Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

JO-2016 : Les Français en route pour Rio

En savoir plus

LE DÉBAT

Theresa May en France : le Brexit au plus vite ?

En savoir plus

Planète @venir

L’incroyable phénomène de l’e-sport

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabien Archambault : "La France n'est pas un grand pays de football"

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : la télémédecine, une initiative pour les femmes médecins

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sur la route des festivals de musique

En savoir plus

TECH 24

Beauté connectée : parce que vous le valez bien...

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le monde décrit par Trump n’existe pas"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Attentat de Nice : "Cazeneuve face à l'été meurtrier"

En savoir plus

Planète

Le Nobel de physique à deux scientifiques pour leurs travaux sur le graphène

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/10/2010

Le Néerlandais Andre Geim (photo) et le Russo-Britannique Konstantin Novoselov ont reçu le prix Nobel de physique pour leurs travaux sur le graphène, un excellent conducteur de chaleur qui pourrait jouer un grand rôle dans l'électronique.

La saison des Nobel s’est poursuivie ce mardi à Stockholm, avec l’attribution du prix de physique au Néerlandais Andre Geim et au Russo-Britannique Konstantin Novoselov pour "leurs travaux révolutionnaires sur le graphène". Ces deux hommes ont travaillé sur les propriétés d’une forme du carbone, le graphène, excellent conducteur de chaleur. Leurs recherches pourraient jouer un grand rôle dans l’électronique.

"Comme il est pratiquement transparent et bon conducteur, le graphène est compatible pour produire des écrans tactiles transparents, des panneaux lumineux et peut-être aussi des capteurs solaires", explique le comité Nobel.

Novoselov, 36 ans, et né en Russie, et Andre Geim, 51 ans, également né en Russie, enseignent tous les deux à l'université de Manchester au Royaume-Uni.

Lundi, le Nobel de médecine est revenu au physiologiste britannique Robert Edwards, 85 ans, père de la fécondation in vitro. Il est à l'origine, aux côtés de Patrick Steptoe, de la naissance, en 1978, du premier "bébé-éprouvette", Louise Joy Brown. Le scientifique, qui est aujourd’hui professeur émérite à l’université de Cambridge, a été récompensé pour avoir "rendu possible le traitement de la stérilité qui affecte une large proportion de l'humanité et plus de 10 % des couples dans le monde". Depuis, près de 4 millions de nourrissons ont vu le jour grâce à la fécondation in vitro.

Le prix Nobel de chimie sera remis mercredi.

Première publication : 05/10/2010

  • SUÈDE

    Coup d'envoi de la semaine des Nobel 2010

    En savoir plus

  • SCIENCES

    Le prix Nobel de physique Georges Charpak tire sa révérence

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)