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Les syndicats doivent se prononcer sur l'avenir de la contestation
Les syndicats décident, ce jeudi, des suites à donner au mouvement contre la réforme des retraites alors que les blocages se poursuivent aux quatre coins du pays. Une nouvelle journée d’action devrait être annoncée pour la semaine prochaine.
L’intersyndicale se réunit ce jeudi à 16h30 à Paris, au siège de la CFDT, pour décider des suites à donner au mouvement contre la réforme des retraites.
Soudés depuis le début de la mobilisation, les huit syndicats (CGT, CFDT, CFTC, CGC, FO, FSU, UNSA et Solidaires) devraient tomber une nouvelle fois d’accord sur l’organisation d’une journée d’action, probablement le mardi 26 octobre. De manière plus générale, c’est l’avenir de la contestation dont devraient discuter les organisations syndicales.
Pour la CGT, il n’est pas question de faiblir. Dès jeudi matin, son secrétaire général, Bernard Thibault, a lancé un nouvel appel à manifester dès la semaine prochaine, jugeant qu’il n’y avait " aucune raison d'arrêter ces protestations". "Il n'y a pas de sortie possible puisque le gouvernement reste dans son intransigeance", a-t-il déclaré au micro de la radio RMC.
Plus prudente, la CFDT devrait néanmoins suivre le mouvement, pour ne pas laisser penser à un effritement de l’unité syndicale. Mais la CFE-CGC, qui participe aussi à l'intersyndicale, a elle proposé à ses "partenaires de réfléchir à d’autres modes d’action pour éviter que la situation du blocage du pays (..) retourne l’opinion publique contre le mouvement social".
Le calendrier joue contre les syndicats
Les centrales sont parvenues à lancer un mouvement qui ne semble pas vouloir faiblir pour l’instant. Les journées d’actions sont massivement suivies et l’unité qu’elles affichent leur confère une légitimité qu’elles n’auraient pas si elles avançaient en ordre dispersé. Le précédent du CPE, où le gouvernement avait retiré la loi après le vote, les pousse à aller au bras de fer.
Mais le calendrier joue contre les syndicats, qui se retrouvent ainsi dans une situation délicate.
Tout d’abord, ils font face à la fermeté sans faille qu’affichent le gouvernement et Nicolas Sarkozy. Celui-ci défend bec et ongles la réforme phare de la deuxième partie de son quinquennat et ne veut pas passer pour un président qui cède à la rue.
Autre souci pour les centrales syndicales, les vacances de la Toussaint, qui débutent vendredi et qui pourraient enrayer la belle dynamique qu’elles ont mise en place.
Par ailleurs, les débordements en marge des manifestations de jeunes, lycéens et étudiants et les blocages – comme celui de l’aéroport de Marseille-Provence jeudi matin - pourraient eux par ailleurs retourner l’opinion publique, qui leur est encore largement favorable.
Enfin, les manifestations pour demander la suspension de l’examen de la réforme auront-elles encore un sens une fois que celui-ci aura été voté ? Les syndicats n'ont en effet pas encore établi de stratégie commune à appliquer après le temps législatif.
Le texte prochainement voté au Sénat
Trop rapide pour l’opposition et les syndicats, trop lent pour la majorité, le rythme auquel le Sénat examine la réforme des retraites fait l’objet de toutes les critiques. Mais en dépit du retard que les débats ont pris, la réforme des retraites devrait être adoptée dans les jours à venir. La chambre haute du Parlement devrait en effet voter le texte d’ici la fin de la semaine.
Ensuite, une commission mixte paritaire (CMP), composée de sept députés et de sept sénateurs, devrait être convoquée au début de la semaine prochaine afin de proposer un texte définitif, qui sera soumis au vote des députés et des sénateurs avant la fin du mois d’octobre.
La réforme devrait donc être rapidement votée, même si l'opposition adressera sans doute un recours au Conseil constitutionnel. Il faudra alors attendre que celui-ci valide le texte, dans un délai maximum d'un mois, pour que la loi soit promulguée.




























Commentaires (8)
fonds de pension
vive "Sarkozy" , non pas Nicolas mais Guillaume
Guillaume Sarkozy est le frère du président de la République. Il est également le délégué général de Malakoff Médéric, société spécialisée dans les assurances, la mutuelle santé, l'épargne, la prévoyance et ... la retraite !
AU TRAVAIL
Bonsoir,
Oui à la réforme sur les retraites et à toutes celles à venir, les français devraient regardés un peu plus loin que le bout de leur nez.
La réalité est que l’on doit TRAVAILLER pour vivre et amélioré son niveau de vie. Que les français mettent leurs petits mouchoirs sur leur orgueil LA RECREATION EST TERMINÉE.
En France, on a l’habitude de voir des politiques (pardonnez moi l’expression) baisser leur culotte, dés que les adolescents et les jeunes expriment leur désaccord sur une décision du gouvernement ou du chef de l’État, semant le désordre dans les rues en ayant la naïveté de penser que nous sommes encore à l’époque de l’après guerre.
Aujourd’hui nous sommes gouvernés par des hommes courageux, qui prennent le risque de déplaire pour sortir le pays du bourbier dans lequel il se trouve. Alors que voulons-nous ? Telle est la question. Le beurre l’argent du beurre et… ça c’est pure illusion.
On parle d’égalité, du droit de grève, mais jamais du droit de travailler pour les non grévistes, à moins qu’en France cela ne fonctionne que dans un sens…. Avez-vous lu la presse étrangère ? Scoop nous sommes à la UNE (no comment) la risée du monde une fois de plus…
Car il n’y a que les enfants gâtés qui font des caprices en cassant, criant pour que l’on cède à leur exigences
FRANÇAIS réveillez-vous nous sommes en 2010, regardez le Brésil ou l’Afrique ils ont compris eux.
Monsieur SARKOZY surtout ne cédez pas SVP.
la réforme sur les retraites
je voulais aussi dire une chose quand monsieur sarkosy dit que ce sonts les syndicats qui on dit au licéuns de manifesstez dans la rue ce n'est pas vrais ils s'avai commencez avents donc je vous le répètte n'arèttez pas maintenent et encore bon courage
la réforme sur les retraites
moi je dit qu'il faut continuer il faut tenir faire des blocages monsieur je dit qu'il ne faut pas écouter monsieur sarkosy quand il dit que les gens sont pri en autage se n'est pas vrais les gens ne dises rien ou ci peu il faut continuer sens violence et sens rien casser je s'est que les grèves ça coute chère a tous le monde que ce soit les syndicats ou le plubice malgrér que ca va couter beaucoup d'argent a tous le monde et que les jours vont ètre dur après mes ci ons arrète maintenent ce sera encore plus dur après travallier j'usque 62 ans et pourq'oi pas 70 s'est pas maintenent qu'il faut arrèter ci tous les syndicats et toutes les personnes qui sonts dans la rue pour mannifèsster et pour faire des blocages prendre les gens en autages comme le dit ci bien monsieur sarkosy qui est faut ce tiènne la main la victoire est au bout continuez bon courage atous et tennez pas contes de ce que dise s'est monsieur bon courage a tous
retraite
brove ils faut encore lutée pour la retraite
c'est quoi une réfexion
Les sénateurs ont adopté dans la nuit de mercredi un amendement qui prévoit l’organisation d’une réflexion nationale dès 2013 sur la mise en place d’un système de retraite à point, tel qu’il existe en Italie ou en Suède. Une ouverture perçue comme un geste à destination de la CFDT, dont c'était l'une des revendications.
Merci à qui ?
Travailleurs et Nicolas III : le divorce semble consommé ?
« Au mois de janvier 2010, tout semblait joué : la lobotomie médiatico-politique du « travailler toujours plus » était en marche pour faire entrer dans les têtes que vivre plus longtemps devait se traduire par rester au travail. Neuf mois après, l’entreprise de bourrage de crâne a échoué : 70 % de la population juge injuste la réforme. Tous les arguments du patronat et du gouvernement ont été démontés et tous leurs non-dits ont été mis au grand jour. Il faut cependant aller plus loin encore. »C’est Jean-Marie Harribe qui l’affirme. Cet économiste membre du CS, livre sa pensée dans le numéro 32 de La Lettre du Conseil scientifique d’Attac-France
Et voila que le si sérieux Wall Street Journal se révèle être un journal subversif puisqu’il déclare à propos des nouveau bonus : « Le capitalisme nuit gravement ! »
Donc le Wall Street Journal nous l’annonce le 11 octobre 2010, que ce sont 144 milliards de dollars, en augmentation de 4 % par rapport à 2009, qui seront payés cette année en "rémunérations variables" aux quelques "happy few", en français les propriétaires du capital et leurs affidés ! Le sujet est également abordé dans un article de Libération du 13 octobre 2010.
Au delà de l’aspect scandaleusement immoral du versement de ces sommes (elles sont équivalentes à près de 20 % des "richesses" produites par les quelque 900 millions d’êtres humains de l’Afrique subsaharienne), il faut dénoncer, à nouveau, le rôle que jouent de tels montants dans la spéculation internationale et, dès lors, dans l’appauvrissement de la population et la dégradation de la planète.
Et pendant ce temps là : « Ce qui se passe en FRANCE est une lutte des classes: d'un côté les patrons veulent asphyxier la retraite par répartition pour créer comme aux Etats Unis un marché financier des fonds de pensions par capitalisation dont ils seront les premiers bénéficiaires et de l'autre une très large part de la base sociale populaire qui propose un véritable projet libertaire fondé sur des règles économiques et politiques répondant aux attentes des citoyens. »
Il semble tout à fait clair que la colère du peuple est profonde et risque fort d’être tout à fait durable, dans toutes les régions de France on entend les mêmes cris : "Face à la radicalisation du gouvernement, il faut assumer des actions plus radicales" : blocages, opérations-escargots et "tout ce qui est décidé démocratiquement et collectivement" par les salariés, expliques le souriant Besancenot en souhaitant "la grève générale jusqu'à la victoire", à savoir le retrait du projet de loi.
Mardi, au cœur de la manifestation parisienne, le porte-parole du NPA distribuait des faux billets de 500 euros, "Woerth, Sarkozy, dehors, parce qu'ils le valent bien". Le facteur de Neuilly, rêve d'"un mai 68 aux couleurs du XXIe siècle" et assure à l'AFP se trouver "comme un poisson dans l'eau" dans ce contexte de "révolte globale".
Quand à Daniel Cohn-Bendit il propose un Grenelle gauche-syndicats pour élaborer une réforme d'ici 2012 plutôt que la grève générale. Mais Pierre-François Grond, de la direction du NPA, le fustige car selon lui, l'ex-leader étudiant s'est "embourgeoisé dans son Parlement européen et dénonce les "solutions autoritaires" du chef de l'Etat qui "n'a aucun mandat" pour cette réforme, "la légitimité est dans le camp de la rue aujourd'hui".
Mais voilà que François Fillon se révèle tout à coup« agressif et autiste » confirmant simplement qu’il est bien le serviteur fidèle de Nicolas III qui gouverne en s’appuyant sur les forces répressives. En véritable patron de la télévision il ponctue ses décisions par de courtes apparitions nuancées mais fermes, afin de rassurer ses inconditionnels et aussi en espérant impressionner le peuple en exhibant une détermination sans faille.
Cette manœuvre a-t-elle des chances de réussir à affoler les moutons de France en ébullition? On peut en douter, mais ce qui est certain c’est que la situation peut brutalement dégénérer et nous amener à une dictature dure car notre Nicolas III n’a pas oublié que sa noble famille a du quitter précipitamment son pays d’origine chassée par le socialisme venu d’URSS. Cela ne serait –il pas de nature à expliquer qu’ils soit déterminé à sauvegarder ses intérêts personnels qui sont identiques à ceux du capitalisme triomphant !
Alors, moutons de France montrez-vous lucides, clairvoyants et prudents car il en va de l’avenir de notre démocratie et aussi de l’avenir de nos enfants!
le jour
Ou la mojorité silencieuse non de gauche en aura raslebol de gauchiasserie de gréve ca va vous faire tres mal les gochos.
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