Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

EXPRESS ORIENT

Attentat de Gaziantep : la communauté kurde de Turquie à nouveau meurtrie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Agents presque secrets" : gros bras, petits effets

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : le rêve d’Europe des jeunes footballeurs ivoiriens

En savoir plus

LE DÉBAT

Quelle est la stratégie du président turc vis-à-vis des Kurdes ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Quelle est la stratégie du président turc vis-à-vis des Kurdes ? (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La DCNS a subi des fuites massives de documents

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le sexisme, c'est terminé (selon les hommes)"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Je rêvais d'un autre monde"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Ville morte en RDC" : une mobilisation inégale dans le pays

En savoir plus

Amériques

Selon un rapport, la Maison Blanche a surestimé la capacité de BP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/10/2010

Un rapport de la National Oil Spill Commission, instaurée par Barack Obama, accable la Maison Blanche qui aurait sous-estimé la catastrophe et accordé une confiance excessive à BP et ses moyens pour lutter contre la marée noire en Louisiane.

REUTERS - Le gouvernement fédéral américain a surestimé la capacité du groupe BP à faire face à la marée noire dans le golfe du Mexique dans les premiers jours de la catastrophe en avril dernier, a estimé mercredi une commission d’enquête.

Les experts reprochent également à l’administration Obama d’avoir bloqué la publication d’estimations pessimistes de la pollution qui auraient pu déclencher des réponses plus rapides.

Ces révélations de la National Oil Spill Commission, dont les membres ont été nommés par Barack Obama, pourraient se révéler embarrassantes pour le parti démocrate en pleine campagne en vue des élections de mi-mandat du 2 novembre.

« Pendant les dix premiers jours de la marée noire, il apparaît qu’un excès d’optimisme affecte les responsables chargés de réagir. Tout en comprenant qu’ils sont confrontés à une fuite majeure, ils sont quasiment tous persuadés que BP parviendra à contrôler le puits accidenté », écrit la commission.

« Même si une partie de la structure de commandement a été mise en place très vite, la mobilisation des ressources pour combattre la marée noire a semblé tarder par d’autres aspects. »

La commission critique le fait que la Maison blanche ait bloqué la publication, fin avril ou début mai, par l’administration nationale océanique et atmosphérique de modèles de pollution, au moment où BP était critiqué pour ne pas fournir d’informations suffisamment précises sur le flot de pétrole s’écoulant dans le golfe du Mexique.

Première publication : 07/10/2010

COMMENTAIRE(S)