Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

  • Netanyahou déterminé à "frapper les terroristes" à Gaza

    En savoir plus

  • Les Brésiliens, supporters malgré eux, de leurs bourreaux allemands

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • "Fais tes prières, je vais te tuer" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Les forces kurdes revendiquent la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

  • À Kaboul, Kerry plaide pour un audit des résultats de la présidentielle

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, entre pénuries et guerre psychologique

    En savoir plus

  • La fillette américaine, "guérie" du sida, est toujours séropositive

    En savoir plus

  • En images : une station service israélienne touchée par une roquette

    En savoir plus

Culture

La Fiac s'ouvre à Paris dans une ambiance euphorique

©

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Priscille LAFITTE

Dernière modification : 21/10/2010

Du 21 au 24 octobre, le cœur de Paris se transforme en grande galerie d’art contemporain. Cette année, la Fiac exerce un pouvoir d’attraction qu’elle avait perdu depuis des années... Petite visite dans le secteur des jeunes galeries.

Ambiance euphorique à la Fiac, la Foire internationale d’art contemporain, qui se déroule du 21 au 24 octobre dans deux lieux prestigieux de Paris, la cour Carrée du Louvre et le Grand Palais. Euphorique par le nombre important de galeristes qui se sont présentés au comité de sélection cette année - 640 demandes pour 195 sélectionnés - et par la présence inédite du marchand d'art américain Larry Gagosian.

Le charme de la Fiac ? On ne sait jamais qui est qui. Et surtout, qui est collectionneur ou pas...!

Benoît Porcher, galeriste présent pour la première fois à la Fiac

Ce dernier était présent en personne au Grand Palais, mercredi soir, quelques heures après avoir inauguré une luxueuse galerie près des Champs Élysées. Son stand présentait des œuvres d’envergure : des pièces de Pablo Picasso, Richard Prince, Richard Serra, Cy Twombly, Piotr Uklanski et Franz West, rien de moins...

Sélection drastique, présence de galeries de renommée internationale qui participent pour la première fois à la Fiac - outre Larry Gagosian, il y a également Max Hetzler (Berlin), Regen Projects (Los Angeles) ou encore Victoria Miro (Londres)… : "C’est une foire très dense par son contenu, et de grande qualité", affirme fièrement la commissaire de la Foire, Jennifer Flay, sur France 24. Deux tiers des galeries ont fait le voyage depuis l’étranger. Et 24 pays font leur entrée à la FIiac, dont l’Irlande, la Corée du Sud, le Mexique et le Japon.

Petite visite dans la cour Carrée du Louvre, parmi les galeries toutes jeunes, celles qui font souvent leur première Fiac : elles disent leurs attentes et leur sentiment sur le marché de l’art en France.


Galerie Semiose (Paris)

Benoît Porcher a ouvert sa galerie il y a trois ans, à Paris, dans le quartier de Belleville. Il a choisi d’exposer les œuvres d’une artiste de 39 ans, Anne Brégeaut. Mythologie de l’enfance, mémoires de fantasmes et de cauchemars, dans un décor "sucré, acidulé, qui pique si on regarde de trop près…", selon la description de Benoît Porcher. En tout, six gouaches de grand format (vendues à 6 000 euros), et une maison en flamme intitulée "J’envisage le pire". Le mercredi soir, la galerie avait déjà vendu toute l’exposition.

Toutes les ventes se font-elles pendant les deux jours professionnels ? "Non, vraiment pas. Les retombées de la Fiac se font avant - il y a eu un achat la semaine dernière, quand on a annoncé qu’Anne Brégeaut serait exposée - et parfois un an après !"


Galerie Bendana-Pinel (Paris)

Cette galerie parisienne a ouvert en 2008, dans le quartier du Marais. Elle expose déjà des artistes confirmés, notamment le travail de Dias & Riedweg intitulé "Cold Stories". Le stand aux murs noirs et aux mutiples écrans se remarque de loin, les collectionneurs et les curieux sont nombreux à s’y presser.

Des écrans posés dans de grandes malles diffusent des images et des sons d’archives du temps de la Guerre froide. Se distinguent les discours de quatre grandes figures de cette époque : Che Guevara, Mao Zedong, John F. Kennedy et Nikita Krouchtchev. Ces personnages historiques sont assis sur les malles, sous la forme de marionnettes.

Ce n’est pas la première fois que Mauricio Dias, artiste né en 1964 à Rio de Janeiro, vient à la Fiac. Mais c’est la première fois qu’il présente cette œuvre.

Comment se présente la Fiac ? "On rencontre beaucoup d’intérêts pour notre œuvre. Mais elle a le défaut d’être plus institutionnelle que les autres : on ne peut pas sortir avec sous le bras, et c’est forcément plus compliqué à vendre…"



Galerie Koch Oberhuber Wolff (Berlin)

Dans un recoin moins fréquenté de la Fiac, loin de l’euphorie des œuvres monumentales et colorées, une petite galerie allemande présente des photographies du jeune Allemand Tobias Ziebny sur les adolescents qui se prostituent dans les environs de Berlin. Une thématique lourde assumée par la jeune galerie, créée en 2009, et qui souhaite aborder, dans le milieu de l'art contemporain, les débats de fond de la société.

Pour l’instant, une seule photographie s’est vendue. Mais le responsable de la galerie, Nikolaus Oberhuber, est optimiste. C’est sa première fois en tant que galeriste à la Fiac de Paris, et il a immédiatement perçu ce regain d’intérêt international pour le marché de l’art parisien... (écouter le sonore)

Première publication : 21/10/2010

  • ART CONTEMPORAIN

    Ouverture de la 37e édition de la Fiac à Paris

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)