Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestation de l'opposition sénégalaise contre un projet de réforme électorale controversé

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Autocars : quand la grève à la SNCF fait recette

En savoir plus

LE DÉBAT

Réformes en France : vers une convergence des luttes ?

En savoir plus

POLITIQUE

Visite d'Emmanuel Macron à Washington : Que peut-il espérer de cette rencontre avec Donald Trump ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sting : "Avec Shaggy, on a presque oublié qu'on enregistrait un disque!"

En savoir plus

FOCUS

Face à une crise des déchets qui s’éternise, des Libanais se mobilisent

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Kanye West s'improvise "philosophe" sur Twitter

En savoir plus

L’invité du jour

Martine Landry : "On ne demande pas à accueillir toute la misère du monde mais à prendre notre part"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Rencontre Macron-Merkel à Berlin : une feuille de route pour réformer la zone euro ?

En savoir plus

FRANCE

La demande de libération conditionnelle du chanteur algérien Cheb Mami rejetée

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/10/2010

Le juge d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne) a rejeté la demande de libération conditionnelle de Cheb Mami. La star du raï purge depuis juillet 2009 une peine de cinq ans de prison pour violences sur son ex-compagne.

AFP - Le juge d'application des peines de Melun a rejeté mardi la demande de libération conditionnelle du chanteur algérien de raï Cheb Mami, condamné le 3 juillet 2009 à 5 ans de prison pour tentative d'avortement forcé de son ex-compagne, a-t-on appris auprès de son avocat.

Cheb Mami avait fait une "demande de libération conditionnelle parentale concernant son fils" de deux ans, né durant la cavale de l'artiste en Algérie, a expliqué à l'AFP Me Khaled Lasbeur.

Le juge d'application des peines de Melun, ville où Cheb Mami est incarcéré, a "rejeté" cette demande de libération "car son enfant ne vit pas en France mais en Algérie", a poursuivi l'avocat, ajoutant qu'il allait faire "appel".

Selon lui, la loi "n'exige pas que l'enfant ait sa résidence en France mais chez le père" et "c'est le cas car avant son incarcération Cheb Mami, sa femme et son enfant vivaient ensemble en Algérie".

Cheb Mami a été condamné le 3 juillet 2009, notamment pour des "violences" avec circonstances aggravantes en 2005 à l'encontre de Camille, une photographe de presse de 43 ans, avec laquelle il entretenait une liaison.

En août 2005, celle-ci affirme avoir été amenée de force dans une villa à Alger après qu'elle eut annoncé sa grossesse au chanteur, qui y était opposé. Elle dit y avoir été droguée et séquestrée, affirmant que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. Elle a finalement donné naissance à une fillette aujourd'hui âgée de quatre ans.

Le chanteur, après deux ans de fuite en Algérie, avait décidé de se présenter devant la justice, alors que par ailleurs sa carrière semblait au point mort.

Lors de son procès, Cheb Mami avait demandé pardon à Camille. "Je regrette tout ce qui s'est passé. Je lui demande pardon, je regrette", avait-il dit en invitant son ex-impresario, aussi impliqué dans l'affaire, à en faire de même.

S'il avait reconnu sa responsabilité, le chanteur avait néanmoins affirmé avoir été "piégé" par son entourage.

Première publication : 12/10/2010

COMMENTAIRE(S)