Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

#ActuElles

Carrière envers et contre tout ?

En savoir plus

MODE

Jean-Marc Loubier, sacs et souliers

En savoir plus

FOCUS

Bosnie-Herzégovine : les "plénums citoyens" vont-ils passer à l'heure du printemps ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Orchestre national de Barbès : le collectif survolté joue sa "Dame de coeur"

En savoir plus

BILLET RETOUR

Prijedor : les survivants contre l’oubli

En savoir plus

DÉBAT

Présidentielle en Algérie : un vote, quels changements ? (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Présidentielle en Algérie : un vote, quels changements ? (Partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Accueil mitigé du "Twitter chinois"

En savoir plus

REPORTERS

En Inde, des votes à vendre

En savoir plus

  • En direct : Abdelaziz Bouteflika réélu président de l'Algérie avec 81,53 % des voix

    En savoir plus

  • Reportage interactif : Cambodge, les sacrifiés du sucre

    En savoir plus

  • Hollande ne se représentera pas en 2017 si le chômage ne baisse pas

    En savoir plus

  • La Russie "ne souhaite pas se faire déborder par le mouvement qu’elle a suscité"

    En savoir plus

  • Manuel Valls au Vatican pour les canonisations de Jean-Paul II et Jean XXIII

    En savoir plus

  • L'embryon numérique, la nouvelle technologie pour faire un bébé parfait

    En savoir plus

  • Aquilino Morelle, conseiller politique de François Hollande, démissionne

    En savoir plus

  • Au moins 12 morts dans l'avalanche la plus meurtrière de l'Everest

    En savoir plus

  • En Inde, des votes à vendre

    En savoir plus

  • Près de 60 morts dans l'attaque d’une base de l’ONU au Soudan du Sud

    En savoir plus

  • Naufrage du ferry sud-coréen : le capitaine recherché

    En savoir plus

  • Accord à Genève : l’est de l’Ukraine encore loin de la "désescalade"

    En savoir plus

  • Prijedor : les survivants contre l’oubli

    En savoir plus

  • Mort de Gabriel Garcia Marquez, géant de la littérature sud-américaine

    En savoir plus

  • Cinq humanitaires maliens libérés par des troupes françaises

    En savoir plus

  • Le virus Ebola présent en Guinée et au Liberia est issu d'une nouvelle souche

    En savoir plus

  • En images : un condamné à mort iranien gracié par la mère de sa victime

    En savoir plus

  • Les oranges de Floride victimes d'une bactérie, le prix du jus s'envole

    En savoir plus

Moyen-orient

L'ancien vice-Premier ministre irakien Tarek Aziz condamné à mort

©

Vidéo par Mounia Ben Aïssa

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 26/10/2010

La Haute Cour pénale irakienne a condamné à mort l'ancien vice-Premier ministre de Saddam Hussein, Tarek Aziz, pour son rôle dans l'élimination des partis islamiques. Son fils Ziad Aziz estime que cette sentence est "une vengeance".

La Cour suprême irakienne a condamné mardi Tarek Aziz, ancien bras droit de Saddam Hussein, à la peine de mort pour avoir participé à la persécution de partis islamiques, annonce la justice.
 
Il s'agit de la première condamnation à la peine capitale de Tarek Aziz, ancien vice-Premier ministre de Saddam Hussein, qui a été le visage du régime irakien en tant que chef de la diplomatie après l'invasion du Koweït, en 1990.
 
Il purge déjà une peine de quinze années de prison pour son implication dans le meurtre de commerçants en 1992 et une autre de sept ans pour la déportation forcée de Kurdes dans le nord de l'Irak.

Une condamnation "qui prouve la crédibilité de Wikileaks"

Son fils Ziad Aziz a affirmé à l'AFP que cette condamnation à mort constitue une "vengeance" qui prouve "la crédibilité des informations de WikiLeaks".
  
"La condamnation à mort de mon père est une opération de vengeance contre tout ce qui a trait au passé en Irak et prouve la crédibilité des

L'analyse de Lucas Menget

informations publiées par le site WikiLeaks", ont déclaré Ziad Aziz, qui réside en Jordanie, ainsi que les autres membres de la famille directe de l'ancien vice-Premier ministre irakien.

"Comme le démontre WikiLeaks dans les documents publiés, il s'agit d'opérations de vengeance et d'élimination de toute personne ayant eu des liens avec le passé", a ajouté Ziad Aziz en référence au régime de Saddam Hussein. Ziad Aziz, qui a entendu la nouvelle à travers les médias, s'est dit "sidéré".

Une "honte" selon son fils

"Mon père n'a jamais rien eu à voir avec les partis religieux. Ce verdict est une honte", a-t-il dit. "Mon père a été lui même victime d'un parti religieux, Al-Daawa", actuellement dirigé par le Premier ministre sortant Nouri al-Maliki.
   
Ziad Aziz faisait référence à une attaque à la grenade contre Tarek Aziz dans une université à Bagdad en avril 1980, où il avait prononcé un discours. Il avait été blessé. "Quand ont-ils eu le temps d'étudier le verdict ? Ils n'ont pas écouté les avocats de la Défense de mon père ? De quelle justice parle-t-on ?", a-t-il encore dit.

Première publication : 26/10/2010

  • IRAK

    Les forces américaines remettent Tarek Aziz aux autorités irakiennes

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    La pression s'accentue sur Washington après les révélations de Wikileaks

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)