Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Epidémie d'ébola : des tests de vaccins concluants

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

JO : Pékin est la 1ère ville à accueillir les jeux d’été et les jeux d’hiver

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

PKK et Groupe Etat Islamique : le double jeu d’Erdogan

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants à Calais : Paris et Londres unis mais démunis

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La Seine : le XXIème arrondissement de Paris

En savoir plus

FOCUS

Brésil : des cours par visioconférence au cœur de l’Amazonie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le petit prince", du livre à l'écran

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Syrie : "L'Armée de la conquête" à la recherche de respectabilité

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

États-Unis : nouvelle controverse sur le port d'armes, après plusieurs tueries

En savoir plus

EUROPE

L'imam radical Abou Hamza conserve sa nationalité britannique

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/11/2010

La justice britannique a annoncé qu'Abou Hamza, l'ex-imam de la mosquée de Finsbury Park emprisonné depuis 2007 pour incitation au meurtre et à la haine raciale, ne pouvait être déchu de sa nationalité britannique, comme le réclamait le gouvernement.

AFP - Une commission spéciale d'appel a jugé vendredi que le gouvernement britannique ne pouvait pas retirer son passeport à l'imam radical Abou Hamza, actuellement emprisonné au Royaume Uni et menacé d'extradition vers les Etats-Unis, car celui-ci serait alors apatride.

L'ancien imam de la mosquée de Finsbury Park, dans le nord de Londres, a été condamné en 2007 à une peine de sept ans dans une prison londonienne de haute sécurité pour incitation au meurtre et à la haine raciale.

Abou Hamza, d'origine égyptienne, borgne et équipé d'un crochet à la place d'une main, est recherché par les Etats-Unis.

L'imam faisait valoir que sa nationalité égyptienne lui avait été retirée, alors que le gouvernement britannique plaidait qu'aucune pièce officielle ne le prouvait.

Un porte-parole de Downing Street a précisé vendredi que la décision judiciaire n'affecterait pas la procédure d'extradition en cours.

Vendredi, le juge Edward Mitting, de la Commission spéciale d'appel sur l'immigration a jugé qu'il "avait de bonnes raisons de croire" que la nationalité égyptienne lui avait bien été retirée, ce qui aurait pour effet, si son passeport britannique lui était retiré, de le rendre apatride.

La Cour européenne des Droits de l'homme a bloqué en juillet l'extradition de la Grande-Bretagne vers les Etats-Unis d'Abou Hamza et de trois autres terroristes présumés, dans l'attente d'un arrêt sur le fond.

Les Etats-Unis réclament son extradition afin de le traduire en justice pour prise d'otages au Yémen (1998-1999), complot en vue de la création d'un camp d'entraînement terroriste dans l'Oregon, aux Etats-Unis, (octobre 1999 à avril 2000), et soutien à des actes terroristes en Afghanistan (1999-2001).

Abou Hamza a perdu tous ses recours au Royaume-Uni contre son extradition.

Première publication : 05/11/2010

COMMENTAIRE(S)