de dollars de financement à des projets pétroliers iraniens", a estimé M. Steinberg.

Les sanctions consistent essentiellement en des restrictions à l'exportation et à l'accès au crédit bancaire. L'objectif est de dissuader des entreprises de faire des affaires avec NICO.

C'est la première fois qu'est concrètement mise en oeuvre la nouvelle loi américaine.

M. Steiberg a affirmé que les sanctions "ont un impact de plus en plus important en Iran", notamment "dans les secteurs financiers et des transports".

Ces annonces interviennent alors que des médias nippons ont indiqué jeudi que le groupe pétrolier japonais Inpex allait se retirer du plus important gisement pétrolier iranien afin d'éviter de possibles sanctions américaines.

Après un an de controverse et d'impasse, les grandes puissances et l'Iran paraissent s'acheminer vers la reprise de négociations à l'automne, par le truchement de Catherine Ashton, la représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères.

 

Première publication : 01/10/2010

  • ÉTATS-UNIS

    Washington sanctionne huit dirigeants iraniens pour les violences de juin 2009

    En savoir plus

  • PÉTROLE

    L'Opep, une force pas si tranquille

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)