Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ebossé : Une contre autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie: il ne faut pas pas vendre la peau de l'ours

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Retour à la terre, avec le paysan-philosophe Pierre Rabhi

En savoir plus

POLITIQUE

France : "La principale opposition au gouvernement, c’est le groupe socialiste !"

En savoir plus

POLITIQUE

France : "On est dans une séquence du quinquennat très difficile"

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

FACE À FACE

Discours sur l'immigration : François Hollande à la reconquête de la gauche ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'œuvre lumineuse d'Olafur Eliasson éclaire la Fondation Louis Vuitton

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile indienne affiche sa solidarité avec le Pakistan

En savoir plus

Economie

Singapour reste le pays le plus propice pour faire des affaires

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 04/11/2010

La Banque mondiale a publié son classement annuel du climat des affaires dans les divers pays du monde. Pour la cinquième année consécutive, Singapour arrive en tête. La France se classe 27e.

La Banque mondiale ne tarit pas d’éloges sur Singapour. Pour la cinquième année consécutive, cet État arrive en première position du classement des pays où il fait bon travailler et faire des affaires. La France, quant à elle, pointe à la 27e place.

L’institution a comparé, dans son rapport publié mercredi, 183 États selon neuf critères comme le nombre de créations d’entreprises, les impôts, la facilité à obtenir des prêts ou un permis de construire.

Le classement de Singapour n'étonne pas Gautier Andreotti, un informaticien suisse de 49 ans, qui travaille dans ce pays depuis cinq ans : "Dans la mesure où tout est fait pour le business, on peut dire qu’il s’agit d’un vrai paradis pour les affaires. À Singapour, créer son entreprise se fait intégralement en ligne, prend à peine une heure et coûte 15 dollars", raconte ce consultant, qui a également collaboré au site des Observateurs de France 24.

Goût du risque

Au préalable, Gautier Andreotti avait essayé, en Suisse, de créer sa propre entreprise. "Mais très vite, on m’a demandé de payer 20 000 francs suisses, c’est quand même une autre approche", raconte-t-il.

Rien à voir, donc, avec Singapour, où pour réussir il faut avoir "un certain état d’esprit",  reconnaît-il, et accepter, par exemple, de n'avoir aucun avantage social. "Vu d’ici, le combat français contre la réforme des retraites est incompréhensible, ça donne un peu l’impression de la vieille Europe qui s’endort", commente-t-il.

À Singapour, en effet, "si tout est facile pour créer son entreprise, en contrepartie, il n’y a pas de retraite, d’allocation chômage ou encore d’assurance maladie", souligne-t-il. Pire : ceux qui n'ont pas le statut de résident permanent sont priés de quitter le pays s'ils n'ont pas trouvé ou retrouvé un emploi en trois mois.

Gautier Andreotti relève également  une certaine pression sur les salaires ces dernières années, notamment dans le secteur informatique. "De plus en plus de travailleurs du sous-continent indien arrivent et tirent les salaires vers le bas d’environ 20 %", déplore-t-il.

Première publication : 04/11/2010

  • MARCHÉS FINANCIERS

    Les Bourses de Singapour et de Sydney annoncent un projet de fusion

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)