Dernière modification : 12/10/2010 

- France - Justice - Musique - People - Prison


La demande de libération conditionnelle du chanteur algérien Cheb Mami rejetée

La demande de libération conditionnelle du chanteur algérien Cheb Mami rejetée

Le juge d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne) a rejeté la demande de libération conditionnelle de Cheb Mami. La star du raï purge depuis juillet 2009 une peine de cinq ans de prison pour violences sur son ex-compagne.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Le juge d'application des peines de Melun a rejeté mardi la demande de libération conditionnelle du chanteur algérien de raï Cheb Mami, condamné le 3 juillet 2009 à 5 ans de prison pour tentative d'avortement forcé de son ex-compagne, a-t-on appris auprès de son avocat.

Cheb Mami avait fait une "demande de libération conditionnelle parentale concernant son fils" de deux ans, né durant la cavale de l'artiste en Algérie, a expliqué à l'AFP Me Khaled Lasbeur.

Le juge d'application des peines de Melun, ville où Cheb Mami est incarcéré, a "rejeté" cette demande de libération "car son enfant ne vit pas en France mais en Algérie", a poursuivi l'avocat, ajoutant qu'il allait faire "appel".

Selon lui, la loi "n'exige pas que l'enfant ait sa résidence en France mais chez le père" et "c'est le cas car avant son incarcération Cheb Mami, sa femme et son enfant vivaient ensemble en Algérie".

Cheb Mami a été condamné le 3 juillet 2009, notamment pour des "violences" avec circonstances aggravantes en 2005 à l'encontre de Camille, une photographe de presse de 43 ans, avec laquelle il entretenait une liaison.

En août 2005, celle-ci affirme avoir été amenée de force dans une villa à Alger après qu'elle eut annoncé sa grossesse au chanteur, qui y était opposé. Elle dit y avoir été droguée et séquestrée, affirmant que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. Elle a finalement donné naissance à une fillette aujourd'hui âgée de quatre ans.

Le chanteur, après deux ans de fuite en Algérie, avait décidé de se présenter devant la justice, alors que par ailleurs sa carrière semblait au point mort.

Lors de son procès, Cheb Mami avait demandé pardon à Camille. "Je regrette tout ce qui s'est passé. Je lui demande pardon, je regrette", avait-il dit en invitant son ex-impresario, aussi impliqué dans l'affaire, à en faire de même.

S'il avait reconnu sa responsabilité, le chanteur avait néanmoins affirmé avoir été "piégé" par son entourage.

En savoir plus
Réagissez à cet article
Commentez cette article en tapant votre message dans la zone de texte. Le nombre de caractères est limité à 1500 ou moins.
(5) Réactions

heureusement

normal après ce qu'il a fait qu'il soit chanteur ou pas, il doit rester en prison bien facile d'etre liberé prce que l'on est connu vu les faits il n'a rien à reclamer

j'aime mami

la vie et belle et rabi m3ahe on l'aime et aussi botaflika et avec luit et tt l'algerie tastanahe on t'aimeeeeeeeeeeeeeee rabi m3ame

N'importe quoi!

Bertrand quantat qui a massacré sa compagne est sorti au bout de 4 ans et se permet de rechanter lui n'a tué ni sa compagne ni sa petite fille mais le fait d'être musulman alourdit bien sûr sa condamnation!!!

5 ans c'est tout. Si un autre

5 ans c'est tout. Si un autre algérien qui vit en France faisait la même chose il en prendrais pour 10 ans minimum.

ca a du bon d'être célèbre.

mami

vraiment on sait plus quoi dire c vrais que mamai il a pas bien fait mais bon y a son fils qui lui manque aussi alors on espère bien le voir avec sa petite famille

 
 
 
Fermer